
Energie
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GAZ DE SCHISTE • Gare au saccage de l’environnement
En promouvant l’hydrofracturation, le gouvernement mexicain fait fi des conséquences écologiques. Et néglige l’augmentation des risques sismiques. La compagnie pétrolière nationale Pemex a commencé en février dernier l’exploitation du gaz de schiste dans l’Etat de Coahuila, où elle en extrait 82 000 mètres cubes par jour, ce qui est encore bien loin du potentiel affiché du gisement, qui serait de quelque 19 millions de mètres cubes.Par Marc Zaffagni, Futura-Sciences Microsoft s’apprête à expérimenter le premier centre de données, ou data center , « zéro carbone » alimenté uniquement avec du biogaz produit par une usine de traitement des eaux. Le géant américain vient d’annoncer qu’il investissait 5,5 millions de dollars dans ce projet pilote baptisé Data Plant qui sera mis en service au printemps 2013. Un data center de petite capacité (200 kW) sera installé dans l’usine de traitement des eaux usées de Cheyenne dans l’État du Wyoming.
Microsoft alimente un data center... avec des eaux usées
Energie : Chauffer sa maison au marc de café - Ecobat Infos, le blog
Nigeria. Quatre écolières inventent un générateur électrique à base d'urine
L'utilisation massive de véhicules électriques pourrait causer des pics de consommation d'électricité lors des recharges des batteries, que les énergies renouvelables à elles seules pourraient ne pas couvrir... Une nouvelle étude estime qu’à moins d’une nette progression des énergies renouvelables , la voiture électrique ne sera pas plus performante à l’égard de la protection de l’environnement d’ici 2030 qu’un véhicule traditionnel privilégiant l’efficacité énergétique. « Les véhicules électriques peuvent contribuer à l’atteinte des objectifs de protection climatique, toutefois nous ne devrions pas laisser de côté les voitures traditionnelles ».
Les voitures électriques ne sont pas encore la meilleure solution pour lutter contre le réchauffement climatique
Respirons-nous un air plus pollué aujourd'hui qu'il y a cinquante ans ? Le Centre interprofessionnel technique d'études de la pollution atmosphérique (Citepa, principalement financé par le ministère de l'écologie) tient le registre des émissions de polluants dans l'air et de gaz à effet de serre depuis un demi-siècle. La synthèse de ses données historiques, présentée à l'occasion de l'anniversaire de l'organisme, offre un tableau contrasté. Dioxyde de soufre, arsenic, mercure, chrome, PCB (polychlorobiphényles) : dix-sept substances suivies "ont baissé de 50 % et plus" , indique le Citepa , qui étudie aujourd'hui une trentaine de polluants. La raison de cette baisse est à chercher dans l'histoire économique de la France – chocs pétroliers en 1973 et 1979, abandon des centrales au charbon pour des centrales nucléaires, abandon des activités industrielles les plus polluantes...
Des polluants industriels aux transports : la pollution de l'air a changé de nature
« Énergie inépuisable » : les scientifiques de Pennsylvanie n’hésitent pas à employer des mots très forts pour décrire leur invention. De l’eau salée, de l’ eau douce , de la matière organique et des bactéries bien choisies : et voilà un dispositif capable de produire de l’hydrogène gazeux. Pour l’instant expérimental et coûteux, le procédé pourrait être amélioré… « Ce système peut produire de l’hydrogène partout où il y a de l’eau sale à proximité d’eau de mer » : c’est ainsi que Bruce Logan, de l’université de Pennsylvanie ( PennState University ) résume les possibilités de ses MREC, pour Microbial Reverse-electrodialysis Electrolysis Cell , traduisible par cellule d’ électrolyse par électrodialyse inverse microbienne.
Les eaux usées deviendront-elles un jour une source d’énergie ?
Frappés par la crise, les agriculteurs italiens se convertissent à la culture intensive du maïs pour produire du biogaz, plus rémunérateur. Mais ils se mettent ainsi à la merci des spéculateurs et menacent la biodiversité, dénonce Carlo Petrini, le fondateur du mouvement Slow Food. La Repubblica | Presseurop.eu | 18 août 2011 |
Environnement • Les énergies "propres" dévorent nos campagnes
POLLUTION • De l'eau dans le gaz de schiste
La pollution de l’eau au méthane explose près des sites de gaz de schiste
Une étude américaine confirme que les grandes étendues de monocultures sont fragiles face aux attaques de nuisibles et de maladies. Une nouvelle gestion du territoire pourrait voir le jour, qui donnerait même une place intéressante aux cultures destinées aux agrocarburants . Laurent Lapchin, de l'Inra, fait le point pour Futura-Sciences sur la situation française. Depuis la mécanisation des travaux agricoles et les progrès de l’ agriculture intensive en particulier après la seconde guerre mondiale, la taille des parcelles cultivées a considérablement augmenté.
Agriculture : les grandes monocultures imposent un surplus de pesticides
ENERGIE • On a surestimé le gaz de schiste
Selon une étude canadienne, le gaz de schiste ne sera pas le remplaçant du gaz naturel en Amérique du Nord. Son intérêt écologique et économique reste très limité, même si nous maintenons notre consommation énergétique à son niveau actuel. Le gaz de schiste ne serait pas le "combustible de transition" entre les combustibles fossiles riches en carbone, comme le charbon et le pétrole, et n'aurait qu'un avenir très incertain dans le domaine des transports faute d'un système de distribution élaboré, contrairement aux assertions de cette industrie.Nucléaire

