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Economie du partage

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Uber, vers la fin du mythe collaboratif? Coup de grisou dans la Silicon Valley !

Uber, vers la fin du mythe collaboratif?

Pour la justice californienne, Barbara Ann Berwick, chauffeuse indépendante pour Uber, est une employée comme une autre. La raison : elle prend ses ordres auprès de la plate-forme. Comme à son habitude, la start-up américaine a fait appel de cette décision a priori anodine. Mais si celle-ci était confirmée, tout le modèle économique d’Uber, qui repose sur le paiement à la tâche au détriment de l’activité salariée, pourrait être remis en cause, jusqu’à causer sa disparition sous sa forme actuelle. Explication. Uber est l'un des symboles de ces entreprises de nouvelle génération qui fonctionnent avec très peu de salariés, malgré une forte intensité en travail. Ce modèle sans salarié ou presque lui permet de moduler sans cesse sa structure en fonction de la demande, sans que les coûts fixes ne puissent mettre à mal son équilibre financier. Uber justifie ce statut par la flexibilité qu’il donne aux chauffeurs.

"Ubérisation" : c'est quoi ce nouveau mot. BtoBMarketers.frDéfinition de la semaine : l'ubérisation. Qu’est-ce que l’ubérisation et comment l’éviter ?

BtoBMarketers.frDéfinition de la semaine : l'ubérisation

L’ubérisation correspond à une innovation de rupture ou stratégie disruptive. Elle permet à des acteurs de révolutionner les usages et capter une grande part de la chaîne de valeur sur tout un secteur en utilisant le numérique. L’ubérisation a pour conséquence de déstabiliser et de transformer rapidement un secteur d’activité par un nouvel acteur qui ne créé pas un nouvel usage mais l’enrichit et qui par sa force de frappe vient se substituer à un marché déjà existant. ÉDITORIAL. Ubérisation et croissance latente. Mardi, 20.10.2015 Nicolette de Joncaire.

ÉDITORIAL. Ubérisation et croissance latente

Amazon, Uber: le travail en miettes et l’économie du partage des restes. Attention à ne pas trop s’enflammer pour les nouvelles formes de micro-travail ou de travail semi-amateur qu’essaient de généraliser les entreprises du secteur numérique.

Amazon, Uber: le travail en miettes et l’économie du partage des restes

Les chauffeurs de taxi manifestent à nouveau ce mardi 26 janvier 2016, pour des motifs assez similaires à ceux de juin 2015, lorsqu'ils s’en étaient pris à des chauffeurs du service Uber. La fonctionnalité UberPop, une sorte de covoiturage rémunéré qui permettait à des particuliers de transporter des passagers grâce à une mise en relation par l’appli Uber, a été depuis interdite.

Cette fois, d’autres services de mise en relation entre particuliers et voitures de tourisme avec chauffeur (VTC) sont à l’origine de la colère des taxis. Les organisations syndicales se plaignent d’une baisse de leur activité, et craignent une dévalorisation de leurs licences à cause de l’arrivée de ces nouveaux acteurs.

Quel avenir pour la banque traditionnelle face au risque d’uberisation ?, Le Cercle. L’actualité est sans cesse là pour nous rappeler qu’un empire peut s’écrouler du jour au lendemain.

Quel avenir pour la banque traditionnelle face au risque d’uberisation ?, Le Cercle

Régulièrement, comme dans le cas Volkswagen, une fraude est à l’origine de cette rupture. Dans la banque et la finance, Société Générale avec l’affaire Kerviel, BNP Paribas avec son amende record aux États-Unis, les banques suisses (Crédit Suisse et UBS en têtes)… subissent régulièrement les foudres des autorités. La crise des subprimes n’a fait qu’accentuer la visibilité de ce phénomène. Depuis 2007, le monde de la banque ne cesse d’évoluer et de se transformer pour résister aux crises de son modèle. Tous ubérisés ? « Actuellement, il n’y a pas un marché qui puisse dire que ça ne le concerne pas » On le voit : la transformation interne est un sujet en soi.

Tous ubérisés ? « Actuellement, il n’y a pas un marché qui puisse dire que ça ne le concerne pas »

Comment les entreprises doivent-elles appréhender cette nouvelle organisation ? Comment celle-ci doit-elle être repensée ? Là aussi, il n’y a pas de modèle unique. Si on simplifie, une entreprise est comme un triangle. Sur ses trois côtés, il y a son histoire, ses valeurs ; l’organisation structurelle en tant que telle ; et la partie fonctionnelle avec tous les process. L'ubérisation, ce tsunami qui va déchirer notre économie. Pour Bruno Teboul, directeur de l’innovation, de la recherche et du développement du cabinet de conseil en nouvelles technologies Keyrus et auteur de « Ubérisation = économie déchirée ?

L'ubérisation, ce tsunami qui va déchirer notre économie

», l'invasion des Airbnb, Uber... et autres trublions de la nouvelle économie numérique n'aboutira qu'à détruire plus de valeur qu'elle n'en créera. Cet enseignant-chercheur à l’Université Paris-Dauphine redoute l'avènement d'une société totalement précarisée. Entretien. "Tous les secteurs connaîtront l'"ubérisation", sans exception" Le verbe "uberiser" inventé par Maurice Lévy, patron de Publicis continue à trouver écho dans le monde du numérique.

"Tous les secteurs connaîtront l'"ubérisation", sans exception"

"Tous les secteurs connaîtrons l''uberisation', sans exception", s'est exclamé Philippe Coste, directeur délégué de French Tech Toulouse, lors d'une conférence-débat organisée par La Tribune-Objectif News sur le thème du numérique et ses effets sur les évolutions des entreprises, mardi 20 janvier. Une manière de souligner que les nouvelles possibilités offertes par le numérique et leur exploitation croissante remettent en question les modèles économiques traditionnels. Il s'est notamment adressé à Philippe Chanez, responsable Innovation et R&D à la Banque Populaire Occitane: "L'uberisation peut aussi toucher les télécoms", prévient le PDG d'Orange.

L'Usine Digitale : La stratégie Essentiels 2020 est-elle une stratégie de transformation numérique d’Orange, ou vous considérez-vous déjà comme un acteur numérique ?

"L'uberisation peut aussi toucher les télécoms", prévient le PDG d'Orange

Stéphane Richard : Bien sûr, nous sommes au cœur de cette nouvelle économie numérique, ne serait-ce que par la fourniture des réseaux sans lesquels la transformation digitale resterait un rêve. Mais il serait tout à fait immodeste et imprudent de considérer que nous ne sommes pas nous-mêmes, en tant qu’entreprise, confrontés au défi de cette transformation. Ubérisation : le secteur de la restauration s'insurge contre les "restaurants clandestins" Les cuistots amateurs qui invitent d'autres particuliers à venir partager un repas moyennant finances s'affranchissent des obligations qui incombent à la restauration.

Ubérisation : le secteur de la restauration s'insurge contre les "restaurants clandestins"

Un nouveau secteur est en train de réaliser qu'il va se faire ubériser, celui de la restauration. Le Synhorcat, syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs, s'est ému le 4 septembre dans un communiqué des "3 000 restaurants clandestins" qui, grâce à Internet, s'affranchissent de toute obligation réglementaire ou fiscale s'appliquant à la restauration professionnelle. Dans sa ligne de mire, les plateformes qui proposent des repas chez des particuliers, comme VizEat et son acquisition Cookening, Voulezvousdiner ou Viensmangeralamaison.fr. Dans le covoiturage, c'est son modèle économique de participation aux frais qui permet à un Blablacar d'exercer sans qu'on lui reproche d'adopter une tarification horokilométrique propre aux professionnels.

L’économie numérique recrée-t-elle l’économie villageoise artisanale? Les technologies de mise en réseau nous mènent vers des configurations rétro. Et si on assistait à un nouvel âge du retour à la vie de village? Après le retour à la terre des années 1960, partout aux États-Unis des jeunes urbains diplômés quittent leur emploi (ou ne quittent rien du tout s’ils sont chômeurs) pour embrasser une profession qui répond à une passion artisanale.

Il y a vingt ans, remarque le site Venture Beat, si un étudiant avait annoncé à ses camarades de classe qu’il se lançait dans la torréfaction artisanale, tout le monde lui aurait ri au nez. Aujourd’hui, il est plus probable qu’il soit admiré pour un choix de vie qui renoue avec celui de l’époque pré-industrielle. La fin du travail? Non: le numérique détruit mais crée aussi des emplois. Avec ses anciens abattoirs et boucheries de gros, ses rues pavées et ses maisons en briques, le Meatpacking District est un quartier industriel situé à l’ouest de Chelsea à New York. Il y a quelques années, lorsque je m’y rendais, ce quartier était moyennement sûr. Il était vide le jour et désert la nuit.

En marchant le long des entrepôts et des commerces de bouche désaffectés et des rues mal éclairées, on avait comme une appréhension. Peut-on vraiment distinguer les «vrais» des «faux particuliers» de l'économie collaborative? Un rapport du Sénat propose de fiscaliser les revenus des internautes qui ont recours aux sites comme Airbnb, Uber ou BlaBlacar, au-delà de 5.000 euros par an. Un groupe de travail de la commission des finances du Sénat consacré au «recouvrement de l’impôt à l’heure de l’économie numérique» s’est penché sur les revenus des internautes qui utilisent les plateformes de mise en relation de services (covoiturage avec BlaBlaCar, bricolage avec Zilok) et d’échange de biens (logement avec Airbnb, voiture avec Drivy, etc).

La problématique est simple: les millions de micro-transactions réalisées entre les individus par l’intermédiaire des nouveaux géants du web, souvent regroupées sous l’appellation —trompeuse– d’économie du partage ou économie collaborative, échappent largement à l’impôt. L’ubérisation n’est pas forcément créatrice de valeur en économie. Les plateformes collaboratives sont des outils de la révolution numérique mis au service de l’économie du partage.

Mais un modèle économique dépend de l’utilisation de l’outil. Les chauffeurs Uber en colère en font l’expérience: le modèle économique développé par l’entreprise californienne n’est pas fondé sur le partage, mais sur la précarisation. Pour concurrencer les taxis en utilisant la plateforme technologique qui permet aux clients de se mettre en relation avec les chauffeurs de VTC, ceux-ci acceptent qu’Uber prélève une commission de 20% sur le prix de leurs courses… sans avoir la liberté de fixer leurs tarifs et en héritant de toutes les contraintes. Même si l’entreprise présente abusivement les chauffeurs comme des partenaires, elle développe un modèle dans lequel elle se libère de la prise en charge des coûts d’exploitation des véhicules et de toutes les charges sociales des conducteurs, décidant de la politique commerciale sans en subir les effets. The ubérisation Daily.

Définition de la semaine : l'ubérisation. Oubliez Airbnb : l’économie du partage va s’étendre bien au-delà - L'Obs. Airbnb, qui a révolutionné l’hébergement, approche le million d'"hôtes" (640.000, au dernier décompte) louant leur appartement. La bête noire des taxis, l’application Uber, qui permet à tout le monde de devenir chauffeur, est valorisée 40 milliards de dollars. Les plateformes de financement participatif ("crowdfunding"), comme KissKissBank, explosent. "Pourtant, vous n’avez encore rien vu", lance Jeremiah Owyang, à l'ouverture de la conférence sur l'innovation Le Web. "2015 sera l’année de la foule. " Pour ce gourou de l’économie du partage, ou plus précisément "collaborative", de nouveaux acteurs vont bouleverser d’autres secteurs, plutôt inattendus :

"L'ubérisation", et moi et moi et moi. L'ubérisation au delà la sémantique change les piliers de notre société. Cette nouvelle économie sans intermédiaire change la donne. Puis viendra l’ubérisation d’Uber (1/2) Tribune, 12 octobre 2015 Plusieurs fois annoncés en déclin, la Silicon Valley et les États-Unis imprègnent de nouveau un modèle au monde : « la plate-forme monopole ». Après les big companies de l’énergie, de la finance ou de la production industrielle, se développent de nouveaux monopoles. Avec raison, Evgeny Morozov [1] soulève quelques questions essentielles quant à cette idéologie. Puis viendra l'ubérisation d'Uber (1/2) Uberisation : comment s'en préserver. Les 11 secrets de l'uberisation révélés. 1. Le sens du service L’uberisation de l’économie (autrement nommée uberification), touche avant tout l’économie de service : transport, logement, banque, divertissement, biens de consommation, service à la personne, créations graphiques, livraison de repas, de fleurs et même recrutement et la santé.

Ubérisation de votre secteur, les solutions que la prospective vous apporte. – Article Votre secteur est-il en danger d’ubérisation ? : quelle attitude adopter si un acteur du numérique attaque votre secteur. – Article Un nouveau business model pour prendre le tournant du digital : l’ubérisation, c’est toujours une révolution du business model. Ubérisation de votre secteur, l'approche du "job-to-be-done" Votre secteur est-il en danger d'ubérisation ? Uber est la start-up qui a fait des ravages dans le secteur des taxis. L’ubérisation de tout un secteur, c’est l’irruption d’un acteur du numérique qui bouscule tout sur son passage et devant lequel les acteurs du secteur sont impuissants.

Vingt idées pour dynamiser l’économie du partage dans les territoires. Les quatre leviers de l'économie du partage. Réappropriation des données, formalisation des modalités du partage, intégration des organisations verticales, confiance… Voici les leviers à actionner pour fluidifier l’économie du partage, selon Daniel Kaplan, co-fondateur et délégué de la FING. “Posséder, c’est dépassé” tel est l’un des adages de la communauté OuiShare. UBER : cas pratique d'un développement exponentiel. - Blog Digital Effervescence. Les quatre leviers de l'économie du partage. Comment Uber se cache derrière son algorithme. Les doutes de Jeremy Rifkin sur "l'économie du partage"

Airbnb, BlaBlaCar, Drivy : partager, c'est gagner. L’économie du partage va s’étendre bien au-delà. Les trois grands problèmes de l’économie du partage. Michel Bauwens : « Uber et Airbnb n’ont rien à voir avec l’économie de partage » Blablacar, le covoiturage tué par la finance et l’appât du gain. Comment le champion français du covoiturage, BlaBlaCar, impose son modèle en Europe - 30 janvier 2014.

Uber déplace les gens, les pizzas, les tables basses... L'économie du partage s'accélère en 2014. "Ubérisation" : c'est quoi ce nouveau mot. Amazon, Uber: le travail en miettes et l’économie du partage des restes. Tous ubérisés ? « Actuellement, il n’y a pas un marché qui puisse dire que ça ne le concerne pas » L'ubérisation, ce tsunami qui va déchirer notre économie. "Tous les secteurs connaîtront l'"ubérisation", sans exception" Ubérisation : le secteur de la restauration s'insurge contre les "restaurants clandestins" L’ubérisation n’est pas forcément créatrice de valeur en économie. Définition de la semaine : l'ubérisation. Vers des objets conçus pour le partage. Vingt idées pour dynamiser l’économie du partage dans les territoires. Les quatre leviers de l'économie du partage. Michel Bauwens : « Uber et Airbnb n’ont rien à voir avec l’économie de partage »

De l'économie du partage à la transition écologique : encore faut-il le vouloir! Uber, AirBnB & Cie, l’économie collaborative nous a été volée – Interview. Vingt idées pour dynamiser l’économie du partage dans les territoires. 7 raisons pour lesquelles économie collaborative et écologie vont de pair.