Le climat

TwitterFacebook
Get flash to fully experience Pearltrees

L'océan plus chaud affaiblit la circulation atmosphérique

Par Delphine Bossy, Futura-Sciences À l'équateur, la circulation atmosphérique gouverne le climat tropical et influe sur le climat mondial. http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/locean-plus-chaud-affaiblit-la-circulation-atmospherique_42703/#xtor=RSS-8
La planète perd le Nord: alors que l’Arctique a enregistré cet été un record de fonte , les glaces de l’Antarctique n’ont jamais été aussi vastes . De quoi faire douter des prévisions pessimistes des climatologues, qui envisagent une disparition complète de la banquise du pôle Nord durant les étés de la fin du siècle. http://www.20minutes.fr/planete/1040870-pourquoi-pole-nord-retrecit-pole-sud-agrandit

Pourquoi le pôle Nord rétrécit et le pôle Sud s'agrandit?

http://www.atlantico.fr/pepites/rechauffement-climatique-cesse-depuis-16-ans-selon-service-national-britannique-meteorologie-513229.html

Réchauffement climatique : il a cessé depuis 16 ans

Assiste-t-on à une "pause" dans le réchauffement climatique ? Les données publiées la semaine dernière par le Met Office, le service national britannique de météorologie, note en effet que le réchauffement climatique a cessé depuis 16 ans ! Si les données, qui ont été collectées sur plus de 3 000 points sur la terre et sur la mer, indiquent bien qu'il y a eu une tendance au réchauffement depuis 1997, l'année 2011 ainsi que les premiers mois de 2012, plutôt frais, l'ont neutralisée.
es chutes de neige plus fréquentes amortiront peut-être un peu le réchauffement climatique en Antarctique, suggère une étude publiée dans la revue Nature Climate Change . Ces travaux, mettant en lumière un mécanisme «sous-estimé», permettront «d'améliorer la prise en compte de la neige dans les modèles utilisés pour prévoir l'évolution du climat mondial», estime le CNRS dans un communiqué. Des chercheurs français du Laboratoire de glaciologie et géophysique de l'environnement de Grenoble et de l'unité mixte internationale Takuvik de l'université de Laval (Canada) se sont intéressés à l'albédo de la neige, c'est-à-dire à sa capacité à réfléchir les rayons du soleil. http://www.20minutes.fr/planete/963865-neige-pourrait-ralentir-rechauffement-climatique-antarctique

La neige pourrait ralentir le réchauffement climatique en Antarctique

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/07/01/et-si-les-poissons-s-adaptaient-au-changement-climatique_1727589_3244.html#ens_id=1504966&xtor=RSS-3208 Les poissons pourraient s' adapter mieux que prévu à des températures et à une acidité plus élevées des océans, conséquences attendues du changement climatique, estime une étude publiée dimanche 1er juillet dans la revue Nature Climate Change . Des études menées en Australie sur des poissons clown montrent que les juvéniles résistent mieux à une température et une acidité plus élevée de l'eau si leurs parents ont eux-mêmes fait face à des conditions similaires. Depuis plusieurs années, des études montrent les conséquences négatives du changement climatique sur nombre d'organismes marins, mais la façon dont les espèces pourraient s' adapter d'une génération à l'autre est plus rarement examinée, soulignent les chercheurs de l'Université James Cook , à Townsville, en Australie.

Et si les poissons s'adaptaient au changement climatique ?

Climat : CO2 et réchauffement climatique n'ont pas toujours été liés !

Par Quentin Mauguit, Futura-Sciences Nous luttons pour réduire les émissions de CO 2 car elles ont un effet direct sur le climat. http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/climat-co2-et-racchauffement-climatique-nont-pas-toujours-actac-liacs_39318/#xtor=RSS-8

Les pets des dinosaures responsables du réchauffement climatique ? - Sciences

Les dinosaures victimes de leur régime alimentaire ? Les flatulences des dinosaures sauropodes, des herbivores existant il y a 150 millions d'années, auraient été suffisantes par leur production de méthane pour entraîner un réchauffement climatique à l'époque préhistorique, selon une étude britannique publiée lundi aux Etats-Unis. http://lci.tf1.fr/science/histoire/les-pets-des-dinosaures-responsables-du-rechauffement-climatique-7225423.html

La suie, un polluant majeur pour la santé et le climat encore mal connu

http://www.rtl.be/info/magazine/sciencesenvironnement/878447/la-suie-un-polluant-majeur-pour-la-sante-et-le-climat-encore-mal-connu La suie, composée de particules de carbone émises par nos cheminées et nos véhicules, reste mal connue malgré un impact majeur sur la santé et le climat, a souligné mercredi l'organisme chargé de quantifier les polluants dans l'air en France, qui s'intéresse désormais de plus près au sujet.

En Arctique, les oiseaux marins s'adaptent aux changements climatiques

Les mergules nains, les oiseaux marins les plus abondants de l'Arctique, parviennent pour l'instant à s'adapter au réchauffement des eaux de surface en mer du Groenland, montrent les travaux d'une équipe internationale menée par un chercheur du CNRS. http://www.rtl.be/info/magazine/sciencesenvironnement/878152/en-arctique-les-oiseaux-marins-s-adaptent-aux-changements-climatiques

L'impact du réchauffement du climat sur les plantes serait sous-estimé - RTBF Societe

http://www.rtbf.be/info/societe/detail_l-impact-du-changement-de-climat-sur-les-plantes-serait-sous-estime?id=7758323 L'enquête confirme les observations rapportées par des agriculteurs et jardiniers, en particulier dans l'hémisphère nord, soulignant que les plantes saisonnières émergent de la terre bien plus tôt au printemps que par le passé.
N'en déplaise aux climato-sceptiques, le CO2 est le vrai coupable du réchauffement que notre planète a connu voici 10.000 à 20.000 ans et c'est lui qui a mis fin au dernier Age de glace, assure une étude publiée mercredi. Jusqu'à présent, le rôle exact joué par le dioxyde de carbone (CO2) dans la fin de cet épisode de glaciation était toujours resté obscur, voire contradictoire. En effet, "la hausse des températures qu'on peut lire dans les carottes de glace prélevées en Antarctique survient chronologiquement avant la hausse de la concentration en CO2", explique Jeremy Shakun, du département des Sciences de la Terre de l'Université américaine de Harvard, qui a dirigé cette étude. De nombreux climato-sceptiques s'étaient engouffrés dans la brèche, utilisant cet argument pour défendre l'idée que les gaz à effet de serre (GES), tels le CO2, ne contribuent pas au réchauffement actuel.

Le CO2, vrai coupable de la fin du dernier Age de glace

Vapeur mêlée à du dioxyde de carbone et du sulfure d'hydrogène lors d'une expérimentation scientifique visant à séparer le dioxyde de carbone, en Islande. AP Photo/BRENNAN LINSLEY C'est un titre qui en dit long : "Nul besoin de paniquer sur le réchauffement climatique" .

CLIMATO-SCEPTICISME – Claude Allègre rechute aux Etats-Unis

En 20 ans, on a pris un degré de plus. Les températures se sont décalées de 250 km vers le nord. Les oiseaux et les papillons ont suivi le mouvement, mais pas assez rapidement pour rester en phase avec le climat.

Les températures se sont décalées de 250km vers le nord: les oiseaux ne remontent pas assez vite

Davantage de vagues de chaleur mais des précipitations plus intenses au cours des prochaines décennies : c'est la prévision présentée par le Giec dans un rapport publié une dizaine de jours avant le sommet international sur le climat de Durban. En réunion de travail à Kampala, en Ouganda, les experts du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) ont publié vendredi un rapport concernant les événements climatiques extrêmes , le SREX . Près de 200 auteurs et éditeurs ont contribué à ce document qui s’intéresse à la fréquence de ces événements : va-t-elle augmenter ? Quel impact doit-on prévoir sur les populations humaines ? Le rapport fournit également des pistes pour répondre et s’adapter à ces variations.

Réchauffement : catastrophes climatiques à prévoir, affirme le Giec

Climat : aérosols et pollution avancent masqués

La quantité d' aérosols aurait une influence sur la formation de certains nuages. L'intensité et la fréquence des précipitations en dépendraient également, comme nous l'explique Yves Fouquart , spécialiste du climat. Une récente étude parue dans Nature Geoscience montre l’impact des aérosols – particules naturelles ou issues de la pollution en suspension dans l’ air – sur la formation de certains nuages . Mais aussi, par effet de cascade, sur les précipitations.