HADOPI & ONU

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Rapport de force sur les interouèbes » OWNI, News, Augmented

Un récent rapport des Nations Unies vient clairement trancher en faveur des droits des usagers sur Internet. En taclant les dirigeants du G8, l'ONU se lance dans un bras de fer sur l'avenir du réseau. Branle-bas de combat dans le réseau. Fini les placards, maintenant c’est sûr, Internet a pris une envergure internationale et les différents acteurs institutionnels avancent leurs pions pour faire face à ce nouvel enjeu. http://owni.fr/2011/06/06/rapport-onu-g8-force-interouebes-internet/
http://www.presse-citron.net/hadopi-onu-violation-lois

Pour l'ONU, HADOPI est une violation des lois internationales !

Le rapport des Nations Unies paru vendredi dernier est clair : déconnecter les citoyens d’un pays d’Internet, notamment parce qu’ils ont enfreint des lois sur la propriété intellectuelle, est une violation des conventions internationales. l’HADOPI dit « aïe » ! C’est donc à la France et à l’Angleterre notamment avec les « three strikes » law, HADOPI pour ne pas la nommer et son équivalent britannique que le rapport s’adresse. Le point clé de l’accusation étant que le fait de priver les citoyens d’un pays de l’accès à internet va à l’encontre du droit fondamental à y accéder au nom du droit d’opinion et d’expression. Le rapport épingle aussi la coupure à grande échelle ou de censure pour des raisons politiques comme c’est le cas en Syrie actuellement par exemple. Les mesures de blocage et de filtrage privent les utilisateurs d’accéder à certaines informations sur Internet, des états ont également pris des mesures pour couper l’accès complètement.
http://www.laquadrature.net/node/4531

Un rapport de l'ONU tacle le G8, l'ACTA, Hadopi, Loppsi | La Quadrature du Net

Paris, 3 juin 2011 – Un rapport sur les politiques relatives à Internet par le rapporteur spécial des Nations Unies pour la protection de la liberté d'expression sera présenté aujourd'hui. Ses recommandations pour la protection des libertés fondamentales contredisent radicalement les orientations fixées par les gouvernements du G8. Ce rapport est essentiel pour aider les citoyens à tenir leur gouvernements pour responsables des politiques qui mettent à mal les libertés en ligne. Le rapport 1 du Rapporteur pour la promotion et la protection de droit à la liberté d'opinion et d'expression, Frank La Rue, met brillamment en lumière les lignes que les gouvernements ne doivent pas franchir afin de protéger les droits fondamentaux des citoyens et la démocratie. Or, nombreux sont les gouvernements qui ont récemment mis en œuvre des politiques relatives à Internet 2 qui sont en totale contradiction avec les conclusions du rapport:
La semaine dernière, le rapporteur spécial des Nations Unies pour la protection de la liberté d'expression a publié un rapport très remarqué qui concluait, notamment, que la suspension de l'accès à Internet est illégale au regard du droit international. " Couper des utilisateurs de l'accès à Internet, quelle que soit la justification avancée, y compris pour des motifs de violation de droits de propriété intellectuelle, est disproportionné et donc contraire à l'article 19, paragraphe 3, du Pacte International relatif aux Droits Civiques et Politiques " (PIDCP), expliquait le rapporteur Frank La Rue. Une attaque acide contre l'Hadopi. Mais plus globalement, le rapport défendait longuement l'importance démocratique vitale prise par Internet, et s'opposait à sa censure arbitraire et à sa surveillance généralisée. Vendredi, comme le remarque Korben , le ministre suédois des affaires étrangères Carl Bildt a présenté au nom de 41 pays un discours d'approbation du contenu du rapport.

41 pays approuvent le rapport de l'ONU sur la liberté et Internet. Pas la France

http://www.numerama.com/magazine/19067-41-pays-approuvent-le-rapport-de-l-onu-sur-la-liberte-et-internet-pas-la-france.html