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Gerhard richter - panorama

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Gerhard Richter - Panorama - Tate. German painter. In the early 1960s Richter was exposed to both American and British Pop art, which was just becoming known in Europe, and to the Fluxus movement. Richter consistently regarded himself simply as a painter. He began to paint enlarged copies of black-and-white photographs using only a range of greys. The evident reliance on a ready-made source gave Richter's paintings an apparent objectivity that he felt was lacking in abstract art of the period.

As early as 1966 he had made paintings based on colour charts. All vestiges of subject-matter seem to have been abandoned by Richter in the paintings that he began to produce in 1976. The extreme variety of Richter's work left him open to criticism, but his rejection of an artificially maintained consistency of style was a conscious conceptual act that allowed him to investigate freely the basic principles of painting. Bibliography K. Gerhard Richter in the studio - video. Gerhard Richter à échelle humaine. Naître à Dresde en 1932 d’un père nazi.

Devenir un artiste en Allemagne de l’Est. S’échapper du communisme en 1961. Monter dans un avion à destination de New York le matin même du 11 septembre 2001… La vie de Gerhard Richter, qui n’est pas terminée, est une suite d’événements historiques, assemblés sans autre logique que leur caractère extraordinaire.

Son œuvre en est le reflet, dans une profusion souvent contradictoire de thèmes, techniques et supports. Aplats mouvants. Après la Seconde Guerre mondiale, Richter s’aventure dans la mémoire, la sienne et celle de l’Allemagne. L’histoire dicte sa loi, Gerhard Richter travaille d’après photos : Dresde anéantie, la bande à Baader, jusqu’aux tours du World Trade Center, qu’il aurait pu percuter en avion. Habité par un tableau de Duchamp, Nu descendant un escalier (1912), il arrive à la conclusion inverse.

Explosion acidulée. Gerhard Richter: Panorama at the Tate Modern. Neue Nationalgalerie Berlin - Gerhard Richter panorama. Gerhard Richter. Gerhard Richter - Panorama. Gerhard Richter au Centre Pompidou : peintures choisies. Le Centre Pompidou expose Gerhard Richter. «J’ai toujours été un inquiet» Exposé jusqu’à fin septembre à Beaubourg et au Louvre, le peintre Gerhard Richter clôt à Paris une rétrospective en trois actes qui l’a déjà mené à Londres et Berlin et qui traverse tous les âges et toutes les périodes de l’artiste allemand. Juin [Juni], 1983. - On ne peut pas vraiment dire que Gerhard Richter soit sous-exposé en France.

Actuellement présenté au Centre Georges-Pompidou, il était, au printemps 2009, au musée de Grenoble pour une exposition - «Richter en France» - qui rassemblait la totalité des œuvres de l’artiste conservées dans les collections publiques françaises : une cinquantaine au total dont vingt-quatre toiles, ce qui en fait le peintre allemand le mieux représenté dans l’Hexagone. Néanmoins, Richter (né en 1932 à Dresde, alors en Allemagne de l’Est, passé à l’Ouest en 1961 et aujourd’hui installé à Cologne) n’avait pas eu de grande rétrospective en France depuis 1993, au musée d’Art moderne de la Ville de Paris. Oh… ! Cela oui. Non. Y a-t-il des artistes qu’on n’a pas le droit de publier sur Facebook ? La « Ema » de Gerhard Richter revient en ligne. La belle Ema de Richter a réapparu lundi dernier sur la page Facebook du Centre Pompidou. Le blog « Les notes de Véculture » avait sonné l’alarme sur la suppression par Facebook du célèbre nu dans les escaliers de Gerhard Richter, posté en ligne par le musée d’art moderne et contemporain à l’occasion de la rétrospective du peintre.

Sur la page dédiée à l’artiste, la même reproduction de l’œuvre avait été postée depuis mai dernier et n’a pas disparu. Sur la page du Centre Pompidou, après 1300 « Like » et 200 partages, elle a disparu dans la nuit. Un pop-up conseillait samedi le Centre Pompidou de se reporter aux conditions d’utilisation de Facebook. Contacté via Twitter, pour plus d’explication sur la suppression du tableau online « un responsable de Facebook Europe a laconiquement répondu ‘bot as usual’ », a confié le chargé des projets numériques au Centre Pompidou Gonzague Gauthier. Lundi, l’agence de communication française de Facebook ont directement appelé Gonzague Gauthier.