background preloader

Children

Facebook Twitter

Un afro à la crèche? c’est no-no – Clarisse Libene. Il m’a bien fallu une semaine pour trouver les mots justes pour écrire ce billet.

Un afro à la crèche? c’est no-no – Clarisse Libene

La semaine dernière, ma petite princesse avait expérimenté de mettre une partie du contenu de son petit déjeuner dans ses cheveux. Etant donné la masse que cela représente, j’ai saisi l’occasion pour les lâcher, pour une fois, et la laisser arborer un joli afro bouclé pour aller à la crèche. J’en étais d’ailleurs tellement fan que j’ai fait une série de photo que j’ai publié sur mon instagram. Seulement, le soir en allant chercher ma petite princesse, une membre de l’équipe adorable dont je tairais le nom mais qui se reconnaitra car je sais qu’elle lit le blog m’a accueillie en me disant « Bon, ce que j’ai à vous dire ne vas surement pas vous plaire hein »… Je m’attendais à ce qu’elle me fasse part d’une des choses qui arrivent à la creche, une morsure, une griffure… Mais non.

Une photo publiée par Clarisse LIBENE (@clarisselibene) le 18 Avril 2016 à 23h53 PDT. Sex stereotypes influence adults’ perception of babies’ cries. Stereotypical beliefs that sexes differ in their affective and cognitive abilities are pervasive and shape various aspects of human psychology and behaviour [3, 18, 38], with far-reaching consequences on the structure and functioning of societies [21, 23, 29, 33].

Sex stereotypes influence adults’ perception of babies’ cries

Les enfants ne sont pas des distributeurs de bisous. C’est la preuve, s’il en fallait une, que l’éducation est un terrain au moins aussi glissant que la liberté d’expression ou le droit au respect de la vie privée des politiques.

Les enfants ne sont pas des distributeurs de bisous

Depuis plusieurs jours, la presse et les réseaux sociaux britanniques se déchirent autour du kiss-gate. Tout est parti d’une étude publiée au début du mois de janvier dans une parution destinée aux enseignants et réalisée par le Sex Education Forum, une association qui milite en faveur d’une meilleure éducation sexuelle des enfants et des adolescents. L’enquête, menée sur 890 adolescents britanniques, révélait qu’un ado sur trois n’avait pas reçu d’informations, par les enseignants, sur ce qu’est le consentement. L'orthographe-shaming - Le dessin de Cy. Tous les jours dans vos mails, la crème de la crème des dernières 24h sur madmoiZelle.

L'orthographe-shaming - Le dessin de Cy.

Chaque jour une exclusivité ! Les articles qui ont le mieux marché... ...les coulisses et secrets de notre QG... ...et même des gifs animés. Eh ouais. Une école pour toit. Les occupations d’écoles par des parents d’élèves et des enseignants pour exiger le respect de la loi se multiplient à Lyon.Des parents scandalisés par les conditions de vie de certains camarades de leurs enfants qui vivent à la rue ont décidé d’occuper l’école Montbrillant dans le 3ième arrondissement avec le soutien des enseignants et de la directrice. « Nous n’avions plus d’autre choix » explique une maman. « On a payé des nuits d’hôtel, on a prêté un appartement pour un week-end, mais nos ressources sont limitées.

Une école pour toit

On ne peut pas se substituer indéfiniment à l’Etat.» Ce n’est pas la première fois que des parents d’élèves, excédés par la violation de la loi et la présence d’enfants scolarisés à la rue, occupent une école. A Lyon, depuis la fin du plan froid, les actions se multiplient. La semaine dernière, c’étaient des parents d’élèves de l’école Victor Hugo dans le 1er arrondissement qui s’étaient révoltés. Comme quoi, quand le préfet veut, il peut. 9-year-old Kids Tell Us What They Don't Like About Being Boys, And It's Eye Opening. While our society seems to sometimes pride itself on its systemic gender oppression, we frequently forget that misogyny is a learned behavior — one that isn’t simply taught, but rather inflicted upon young boys.

9-year-old Kids Tell Us What They Don't Like About Being Boys, And It's Eye Opening

This is perhaps best illustrated through a post that made the rounds across social media on International Men’s Day yesterday, depicting a list compiled by 9-year-olds listing what they don’t like about being a boy, based on their guided conversation about gender binaries. This is pulled from a 2012 post by Jeff Perera “Understanding Boys, Understanding Girls.” about his work with children and their responses to education “about men and masculinity,” and the harmful societal pressures for men to be aggressive and sexually assertive, and women to be passive and sexually submissive. In his post, Perera thoughtfully explains the cyclical perpetuation of gender stereotypes and how they’re harmful to both men and women. Natural Hair Dolls - Natural Girls United! On Brown Dolls and Self Love - Black + Green Mama. On Brown Dolls and Self Love Growing up, my daddy employed just one mandate when it came to picking the dolls that my little sister and I could play with: They had to reflect our reality, which is a fancy way of saying they had to be Black, and they couldn’t be so top heavy that it would be impossible for them to stand upright in real life.

On Brown Dolls and Self Love - Black + Green Mama

So no white dolls, and no Barbies for the Rankin girls, not even the generic-brown ones with the silky hair sewed into their scalps. His shutout was so complete that I never even noticed it until I was a little older and saw the dolls other kids had in their toy boxes. But by then, the lesson had been learned, so I never missed what I never had, never tried to jack my cousins for their 1992 Holiday Barbies, never longed to comb the blonde hair of the babydoll whose blue eyes popped open when I picked her up from her nap.

I wonder if he was at all influenced by the Clark Doll Experiments.