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De la culture de la peau 3D à l'injection directe sur les grands brûlés. En ce moment Posté le 6 juin 2017 par La rédaction dans Matériaux, Biotech & chimie Depuis un peu plus d'un an, on sait fabriquer par imprimante 3D toutes les couches de la peau pour une culture in vitro.

De la culture de la peau 3D à l'injection directe sur les grands brûlés

Prochaine étape en ligne de mire : l'impression directement sur le patient. Les premiers tests sont déjà en cours. e555b29ab27c1b7d4ab901512ac8a686. 104 1211. Bonnes pratiques tests defficacité.Skinobs.Extraits présentation Chartres2016. Prédire l’innocuité et l’efficacité des produits, peau reconstruite. Notre centre d’évaluation prédictive de Gerland préfigure une nouvelle vision de la beauté éthique et active.

Prédire l’innocuité et l’efficacité des produits, peau reconstruite

Dans l’univers des cosmétiques, l’évaluation permet de s’assurer de la sécurité et de l’efficacité des produits et de leurs ingrédients. Un domaine dans lequel L’Oréal fait figure de pionnier, notamment grâce à son expertise dans la reconstruction de la peau humaine depuis plus de 30 ans. Les modèles de peau reconstruite permettent en effet, en reproduisant la structure et en mimant de façon optimale les conditions d’application des produits, de « prédire » certaines réactions physiologiques humaines. Un fabuleux outil sur lequel sont testés un millier de formules et des centaines d’ingrédients par an, et qui a rendu possible l’arrêt des tests sur animaux sur les produits finis depuis 1989 (soit 14 ans avant que la loi ne l’exige). Lyon : un labo imprime de la peau en 3D, demain des organes ?

Tim Douet Imprimer de la peau en 3D pour soigner les grands brûlés, demain, fabriquer des organes pour pouvoir les greffer sans attendre de don : à Lyon, la plateforme 3D Fab révolutionne notre monde.

Lyon : un labo imprime de la peau en 3D, demain des organes ?

Quand Christophe Marquette fonde son laboratoire, il y a un peu plus d’un an, son objectif est de répondre à des problématiques de santé grâce à l’impression 3D. Sans subvention et au sein de l'Institut de chimie et biochimie moléculaires et supramoléculaires, 3D Fab est financé sur les fonds propres de l’unité et a pour but d’accompagner les projets des entreprises ou laboratoires publics, “de la preuve du concept jusqu’au transfert technologique”, souligne Léa Pourchet, chercheuse en son sein. Imprimer de la peau pour être plus rapide Il y a un an, Léa Pourchet va à la rencontre d’Amélie Thépot, PDG de LabSkin Créations, une société lyonnaise connue pour son expertise en matière de peau.

La fin du don d'organes ? GEMETIQ Technologie. 3d.FAB, un laboratoire français dédié à l'impression 3D du vivant. Et si la France devenait leader dans l’impression 3D à partir de cellules vivantes ?

3d.FAB, un laboratoire français dédié à l'impression 3D du vivant

Bien que le procédé, plus communément appelé bio-printing, s’apparente davantage à de la science-fiction pour certains, plusieurs initiatives commencent à se structurer au sein de l’hexagone. Alors que le français Poietis levait en décembre dernier la somme de 2,5 millions d’euros pour développer sa bio-imprimante assistée par laser, une nouvelle entité basée à Lyon et dénommée 3d.FAB, a elle aussi décidé de se spécialiser sur le créneau.

Pour en savoir plus, 3Dnatives est allé à la rencontre de Léa Pourchet, Responsable bio-printing chez 3d.FAB. Léa Pourchet, Responsable bio-printing chez 3d.FAB 3DN : Bonjour Léa, pourriez-vous nous présenter 3d.FAB ? De nouveaux tests cellulaires pourraient constituer une alternative à l’expérimentation animale. « Pour des milliers de substances chimiques auxquelles sont exposés les humains les données disponibles pour évaluer leurs effets toxiques potentiels s’avèrent insuffisantes, » écrivent les auteurs de l’étude publiée dans la revue Nature Communications. [1] Mais les tests de toxicité traditionnels utilisant des animaux sont coûteux et les différences entre les espèces font qu’ils ne permettent pas toujours de prédire avec précision l’effet d’une substance chimique sur les humains.

De nouveaux tests cellulaires pourraient constituer une alternative à l’expérimentation animale

Ces tests sur animaux soulèvent également des préoccupations éthiques concernant le bien-être animal. « Un objectif important du programme américain Tox21 est de substituer les données de toxicité in vitro au données in vivo afin de réduire l’expérimentation animale, » explique à l’AFP Ruili Huang, chercheur au sein du NIH et coauteur de l’étude. Mais pour ce faire, les essais de toxicité sur cellules doivent être tout aussi, ou plus prédictifs, pour l’homme que ceux réalisés sur les animaux. Une start-up française invente l’impression laser de tissus humains. L’impression de cellules vivantes est un secteur de recherche et un marché avec des indices de croissance vertigineux : 450 millions de $ en 2013 et près du double prévu pour 2018.

Une start-up française invente l’impression laser de tissus humains

Reprenant le principe de l’impression 3D, les tissus sont conçus sur des outils de CAO (conception assistée par ordinateur) pour ensuite être imprimés à l’aide d’encres biologiques. Poietis est une start-up girondine créée en septembre 2014 par Fabien Guillemot, chercheur à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) et pionnier international de la bioimpression, et Bruno Brisson, un biochimiste qui possède 20 ans d’expérience dans les biotechnologies. Installée au Bioparc Bordeaux Métropole, Poietis propose, en exclusivité mondiale, une nouvelle approche de la bioimpression.