Paris s'éveille - Bamako : les Sans-Papiers et la caravane Bamako-Dakar manifestent devant lâambassade de France. Cliquez ici pour voir le film sur cette manifestation à Bamako, œuvre de Fred, « envoyé spécial » de Télé Liberté, à qui on doit aussi un film sur la marche Paris-Nice du printemps dernier, ainsi que celui de la réunion préparatoire présentant le projet de ce voyage africain. 26 janvier 2011 Le 26 janvier 2011, à Bamako, le Ministère de la Régularisation de Tous les Sans-Papiers a marché, avec des associations participant à la caravane Cotonou-Bamako-Dakar, dans les rues de Bamako jusqu’à l’ambassade de France, pour demander le retour symbolique de six migrants expulsés de France. Alors qu’ils demandaient qu’une délégation soit reçue dans l’ambassade, ils discutaient, hors de l’ambassade, avec un attaché.
Cette initiative est-elle le fruit de l’ambassade française ou des autorités maliennes ? Écoutez un reportage audio de cette manifestation de la radio BamakoDakar : cliquez ici. • Arrêt des expulsions ! International : Le Nigeria s'enfonce dans les massacres. Les tensions sociales sont au cœur des tueries qui ont fait plusieurs centaines de morts.
L'Onu est «consternée» par les nouvelles violences interethniques du Nigeria. «Ce qui est le plus nécessaire, c'est un effort concerté pour combattre les causes sous-jacentes de la répétition de ces violences», a déclaré la Haute-Commissaire aux droits de l'homme, Navi Pillay. L'attaque de trois villages de l'ethnie Berom, majoritairement chrétienne, dans la nuit de samedi à dimanche par des groupes armés de nomades haoussa-fulani, majoritairement musulmans, près de Jos, capitale de l'état du Plateau, a fait au moins 500 morts, dont de nombreux femmes et enfants. Ce bilan donné par les autorités de l'Etat du Plateau est cependant démenti par la police, qui parle de 109 morts. D'autres sources civiles locales ont évoqué ces derniers jours 200 à 400 morts.
«Ils sont venus avec des fusils et des machettes, raconte un témoin cité par l'ONG Human Rights Watch. Compétition sanglante. MONSTRUOSITE FRANÇAISE EN AFRIQUE : MASSACRE AU CAMEROUN. «Ils ont massacré de 300 à 400 000 personnes. Un vrai génocide. Ils ont pratiquement anéanti la race. Sagaies contre armes automatiques. Les Bamilékés n'avaient aucune chance.[…] Les villages avaient été rasés, un peu comme Attila », témoigne le pilote d'hélicoptère Max Bardet. (Extrait de La Françafrique. Le plus long scandale de la République, par F-X Verschave) J'appris avec ces phrases le massacre littéralement inouï d'une population camerounaise au tournant des années soixante. Parmi eux, un certain Ruben Um Nyobé, commis-greffier au tribunal de Yaoundé. Au même moment débouche le mouvement de syndicalisation suscité par des salariés français expatriés, travaillant dans l'enseignement et les chemins de fer.
L'injustice sociale et politique est alors criante. «Les colonialistes ne veulent pas admettre qu'un Noir soit l'égal d'un Blanc. Membre de la même Assemblée, Ahmadou Ahidjo a été remarqué par Foccart. La colonisation continue. Africa's News and Economics.