background preloader

FEST/ Tutorat

Facebook Twitter

Qu’est-ce que la FEST ? Après la transformation digitale, la formation en situation de travail (ou FEST acronyme choisi par la DGEFP), est l’Autre transformation du monde de la formation.

Qu’est-ce que la FEST ?

Les deux sont liés. Comment développer le digital learning sans un accompagnement « terrain » ? Le point sur la FEST #1 - Les 6 postulats de la formation en situation de travail. Dans le cadre de l’expérimentation menée par l’ANACT et la DGEFP, une partie des OPCA et certaines entreprises « pionnières » se sont lancés dans des expériences FEST.

Le point sur la FEST #1 - Les 6 postulats de la formation en situation de travail

De cette expérimentation devraient normalement ressortir les conditions de formalisation, de reconnaissance et de co-financement des formations en situation de travail. Les entreprises pourraient y gagner une plus grande «liberté pédagogique » et conséquemment pouvoir ainsi répondre à leur obligation de former tous leurs salariés. (à prouver lors de l’entretien professionnel des 6 ans, soit d’ici mars 2020). Le point sur la FEST #2 - Les 5 parties prenantes de la Formation en situation de travail. Après avoir dressé un état des lieux sur la FEST dans un post précédent, nous abordons cette semaine la question de ses parties prenantes.

Le point sur la FEST #2 - Les 5 parties prenantes de la Formation en situation de travail

Le déploiement en entreprise de politique de Formation en Situation de Travail suppose d’en identifier les acteurs principaux. Qui sont-ils ? Quels sont leurs rôles respectifs ? Comment les mobiliser afin d’obtenir les résultats attendus ? 1) Un management réellement impliqué Contrairement à la formation classique (en salle par exemple), la hiérarchie ne peut pas se contenter en mode FEST, d’une expression de besoins et d’une évaluation à froid des acquis. Pour aller plus loin… « Comment impliquer les managers dans la formation » – cliquez ici. La transmission de pair à pair, axe majeur de développement de la formation. La transmission de pair à pair (ou entre pairs), improprement appelée tutorat, est une composante majeure de la formation interne au sein des entreprises.

La transmission de pair à pair, axe majeur de développement de la formation

Informelle, elle est le plus souvent peu tracée et rarement valorisée. Or, à une époque où les budgets formation sont challengés, elle présente de nombreux avantages. La fonction formation a donc tout intérêt à s’y (re)pencher. Trois grands types de modalités La transmission de pair à pair est une approche pédagogique économique, souple, rapide à mettre en oeuvre, pragmatique et portant sur des apprentissages directement liés aux besoins opérationnels en entreprises. Grand classique : le tutorat, au sens réglementaire du terme.

Comment former, outiller, professionnaliser, juste à temps, juste assez et à coûts maîtrisés la transmission entre pairs ? 7 clés pour créer une culture de l'apprentissage au sein d'une entreprise. Le développement d’un climat favorable à l’apprentissage est une condition indispensable à la réussite d’une entreprise apprenante.

7 clés pour créer une culture de l'apprentissage au sein d'une entreprise

Il revient au top management et au management intermédiaire de porter et diffuser, par leurs attitudes et les valeurs qu’ils communiquent, une véritable culture de l’apprentissage. Voici 7 clés pour créer cette culture de l’apprentissage. 1) Accepter le droit à l’erreur Eviter de sanctionner la moindre imperfection, le moindre échec. Accepter qu’un service soit rendu à 90 ou 95%, l’essentiel est que le collaborateur s’engage à l’améliorer par des boucles de type « essai-erreur » ou « action-correction ». 2) Accepter la remise en cause Ré-interroger systématiquement ses pratiques, ses façons de faire. 3) Copier, c’est gagner ! Favoriser les comportements ouverts sur l’extérieur. 4) Favoriser les apprentissages en double boucle Selon la théorie de l’apprentissage organisationnel de Schön et Argyris, il existe deux types d’apprentissage. 7) Gamifier le travail ! Démarrer avec Campus Tuteur. Le point sur la FEST #3 : Trois approches possibles en formation en situation de travail – Le blog de C-Campus.

Nous terminons notre 1ère série d’articles sur la FEST (Formation en Situation de Travail) en abordant la question des 3 approches possibles pour réussir sa mise en œuvre.

Le point sur la FEST #3 : Trois approches possibles en formation en situation de travail – Le blog de C-Campus

Il existe depuis longtemps de multiples pratiques de formation informelles « au poste de travail » dans les entreprises. Dans le courant de l’année 2017, éclairés par l’expérimentation FEST en cours, les pouvoirs publics par le biais de la DGEFP devraient progressivement se positionner sur celles qui peuvent relever de la formation professionnelle (et donc revêtir un caractère libératoire par rapport à l’obligation de former…) et celles qui ne pourront toujours pas entrer dans la définition de l’action de formation.

Quoi qu’il en soit, nous avons repéré 3 grandes approches ou typologies pour la future FEST. Elles présentent chacune des avantages mais supposent également des conditions. Compétences et professionnalisation, un tandem unique. Processus de réflexivité Au regard de ce qu’est une compétence, on peut s’interroger sur la validité des programmes qui ont mis de l’avant des formes d’enseignement qui prétendent développer des compétences.

Compétences et professionnalisation, un tandem unique

L’acquisitions des connaissances, qu’elle soit conduite ou non sous la gouverne du socioconstructivisme, est loin de répondre aux critères de compétence. Développer un savoir-faire, c’est-à-dire un agir compétent, ne semble s’appliquer qu’à des actions posées dans différents contextes et dans des situations professionnelles. Uniformation.