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Humour

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On peut rire de tout, mais on peut aussi arrêter de citer Desproges n'importe comment. C’était il y a 33 ans, 5 mois et 5 jours : Pierre Desproges inventait sans le savoir le «point Desproges», dont quiconque a eu une grande discussion sur l’humour, le rire et toutes ces sortes de choses a déjà pu expérimenter la grande force. Le «point Desproges», c’est le moment où quelqu’un, afin de donner de l’autorité à son propos, se réfère à une fameuse phrase de l’humoriste décédé, en 1988, des suites d’une maladie courte et rigolote (1) : on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui. Ou avec tout le monde. En fait, on ne sait pas trop. En attendant de se plonger dans la pensée desprogienne pour tenter d’y démêler ce que l’auteur a voulu dire, constatons donc la vigueur avec laquelle cette phrase, devenue d’ailleurs un «dicton» dans de nombreuses bouches, traverse les années.

Peut-être même est-elle plus vigoureuse encore aujourd’hui. Alors, on peut rire de tout mais pas avec n’importe qui, ou bien on peut rire de tout mais pas avec tout le monde ? Qui est «n’importe qui» ? L'idée d'un troisième OSS 117 repoussée par Jean Dujardin: "L'humour d'OSS n'est pas propice à l'époque que l'on traverse" - RTL People. Alors qu'en 2014, Jean Dujardin ne se montrait pas fermé à l'idée d'incarner dans un troisième film le célèbre Hubert Bonisseur de La Bath, aujourd'hui, cela lui semble hors de propos. Il l'a dit sur la station française RTL: "OSS 117 3 c'est pas dans les papiers parce que je ne suis pas bien sûr que l'humour d'OSS n'est pas propice à l'époque que l'on traverse.

Je parle en termes de cynisme, en termes de rire, je ne suis pas sûr que l'on ait les bons rires. Il y a un rire qui est un peu dégueulasse en ce moment. Je pense qu'il faut attendre que cette époque passe. Il faut une bonne idée aussi", a-t-il déclaré. Il faut dire que dans les deux premiers films OSS 117, l'agent secret se montre misogyne et raciste. Même si c'est du second degré, cela pourrait être mal compris. Océanerosemarie: “L'humour sert à se moquer de ceux qui ont le pouvoir” Après La Lesbienne invisible, Océanerosemarie présente Chatons violents, qu’elle joue à la Comédie des Boulevards à Paris et emmènera bientôt en province. Rencontre. Depuis décembre 2014, Océanerosemarie fait carton plein avec ses Chatons violents, qu’elle joue à la Comédie des Boulevards à Paris et trimballera bientôt en province.

Après avoir fait son coming out scénique avec La Lesbienne invisible, l’humoriste a mis sur pieds un one-woman-show qui caresse à rebrousse-poils. En abordant “une notion dont on parle très peu”, celle du “privilège blanc”, Océanerosemarie questionne notre capacité à regarder en face nos paradoxes. Boon, Bedos ou Bouderbala? Celui qui me dérange le moins, c’est peut-être Dany Boon. “La plupart des Français sont romophobes.” Bouderbala je l’aime bien, mais sous prétexte de venir des banlieues, il véhicule aussi des clichés.

Bagnolet, Biarritz ou Boulogne-sur-mer? J’ai un petit faible pour Bagnolet… Mais côté Montreuil! Badinter, Butler ou Beauvoir? Desproges et Coluche : stop à l’instrumentalisation de l’humour noir et du second degré. Source INA J’aimais beaucoup Coluche et Desproges. Ces humoristes étaient des individus intelligents, créatifs, mordants, sensibles et talentueux, à bien des niveaux. Comme beaucoup de monde, j’ai tous les textes de Desproges sous la main. Y compris son roman (« Des femmes qui tombent »). Je connais par cœur ses textes de scène, ses réquisitoires, ses chroniques de la haine ordinaire, son manuel de savoir-vivre à l’usage des rustres et des malpolis, bref je suis une groupie. Idem en ce qui concerne Coluche : j’aime le ré-entendre, le revoir sur scène, et je savoure toujours autant la diversité de son talent (comédien, musicien, artiste du stand up, bien plus que Desproges d’ailleurs pour cette prestation-là, car les textes de Desproges n’étaient pas particulièrement bien servis par ses prestations scéniques : il était bien meilleur en radio que sur scène).

Bref, ceci pour poser que vraiment, j’aimais beaucoup ces deux humoristes. Ah bon ? A lire aussi : Aucun article similaire. L'humour est une chose trop sérieuse... Lui : Wah, hé, faut que je te montre un truc, tu vas trop te marrer. C'est un test dans le dernier Consoles +, c'est trop bon. Moi : ... Lui : Tu ris pas ? Moi : Désolé, le sexisme, ça me fait pas franchement rire. Lui : Wah, c'est bon, c'est de l'humour quoi. C'est pas sérieux. Moi : C'est de l'humour, et alors ? Note : ce dialogue est évidemment fictif, bien qu'inspiré de nombreuses discussions réelles : personne n'est capable de m'écouter aussi longtemps.

...pour être laissée à des rigolos. Moi : Tagazok, gars. . Moi : Ah, ben, ça tombe bien, je me suis justement retiré dans un fjord perdu de la Norvège pour réfléchir au sens des propositions humoristiques. Lui : ... Moi : Bon, d'accord, je suis juste occupé à ré-exploser Ganondorf.

C'est quoi le problème ? Lui : J'ai discuté avec mes potes, et ils sont pas convaincus par ton truc. Tu vois, il y a une référence à l'homosexualité. Lui : D'accord, on retrouve bien le décalage non ? Lui : Tu es sûr que c'est un bon exemple ? Lui : Et le fait qu'on ne "le pense pas", ça ne peut pas être un élément qui modifie le sens de la proposition alors ? Note : Une fois de plus, ce dialogue, bien qu'inspiré de faits réels, est fictif : je ne m'arrête jamais au milieu d'un boss.