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Travaux de recherche

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Marie Fare. Jean-Louis Laville. Sociologie des services : entre marché et solidarité Economie solidaire, économie sociale, tiers secteur Syndicalisme et économie solidaire avec la CFDT Formation et parcours professionnel Jean-Louis Laville est professeur au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM, Paris), titulaire de la Chaire Relations de service. Il est responsable d’activités dans de nombreuses sociétés savantes, parmi celles-ci : l’International Society for Third Sector Research (ISTR), dont il est membre du bureau représentant l’Europe ; l’Association Internationale des Sociologues de Langue Française (AISLF), dans laquelle il est co-responsable du Comité de recherche sur la sociologie économique (CR27).

Il est aussi l’un des fondateurs du réseau européen EMES (Emergence des entreprises sociales en Europe) et l’un des coordonnateurs du réseau RILESS (Red de Investigadores Latinoamericanos de Economía Social y Solidaria). Activités d’enseignement Il a organisé au Cnam différents colloques dont : Laville J. C. Laurent Fraisse. Action publique et économie solidaire Publications Fraisse L., Lhuillier V., Petrella F., 2008, « L’accueil des jeunes enfants en Europe : vers des formes de gouvernance multilatérale et intégrée ? », Revue française de socio-économie, n° 2, septembre, pp. 141-160. Fraisse L., Guérin I., Laville J.

-L., « Economie solidaire : des initiatives locales à l’action publique », Revue Tiers Monde n° 190 , (coordination du n°) Armand Colin, 6/2007. Fraisse L., 2007, « Utilité sociale et associations », in B. Fraisse L., Lhuillier V., Petrella F., 2007, « Les associations dans la régulation locale de la petite enfance : acteurs de la réduction des inégalités d’accès à l’accueil ? Fraisse, L., Guérin I., Laville J-L., 2007, « Introduction », Revue Tiers Monde, n° 190, avril-juin, pp. 245-253. Fraisse L., 2007, « La dimension politique de l’économie solidaire », in J.L. Fraisse L., 2007, « Entrepreneuriat collectif, partenariat et développement local », in L. 2 publications Une proposition 8 analyses. Jérôme Blanc. Maître de conférences en sciences économiques à l’Université Lumière Lyon 2 (depuis 1999), docteur en sciences économiques (1998). Ses travaux portent sur la monnaie, qu’il aborde principalement du point de vue des pratiques et de l’histoire des idées.

S’intéressant à la pluralité des monnaies, il a publié Les monnaies parallèles. Unité et diversité du fait monétaire (Paris : L’Harmattan, 2000). Il travaille en particulier sur un aspect de la pluralité monétaire, à savoir les monnaies sociales, locales ou complémentaires. À ce sujet, il a coécrit Une économie sans argent : les systèmes d’échange local (SEL) (Paris : Seuil, 1999, dirigé par J. -M. À partir du cas des monnaies sociales, ses travaux portent aussi sur l’économie sociale et solidaire. Ouvrages Codirecteur avec Ludovic Desmedt, Les pensées monétaires dans l’histoire, 1500-1776, Genève : Droz. Directeur, Exclusion et liens financiers : Monnaies sociales, rapport 2005-2006, Paris : Economica, 2006, 547 p. Les monnaies parallèles. Réseau interuniversitaire de l'économie sociale et solidaire - Accueil.

Réseau interuniversitaire de l'économie sociale et solidaire - Universités RIUESS. Le Labo de l'économie sociale et solidaire. Jean-Louis Laville - "Agir à gauche/L'économie sociale et solidaire" Veblen Institute. Résumé : 1. Si la définition de l’économie sociale et solidaire (ESS) demeure encore l’objet de débats, la notion a acquis une réelle reconnaissance dans l’espace public au cours des trois dernières décennies.

De nombreuses villes, communautés d’agglomération, départements et régions ont un élu en charge du développement de l’ESS, et soutiennent activement des structures destinées à y concourir. S’il n’existe plus de structure équivalente au sein du gouvernement, l’Etat ne s’en désintéresse pas non plus, comme l’ont prouvé diverses initiatives prises ces dernières années. 2. Dans ce contexte, cette étude a pour objet d’interroger la cohérence de la notion d’ESS, d’analyser le positionnement sectoriel des organisations qu’elle rassemble, de mesurer son potentiel de développement et de confronter la réalité aux discours tenus par ceux qui parlent en son nom. 3. 5. 6. 7. 8. 9. 10. 11. 12. 13. 14. 15. 16. 17. 18. 19.