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Economie collaborative

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Pourquoi Uber a-t-il réussi ? | Karine Angéniol. Uberisation : à qui le tour ? | Emmanuel Arnaud. Les Echos.fr - Actualité à la Une - Les Echos. La génération Y adore la mobilité collaborative. Les « Millennials » roulent en Uber et en Blablacar. Ils ne vont pas à l'hôtel, mais programment leurs week-ends sur Airbnb et optent pour la location de voiture à un particulier sur le site Drivy. Les 25-35 ans sont adeptes de tous les modes de consommation alternatifs aux offres traditionnelles. Ils prennent un VTC pour aller à l'aéroport, et préfèrent les confortables et économiques « bus Macron » au train. Ils commandent un Heetch en sortant de boîte de nuit. Et le dimanche soir, ils font venir le restaurant chez eux en commandant un repas sur Deliveroo, depuis leur canapé. Bref. La génération Y bouscule les codes de la consommation traditionnelle et change la donne, jusque dans les transports.

La stratégie du prix mini de voyage-sncf.com Les professionnels de la mobilité n'ont donc eu d'autre choix que de s'adapter pour répondre à cette nouvelle demande. Le Smartphone, nouveau sésame de l'émancipation Reste que « tout cela est bon pour la mobilité, analyse-t-il. Et de lancer : Uberization de l’industrie « lourde » : cas de l’Oil & Gas – quelques axes de réflexion – Open Your Innovation. Il y a quelques semaines, j’étais invité par le Directeur de la Propriété Intellectuel (PI) d’un grand groupe international dans le domaine de l’énergie pour donner une conférence sur l’innovation et la digitalisation. Bien que je connaisse bien le sujet je dois surmonter deux challenges : (1) raccrocher ces sujets au métier de la propriété intellectuelle que je ne connais pour ainsi dire par du tout, et (2) raccrocher également les histoires de Netfix, Airbnb, Telsla et Uber que l’on commence à tous bien connaître aux implications que cela pourrait avoir pour un groupe industriel B2B, dont le secteur est généralement synonyme d’investissement capitalistiques gigantesques – je parlerai d’industrie lourde dans la suite.

Peut-on envisager l’uberisation de telles industries ? Je me penche sur la question. Je vais interviewer le Chief Digital Officer du groupe en question, ainsi que deux membres de son équipe. Ces personnes ont été fraichement nommée. Autant dire que ça cogite ferme ! A. Sortir de la vision comptable des RH et renouer le dialogue | ACER RH. Sortir de la vision comptable des RH et renouer le dialogue Le développement de l’économie collaborative et des tiers-lieux laissent entrevoir la naissance d’un nouveau modèle de société basé sur le partage, le troc, la location plutôt que la propriété, ce qui remet en question la société de consommation, du gaspillage, de l’achat impulsif, de l’accumulation.

Malgré ce mouvement sociétal de fond, malgré les violences à l’encontre des DRH ou la séquestration de certains patrons, la GRH conserve une ligne directrice conservatrice. Je pense qu’il est indispensable de faire évoluer la relation entre salariés et employeurs, et le service RH a un important rôle à jouer. La guerre pour l’emploi A notre époque, le travail – principale source de revenu pour la majorité de la population – donne un statut social et permet l’intégration dans la société de consommation. Le chômage met donc la personne au ban de la société et la culpabilise : les chômeurs auraient « des poils dans la main ».

Libération des compétences. L’ubérisation à marche forcée de l’économie conduit inéluctablement à une consommation plus rationnelle et plus ciblée des compétences. A condition d’être anticipée, cette évolution pourrait permettre une utilisation plus intensive des savoir-faire disponibles. Un préalable : replacer la compétence au cœur du marché du travail. L’ubérisation est la conséquence directe de notre volonté grandissante de consommer ce que l’on souhaite à tout moment et en tout lieu. Cette perspective, appliquée aux entreprises, c’est un accès simplifié, direct et ciblé aux compétences. Ceci pourrait révolutionner leur stratégie en matière de gestion de l’emploi. On sait que pour tenir un poste déterminé, il est nécessaire de maîtriser un certain nombre de compétences. Travailler mieux pour gagner plus Accepter et alimenter la transparence Pour générer de la confiance sur le marché des compétences, leur évaluation est indispensable.

Ceci se pratique depuis bien longtemps en interne dans les entreprises. Ismaël Meïté, l'as de l'innovation participative. Donner vie aux idées de monsieur Tout-le-monde, telle est l'ambition un peu folle d'Ismaël Meïté. Début 2013, cet ingénieur stéphanois de 36 ans a mis en ligne Nov'in, la première plateforme française d'innovation participative. Le concept ? Recourir au crowdsourcing pour favoriser l'émergence de nouveaux produits. « À l'époque, je voulais entreprendre et je débordais d'idées, explique Ismaël Meïté.

Pendant dix ans, Ismaël Meïté a travaillé comme ingénieur au sein de la société Focal JMLab, référence mondiale en matière d'enceintes acoustiques haute fidélité. « Il a bousculé pas mal d'habitudes, se souvient Bruno de Lanouvelle, ingénieur méthodes chez Focal. À ce poste, Ismaël Meïté cerne rapidement les travers de l'innovation industrielle. « C'est un processus très protégé, qui circule en vase clos, de la direction marketing au service R&D.

. « La vraie richesse, c'est de savoir écouter pour travailler agile » « On ne cherche pas à faire de l'innovation de masse, justifie Ismaël Meïté. Economie collaborative : les clefs de la séduction, auto entrepreneur. Lettre ouverte à @LGRANDGUILLAUME — Welcome to TheFamily. L’innovation réglementaire Le transport de personnes en ville est un marché réglementé pour des raisons évidentes : occupation du domaine public, sécurité des personnes, protection des consommateurs. Mais cette réglementation, héritée de l’économie du passé, n’est plus viable aujourd’hui : elle est inopérante face à des risques nouveaux ; elle est en plus destructrice de valeur tant elle empêche de mieux servir les usagers. Il faut aborder ce dossier, non pas en cherchant à préserver l’existant, mais avec l’imagination radicale qu’appelle un monde nouveau. Dans cette démarche, la France prend du retard par rapport aux Etats-Unis.

Les Américains ont fait grandir les premières entreprises numériques ; ils sont aussi les premiers à se pencher sur le nouveau régime de régulation qui convient à l’économie numérique. Cette concentration des contrôles à l’entrée du marché, qui se justifiait en l’état des technologies et des modèles d’affaires, n’est plus pertinente aujourd’hui. Les business modèles de la consommation collaborative - Antonin Léonard.

Lors de la matinée de l’ADETEM sur la consommation collaborative nous avons eu le plaisir d’interviewer Antonin Léonard de OuiShare.net, un des experts français de l’économie collaborative. 1 – Quels sont les business modèles de la consommation collaborative ? C’est une question très intéressante car nous avons vu pas mal de business qui ont émergés sur la consommation collaborative et les plateformes de mise en relation entre particulier. Le principe fondamental reste de prendre un pourcentage sur la transaction, qui varie 5% – 40%, soit 5% pour les plateformes d’intermédiation et 40% pour la location de voiture entre particulier parce que l’assurance prend une part assez importante.

Donc, c’est le modèle le plus vertueux qui permet de se développer, mais il peut mettre un peu de temps à arriver au point mort… 2 – Si on n’arrive pas à se développer ou à atteindre la masse critique nécessaire, on reste confidentiel, c’est ca ? Exactement. Mais il faut invente la solution avec la communauté. Georges Plassat : "N’ubérisons pas tout" Quinze jours après la publication de bons résultats annuels pour Carrefour, avec un chiffre d’affaires en hausse de 3% à 86,3 milliards d’euros, son Pdg, Georges Plassat, vient d’accorder un entretien au journal Les Echos. De l’état de la consommation en France à celle de l’Europe et même de la Chine, en passant par les prix, l’équilibre entre économie physique et économie numérique, et l’emploi, Georges Plassat passe en revue bon nombre des sujets du moment.

Vive le multiformat Après s’être d’abord réjouit des performances de son groupe en France – « Nous avons progressé en France trois années de suite, dans tous nos formats de magasin » -, il cherche à en analyser les causes : « Sur notre marché, c'est l'offre qui fait la différence, explique-t-il. Si nous avons des parts de marché convenables, c'est parce que nous avons les bons formats, les bons emplacements et la bonne offre (…). Vive le magasin Ces postulats de base étant évoqués, le Pdg entre alors plus dans le détail. La colossale et mystérieuse perte financière d’Uber. En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies afin de réaliser des statistiques d'audiences et vous proposer une navigation optimale, la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux ainsi que des services et offres adaptés à vos centres d'intérêts.

Pour en savoir plus et paramétrer les cookies... en partie ensoleillé Vent : 20km/h - UV : 1 Replay Emissions PascalSAMAMA journaliste Au cours du premier semestre 2015, Uber aurait perdu 1 milliard de dollars, soit une fois et demi son chiffre d’affaires. La réussite d’Uber donne des maux de tête à ses concurrents, mais les chiffres affichés par le groupe américain donnent le tournis à ceux qui s’y penchent. En 6 mois, selon le site américain, les pertes représenteraient 50% de plus que sur l'ensemble de 2014, où elles s'élevaient à 671,4 milliards de dollars. Cette perte n’est pas seulement considérable. L'offensive de la voiture sans chauffeur se prépare Pascal SAMAMA à suivre sur Tweeter. Les douloureuses contradictions d’Airbnb. Des équipes d'enquêteurs qui frappent à leur porte, voilà ce qu'ont vécu mardi 12 janvier des habitants des 1er et 6ème arrondissements de Paris. En mai dernier, les occupants de 80 immeubles du quartier du Marais (4ème arrondissement) avaient également eu droit à cette petite visite.

Les équipes d'enquêteurs les interrogent sur leur présence dans l'appartement. Sont-ils propriétaires ? Locataires à l'année ? Côté pile, Airbnb est une plate-forme riche de promesses pour l'utilisateur. Le touriste, lui, peut diminuer le coût de ses vacances sans rogner sur son confort en louant un logement sur la plate-forme plutôt que d'aller à l'hôtel. Mais si elle fait perdre 8 % à 10 % de recettes aux hôtels texans, les deux offres se complètent dans certaines zones très touristiques. Côté face, Airbnb est en réalité la moins collaborative des plates-formes d'échange d'appartements. La première d'entre elles concerne la fiscalité. Certains utilisateurs ont fait du service un véritable business.

Mutinerie : « dans 10 ans, faire du coworking sera devenu banal » L’âge de pierre du coworking remonte à seulement dix ans. Nous sommes en 2005, à San-Francisco, lorsque éclosent les premiers « tiers lieux ». Pour la première fois, des travailleurs indépendants du numérique font bureau commun au sein d’open-spaces. La France n’échappera pas à la contagion. Aujourd’hui, les espaces de coworking se multiplient et s’ouvrent à tous les secteurs. Créé il y a deux ans dans le XIXème arrondissement de Paris, Mutinerie est l’un de ces nouveaux lieux.

Du mouvement au marché Si, à ses débuts, l’aventure n’avait d’autre but que celui de « rencontrer plein de gens », la philosophie du lieu s’est forgée au fil du temps. Mais désormais, au delà des idéaux portés par le mouvement, « le coworking est en train de devenir un marché », reconnaît l’entrepreneur. Demande croissante Tout le défi de la Mutinerie, à présent, est de préserver son esprit de départ, tout en veillant à son équilibre financier. Nombreuses sont les entreprises à s’intéresser à Mutinerie. Mutum: Plateforme collaborative de prêt et d'emprunt d'objets entre particuliers. L’idée : Du vidéoprojecteur à la paire de skis en passant par la perceuse, vous avez tous des objets à emprunter chez vos voisins ! Le fonctionnement : Le site est basé sur la réciprocité entre les utilisateurs. Chaque action vous rapporte des crédits (des mutum) qui vous permettent d’emprunter gratuitement les articles disponibles sur la plateforme.

Un système de géolocalisation permet d’afficher uniquement les objets proches de chez vous avec leurs disponibilités. La plateforme propose un service 100% sécurisé avec un système d’emprunt de carte bancaire et un contrat d’une page si vous ne connaissez pas l’autre utilisateur. Pourquoi cette idée pourrait marcher ? Nous sommes partis de deux constats : - L’agence ADEME a établi que 80% de nos objets servent moins de trois fois par an. - L’essor de la consommation collaborative montre que l’utilisation passe avant la possession. Originalité : Votre business model (Comment gagnez-vous de l’argent?)

Région / Pays cible : Année de création : 2014. Willid : L'alternative collaborative pour être bien conseillé, au meilleur prix. L’idée : Willid.com est un portail de questions/réponses dédié aux professionnels. Notre métier consiste à mettre en relation deux professionnels, pour que l’un conseille l’autre, contre rémunération. Nous proposons une alternative à la résolution des questions/problématiques quotidiennes des professionnels. A leur service, qu’importe leur métier ou leur statut, nous démocratisons l’accès à l’expertise pertinente, et de facto, le métier de consultant, en misant sur les compétences de chacun. En bref, nous rendons plus accessibles les « coups de main » pertinents entre professionnels.

Le fonctionnement : Nous avons conçu l’interface pour que tout soit le plus simple possible. Tout professionnel peut s’y inscrire, du salarié au consultant, en passant par le chef d’entreprise, et le responsable associatif… Tenez, vous, par exemple ! (allez…jouez le jeu) :) Pourquoi cette idée pourrait marcher (pourquoi cette startup réussit) L’Entreprise est en pleine mutation. Vous avez une question ? Pattern.vision | Cocréer implique de communiquer autrement. Les dernières levées de fonds d’acteurs comme Bunkr, Prezi et le lancement d’un ensemble de dispositifs connectés facilitant les interactions, comme Myo Armband ou Intelrealsense ne sont que les prémisses d’une évolution radicale des modes de communication en entreprise, nécessaires pour améliorer la performance de la cocréation de valeur. Je m’appelle Archibald et je suis mon père à regret. Papa m’emmène voir l’exposition inaugurale du Musée de l’entreprise. Déjà qu’il y passe 60 heures par semaine, voilà qu’il m’oblige à visiter un musée dédié, le week-end en plus.

Merci Papa. Je ne manque d’ailleurs pas de raller. Après avoir vu l’univers du stagiaire, qui me présente un avenir très enviable, et celui de la salle du conseil, qui a fait rêver papa, voilà qu’on entre enfin dans une pièce super cool. . - Papa, papa, c’est quoi cette salle ? Archi, ça c’est la salle des « réunions » . - Même que de jouer au foot ? - Oui, fils. Cela implique de discuter autrement. . - Oui, bien souvent. Tout. #ConsoCollab : L'économie collaborative, un marché qui pourrait peser 100 milliards de dollars d'ici 3 ans. L’étude « Ubérisation : partager ou mourir ?

» menée par Monitor Deloitte donne de la substance à ce terme aujourd’hui galvaudé. Le cabinet en dévoile les grandes caractéristiques et livre quelques pistes aux entreprises traditionnelles pour qu’elles luttent, ou plutôt qu’elles embrassent ce phénomène. Impactant de nombreux secteurs économiques, l’ubérisation ne se résume pas qu’à un terme choc inventé par un publicitaire de renom et utilisé à toutes les sauces par les jeunes pousses qui pensent ainsi mettre l’accent sur le coté disruptif de leur idée. C’est un véritable phénomène qui signe l’avènement d’une nouvelle économie, dans laquelle les petits n’ont plus peur de s’attaquer aux gros acteurs et où la bonne idée parvient parfois à primer sur les gros moyens.

L’économie collaborative, un marché qui double de taille tous les 18 mois… Tiré vers le haut par l’innovation mais plombé par la réglementation. Quand les acteurs publics cherchent la voie du collaboratif. Economie collaborative, les valeurs d’Internet pour modèle sociétal. La consommation collaborative, nouvelle façon de consommer | Mobeye. Oui, l’économie collaborative va tuer les emplois. Et après ? "Le modèle P2P et le capitalisme sont encore interdépendants" 7 raisons pour lesquelles économie collaborative et écologie vont de pair. #ConsoCollab : L'économie collaborative, un marché qui pourrait peser 100 milliards de dollars d'ici 3 ans. Comment l'économie collaborative va-t-elle transformer la ville ? Le BtoB à l’assaut de l’économie collaborative — Share qui peut ! Peut-on vraiment distinguer les «vrais» des «faux particuliers» de l'économie collaborative?

L'économie collaborative et le tourisme: panorama des acteurs. L'économie collaborative : mythe, mode ou réalité ? Quelles définitions de la consommation collaborative ? La consommation collaborative | Le blog de Pretachanger. La montée de la consommation collaborative.

Global Partage. Comprendre l'économie contributive en 9 minutes. Nous sommes au bout du modèle fordiste, il faut passer à un modèle contributif. Antonin Leonard (OuiShare) : « L’économie collaborative est avant tout une question culturelle » Michel Bauwens : « le peer-to-peer est l'idéologie des travailleurs de la connaissance » Ceux qui ne s’engagent pas dans des modèles ouverts et collaboratifs sont très mal placés pour la bataille du numérique. Comprendre l'économie contributive en 9 minutes. "Le modèle P2P et le capitalisme sont encore interdépendants" Economie collaborative, les valeurs d’Internet pour modèle sociétal. Antonin Leonard (OuiShare) : « L’économie collaborative est avant tout une question culturelle » Michel Bauwens : « le peer-to-peer est l'idéologie des travailleurs de la connaissance »

Vers des plateformes réellement coopératives.