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Droit à l'oubli

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Droit à l'oubli : Max Mosley va poursuivre sa guerre contre Google. 01net le 27/01/14 à 17h06 Google va faire appel de la décision prise par le tribunal de Hambourg.

Droit à l'oubli : Max Mosley va poursuivre sa guerre contre Google

L 'ex-patron de la Fédération internationale de l'automobile Max Mosley a remporté deux batailles juridiques contre Google mais entend bien ne pas en rester là. Le 26 janvier 2014, il a confié à l’hebdomadaire allemand Der Spiegel qu’il allait aussi poursuivre en justice Google en Grande-Bretagne et en Californie. Jugeant Google « techniquement... remarquable et sensationnel », Max Mosley a dénoncé « l'arrogance » du géant du web qui « fait ce que bon lui semble », en ajoutant que sa « direction est tout simplement immature » moralement.

La protection des traces du passé contre le droit à l’oubli. «Nous mettons en avant le droit à la mémoire et à l’histoire au sens large. Il faut parfaitement assumer le passé. Le projet de règlement de la Commission européenne m’inquiète et me met en colère. Tout cela se fait en catimini et je ne comprends pas très bien les intentions de ces promoteurs. Que se cache-t-il derrière tout cela ? Si les archivistes n’avaient pas alerté l’opinion, nous n’en n’aurions jamais rien su » , explique François Mangeot, président du Cercle généalogique de Saint-Dié et sa région. Fort de 171 membres, le Cercle généalogique, présidé depuis 2001 par François Mangeot, compte même des adhérents en Nouvelle-Calédonie et au Canada. Le Cercle dispose d’une base de documents importante avec une bibliothèque de 400 ouvrages, les fonds de Georges Marande et Marguerite Frientz, une collection de périodiques avec 27 titres de journaux parus entre 1889 et 1954 et des exemplaires d’anciennes publications parisiennes.

Droit à l'oubli : un miroir aux alouettes ? Le droit à l’oubli numérique suscite des objections nombreuses, à de multiples points de vue.

Droit à l'oubli : un miroir aux alouettes ?

Par Frédéric Prost. Depuis un an le calendrier autour du droit à l’oubli s’accélère. Lors de son discours du 24 janvier 2012 sur la réforme de la directive de 1995 sur les données à caractère personnel, la commissaire européenne Viviane Reding annonçait comme objectif l’instauration d’un « droit à l’oubli« . Comment nos données personnelles seront-elles protégées demain ? Une fois englouties dans le labyrinthe de la Toile, nos données personnelles (DP) nous échappent.

Comment nos données personnelles seront-elles protégées demain ?

Bien malin qui mesure à l'avance le sort des informations qu'il donne à l'occasion d'un acte banal de sa vie quotidienne, qu'il s'agisse d'un numéro de carte bancaire ou de sécurité sociale, d'un nom ou d'une date de naissance. Et si la plupart des sites recueillent des DP, nombreux sont ceux qui omettent d'informer les utilisateurs de l'usage qui en sera fait. 74 % des Français s'inquiètent d'ailleurs de la divulgation de leurs DP, mais ils sont presque aussi nombreux à estimer qu'elles sont néanmoins utiles en pratique. Les enfants, chevaux de Troie de la carte d'identité numérique ? Dans le cadre de sa communication pour "un internet mieux adapté aux enfants", dont nous rapportions ce matin les propositions relatives au filtrage et à la classification des contenus, la Commission européenne s'est également penchée sur la question de la vie privée et du droit à l'oubli des enfants.

En particulier sur les réseaux sociaux et les plateformes communautaires. Pour la Commission, "les paramètres de confidentialité par défaut doivent être configurés de façon à garantir aux enfants la sécurité maximale". Elle demande donc aux éditeurs de "mettre en œuvre des paramètres de confidentialité par défaut, transparents et adaptés à l'âge, accompagnés d'informations et d'avertissements clairs sur les conséquences potentielles de tout changement qui y est apporté, et d'informations contextuelles sur le niveau de confidentialité de chaque élément requis ou suggéré pour créer un profil en ligne"".

Reste un problème pratique : comment s'assurer que la personne inscrite est bien majeure ? Droit à l’oubli, un combat perdu d’avance ? 01net. le 15/03/12 à 17h00 « Il y a 17 ans, moins de 1 % des Européens utilisaient Internet.

Droit à l’oubli, un combat perdu d’avance ?

Aujourd’hui, une quantité colossale de données personnelles sont transférées et échangées (…) à travers le monde en quelques fractions de seconde ». C’est ainsi que Viviane Reding, Commissaire européenne à la Justice, a introduit, le 25 janvier dernier, sa réforme de la directive de 1995 sur la protection des données personnelles. Au cœur de cette de réforme, le « droit à l’oubli numérique ». Pas une zone de non-droit « Le Web est une formidable mémoire », a-t-on l’habitude de dire. Il voit toutefois cette directive, qui devrait être intégrée dans notre droit national d’ici trois ans, d’un bon œil. « Il est nécessaire d’encadrer, d’imposer des standards techniques » pour permettre aux particuliers de contrôler leurs informations. Une génération sacrifiée Le droit à l’oubli irréaliste ? Inquiétant. Trois conseils pour éviter que votre vie numérique soit un enfer 2 – Etre vigilant. 3 – Se surveiller. Droit l oubli : Bruxelles pr pare de nouvelles propositions sur la protection des donn es personnelles.

Mardi, Viviane Reding, la commissaire européenne chargée de la Justice a annoncé au cours d’un discours devant l’Association européenne des éditeurs de journaux (ENPA) proposer d’ici la fin janvier de nouvelles propositions sur la protection des données personnelles : «Nous devons mettre en œuvre des règles plus fermes concernant la protection des données pour permettre aux utilisateurs d’avoir un meilleur contrôle sur leurs données susceptibles d’être utilisées par les entreprises présentes sur Internet».

Droit l oubli : Bruxelles pr pare de nouvelles propositions sur la protection des donn es personnelles

La commissaire a également indiqué lors d’une rencontre avec la ministre allemande chargée de la protection des consommateurs que la Commission proposerait une réforme de sa directive sur la protection des données d’ici fin janvier 2012. Source : L’essentiel Cinq consignes avant de réagir : Rester dans le cadre de l'article. Pour des discussions plus générales, vous pouvez utiliser nos forums. Vous devez créer un compte Freezone et être connecté afin de pouvoir poster un commentaire. Droit à l'oubli numérique: définition d'Alex Türk. La Commission propose une réforme globale des règles en matière de protection des données pour accroître la maîtrise que les utilisateurs ont sur leurs données, et réduire les coûts grevant les entreprises.

Protection des données : le droit à l’oubli sacralisé par la Commission européenne. Il y a quelques jours, nous nous étions fait l’écho de la volonté de Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne en charge de la justice, des droits fondamentaux et de la citoyenneté, de faire du droit à l’oubli un des piliers de la réforme portant sur le cadre européen lié à la protection des données.

Protection des données : le droit à l’oubli sacralisé par la Commission européenne

C’est aujourd’hui chose faite, puisque la nouvelle directive sur la protection des données systématise le consentement préalable du citoyen pour toute réutilisation de ses renseignements personnels, expliquent nos confrères d’ITespresso.fr. Ainsi, les entités qui interagiront avec des citoyens de l’Union européenne pour leur fournir des biens ou des services seront tenues de répondre à toute demande de suppression de contenus qu’un individu jugerait compromettants pour sa personne.

Un vrai droit à l’oubli numérique donc… Un débat difficile. L'UE prône le droit à l'oubli et la portabilité des données. Viviane Reding Crédit Photo: Europa.eu Après des semaines de controverses, de lobbying et de concessions, la Commission européenne semble prête à dévoiler mercredi prochain sa proposition de directive relative à la protection des données.

L'UE prône le droit à l'oubli et la portabilité des données

La réforme de la directive de 1995 sur la protection des données est attendue depuis longtemps et elle fait l'objet de beaucoup de critiques. Ce week-end, lors d'un discours à Munich, la commissaire européenne, Viviane Reding, a donné plusieurs indices sur le contenu de la proposition de directive qui devrait être présentée mercredi prochain. Elle a indiqué ainsi que les sociétés seront tenues de divulguer le vol des données dans les 24 heures. Cette règle est considérée comme une réaction à la décision de Sony, victime d'un piratage massif des comptes sur PSN, d'avertir ses clients une semaine après la découverte du vol.