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Accueil. J’écris pour laisser parler les dieux – Le blog de Tobie Nathan. Libération du 31 juillet 2013 Qui écrit ?

J’écris pour laisser parler les dieux – Le blog de Tobie Nathan

… et qui lit ? On prétendait autrefois qu’il existait des «peuples sans écriture» et l’on ajoutait souvent qu’ils étaient sans histoire, car l’écriture, élargissant la mémoire, était censée agrandir l’horizon… C’est ce que l’on pensait, du moins jusqu’aux belles pages de Lévi-Strauss dans Tristes Tropiques qui, remettant les choses à leur place, affirmait en quelques phrases que l’écriture semble avoir surtout été un instrument de structuration de grandes populations, de leur hiérarchisation en castes et en classes… Sans doute n’a-t-il jamais existé de peuples sans écriture. On s’était mal posé la question. On aurait dû se demander «qui lit ?» Mais l’écriture des dieux n’est pas si facile à lire. Qui écrit ? En hébreu, on appelle le Lévitique, «Vayikra», parce que ce livre commence par ce mot, que l’on traduit en général par «il appela».

Nous assistons à une scène très semblable au moment de la révélation musulmane. Normand%20baillargeon petit%20cours%20autodefense%20intellectuelle. Goldberg by night. On savait Bach stupéfiant, on ignore généralement que ses Exercices pour clavier composées d'une ARIA avec diverses variations pour le clavecin à deux claviers - ainsi est libellé la page de titre de l'édition de 1741 - auraient été offerts à titre de soporifique par le compositeur, de passage à Dresde, à son protecteur et ami le comte Kayserlingk ; comte qui, insomniaque, aurait demandé à son claveciniste-maison de lui jouer les diverses variations - non pas peut-être pour l'envoyer entre les bras de Morphée, mais, espérons-le, pour égayer les longues et blanches nuits.

Goldberg by night

Manque de chance pour le comte dont le nom aurait pu à jamais s'attacher à cet impérissable ouvrage ("les Variations Kayserlingk", assez difficile à épeler il est vrai), c'est son jeune claveciniste sur qui tomba le choix : Johann Gottlieb Goldberg (1727 - 1756, portrait ci-dessous), certes âgé de treize ans alors, mais il aurait maîtrisé la partition avec brio.

Turandot

Koe musique traditionnelle du Japon. BD. Orga voyages. Decouverte.inventaire.poitou-charentes.fr/mouvements-cooperatifs/wp-content/uploads/sites/3/2013/12/04-les-cooperatives-de-logement.pdf. Www.annalesdelarechercheurbaine.fr/IMG/pdf/Sanson_ARU_85. Www.revue-ere.uqam.ca/PDF/Volume5/05_Berryman_T.pdf. Approches critiques de la pensée japonaise du XXe siècle. Watsuji Tetsurô. « La terre nous en apprend plus long sur nous que tous les livres. » Saint-Exupéry.

Watsuji Tetsurô

Purifying Zen: Watsuji Tetsuro's Shamon Dogen. Penser, habiter, bâtir (autour de Fûdo, le milieu humain, de Watsuji Tetsurô) Persée : Portail de revues en sciences humaines et sociales. Persée : Portail de revues en sciences humaines et sociales. Le lieu et le milieu — autour de Fûdo de Watsuji Tetsurô. La question du lieu est de celles qui concernent aussi bien la philosophie, les mathématiques, la géographie que la poésie.

Le lieu et le milieu — autour de Fûdo de Watsuji Tetsurô

Des Présocratiques à Heidegger, la question du lieu dans son rapport à l’être a connu une césure avec Aristote et Platon – qu’Alain Badiou présente ainsi : « Il y a une identité première de la physis comme éclosion de l’être et du logos comme accueil ou recueil de cette éclosion, identité encore perceptible chez Héraclite ou dans l’énoncé parménidien : Le même, lui, est à la fois penser et être.

Mais cette identité est aussitôt scindée et la logique est ce qui porte la trace de cette dicession : La logique ne peut naître comme édification des formes du penser et comme institution de ses règles qu’après que la scission de l’être et du penser eut été accomplie. Espaço cristão. Colloque « L’architecture et le sacré », Institut Finlandais, Paris les 14-15 décembre 2001 « Le génie du lieu » Norberg-Schulz part du principe que « le milieu influence les êtres humains, et comme but de l’architecture il dépasse la définition donnée par le fonctionnalisme. » L’individu « a besoin de symboles ou plutôt d’œuvre d’art » qui représentent des situations existentielles, puisque la connaissance scientifique n’est pas suffisante, l’homme crée ces « concrétisations » des situations existentielles.

Espaço cristão

Ainsi, ceux-ci sont riches de sens et le but de l’œuvre d’art est de « conserver » et de transmettre ces significations. En conséquence, pour Norberg-Schulz, l’architecture n’est pas un luxe ou une création destinée à « impressionner les simples ». Il n’existe pas de types différents d’architecture, mais des situations différentes qui, pour satisfaire aux exigences physiques et psychiques de l’homme, conduisent à des solutions différentes.

Le genius loci est une conception romaine. L. Les quatre concepts fondamentaux de l’architecture contemporaine. POITIERS (86) | Espace Mendès France 1 place de la Cathédrale, 86000 POITIERS Accès libre aux horaires d’ouverture du centre.

Les quatre concepts fondamentaux de l’architecture contemporaine

Exposition de Richard Scoffier, architecte, présentée en partenariat avec la Maison de l’architecture de Poitou-Charentes et la Maison de l’architecture du Centre. Conférence de Richard Scoffier, à l’Espace Mendès France le mardi 29 janvier à 18h30, entrée libre.

Poésie persane

Thalassocratie minoenne. Ouvrir les yeux. Cinécinéma. Shakespeare.