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Attentat contre Charlie Hebdo / et suites

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“Ce livre est un essai sur le mensonge” Charlie Hebdo ou le sommeil de la raison. Il est indécent de dire du mal des morts.

Charlie Hebdo ou le sommeil de la raison

Il plus indécent encore de dire du mal de gens qui ont été tués. Il est infiniment indécent de dire du mal de personnes qui ont été assassinées au nom d’une religion que l’on pratique soi-même. C’est cette conscience qui m’a jusqu’ici empêché de dire ce que je pense des gens de Charlie Hebdo. Au bout de 4 mois, je vais lever mes scrupules et dire sans ambages ce que je pense de ce journal. Je crois qu’au moins depuis 2001, Charlie Hebdo était un journal islamophobe. Problem loading page. Six auteurs anglophones refusent d'assister à une cérémonie car un prix y sera décerné à Charlie Hebdo.

L'organisation de défense de la liberté d'expression PEN va rendre hommage à la rédaction de l'hebdomadaire.

Six auteurs anglophones refusent d'assister à une cérémonie car un prix y sera décerné à Charlie Hebdo

Une décision qui passe mal auprès de certains de ses membres. Le 5 mai prochain, l’association des auteurs pour la défense de la liberté d’expression, PEN, remettra le prix du courage en faveur de la liberté d’expression à Charlie Hebdo. Six écrivains membres de PEN ont annoncé qu’ils ne participeraient pas à la cérémonie car ils sont opposés à la ligne éditoriale de l'hebdomadaire satirique décimé lors de l'attentat du 7 janvier, annonce le Guardian. Les romanciers Peter Carey, Michael Ondaatje (auteur du célèbre roman The English Patient, adapté au cinéma avec Juliette Binoche), Francine Prose, Teju Cole, Rachel Kushner and Taiye Selasi ne seront donc pas présents au Musée américain d’histoire naturelle à Manhattan. L’auteur Peter Carey est plus véhément encore. L’article à lire pour comprendre le projet de loi sur le renseignement. Etienne Combier Mis à jour le , publié le C’est un texte qui agite les défenseurs des droits et des libertés depuis sa présentation, le 19 mars dernier.

L’article à lire pour comprendre le projet de loi sur le renseignement

Le projet de loi sur le renseignement déchaîne les passions entre le gouvernement et les opposants à ces dispositions. Le texte, qui arrive lundi 13 avril en première lecture à l’Assemblée nationale, dispose d’un vaste soutien politique. Tout va mieux: Surveiller et punir. Jeudi 29 janvier 2015 Surveiller et punir Publié par Julie à 20:37 Envoyer par e-mailBlogThis!

Tout va mieux: Surveiller et punir

Partager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur Pinterest 9 commentaires: Anonyme29 janvier 2015 21:22« Attendez un peu et l’impensable devient inéluctable, l’impossible devient ordinaire. » Edward BondMerci JulieRépondreSupprimerAnonyme30 janvier 2015 02:35On se sent tellement seul ces jours-ci, ça fait du bien de lire ça, merci.RépondreSupprimerAnonyme30 janvier 2015 05:02Merci Julie ! Charger la suite... À bonne école. Si l’on étudie attentivement ces compte-rendus de discussion post-attentats en classe, certains procédés rhétoriques apparaissent comme récurrents : l’enseignant-e se met en scène comme apôtre des bonnes valeurs, met en scène son effroi face à certains propos, et sa patience, son inlassable abnégation.

À bonne école

Des expressions visant à provoquer la compassion, du type : « Expliquer, encore », « Ne pas s’énerver », « Recommencer », « Les enseignants en première ligne », « Désarroi... » etc, reviennent dans nombre de témoignages. Généralement, les questions des élèves sur le « deux poids deux mesures » commémoratif, par exemple (Pourquoi une minute de silence à l’occasion de ces morts et pas d’autres ?

Pourquoi une mobilisation mondiale le 11 janvier quand des massacres ont lieu ailleurs dans l’indifférence ?) Untitled. Suite aux attentats de Charlie Hebdo et Hyper Cacher, TÊTU invite internautes et personnalités à nous écrire pour mieux comprendre l’émotion et les événements de ces derniers jours en France, et à chercher avec nous le chemin du vivre ensemble.

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Par Cécile Lhuillier,Ancienne présidente d’Act Up-Paris, militante au Collectif 8 mars pour toutes. Le choc émotionnel lié à la brutalité de l’attentat contre Charlie Hebdo a donné lieu à des rassemblements spontanés et massifs, et tout aussi immédiatement à une scission sociale et militante. Fidèles à leur rôle de miroir, les réseaux sociaux ont fait montre de nouvelles querelles. Charlie, je ne veux voir dépasser aucune tête. En 1914, l’ensemble des parlementaires, toutes tendances confondues, chantaient « La Marseillaise » debout et à l’unisson.

Charlie, je ne veux voir dépasser aucune tête

L’union nationale avait alors vu les dirigeants socialistes trahir tous leurs engagements en faveur de la paix, voter les crédits de guerre et avaliser une boucherie qui devait durer jusqu’en 1918. La scène s’est reproduite le 13 janvier à l’Assemblée nationale et l’union sacrée est à nouveau à l’ordre du jour. Mais elle signifie cette fois-ci l’exclusion de la communauté nationale de tous les mauvais Français, et d’abord des jeunes issus des quartiers populaires, désignés par les médias et les politiques comme « ces pelés, ces galeux, dont (viendrait) tout le mal » (La Fontaine). Répondant à une question du député Claude Goasguen, la ministre de l’éducation Najat Vallaud-Belkacem a déclaré le 14 janvier : Ce n'est pas des élèves que nous avons peur. Apologie d’acte de terrorisme : « J’ai levé la main et j’ai dit “Ils ont eu raison” » Patricia, éducatrice, travaille sur le dossier d’un collégien accusé d’avoir fait l’apologie du terrorisme pendant un débat sur l’attentat contre Charlie Hebdo.

Apologie d’acte de terrorisme : « J’ai levé la main et j’ai dit “Ils ont eu raison” »

Heureusement, c’est les soldes. Slips ou caleçons ?

Heureusement, c’est les soldes

Allez, je prends un paquet de chaque. Des chaussettes, facile. Souple ou pas, la brosse à dent ? Medium, ça devrait le faire. «Charlie»: éthique de conviction contre éthique de responsabilité. Le 14 janvier, l’interview de Caroline Fourest sur Sky News au sujet des attaques contre Charlie Hebdo s’est brutalement interrompue au moment où, à l’insu de son hôte, l’invitée a brandi le dernier exemplaire du journal pour en montrer la couverture au public britannique.

«Charlie»: éthique de conviction contre éthique de responsabilité

La journaliste Dharshini David s’est alors excusée auprès des téléspectateurs qui auraient pu être «offensés» en rappelant que la politique de sa chaîne était de ne pas montrer les caricatures du Prophète. Cette censure a immédiatement déclenché des réactions d’indignation de la part des médias français et l’intéressée a parlé «d’une violence inouïe et d’une hypocrisie absolue». L’épisode s’inscrit dans un contexte plus large où deux pratiques éditoriales s’opposent. Les uns, notamment en France, considèrent qu’il est important de montrer pour défendre le droit d’expression. Le sociologue allemand Max Weber peut nous aider sur ce plan. Quand nos enfants tuent nos pères.

116 actes anti-musulmans recensés depuis les attentats. 116 actes anti-musulmans ont été recensés en France depuis les attentats du 7 au 9 janvier, selon l’Observatoire national contre l’Islamophobie. En se basant sur les plaintes recensées par le ministère de l’Intérieur, cette instance du Conseil français du culte musulman (CFCM) a compté 28 actions contre des lieux de culte et 88 menaces en moins de deux semaines, soit une augmentation de 110% par rapport au mois de janvier 2014. La situation est « inadmissible », a déclaré le président de l’observatoire, Abdallah Zekri, dans un communiqué.

Les fous, l'apologie et nous. Ces jours-ci, j’ai peur pour nos fous. Je sens que la société, toute à son obsession sécuritaire et qui pensait déjà très peu à eux, est en train de les oublier tout à fait. Pire, elle les assimile sans cesse aux terroristes. Faudra-t-il, en plus, accepter de les voir emprisonnés pour « apologie » ? Certains lecteurs s’étonneront peut-être que j’écrive dans ce billet le mot « fou », sans précaution ni guillemets, pour désigner des personnes qui souffrent de troubles psychiques. Dans cette période historique particulièrement intolérante, je veux essayer de vous parler des fous avec familiarité, avec tendresse et parfois humour ou tristesse, en tout cas avec affection et respect.

Schlomo Sand : « Je ne suis pas Charlie » Certaines caricatures publiées dans Charlie Hebdo, que j’avais vues bien antérieurement, m’étaient apparues de mauvais goût ; seule une minorité d’entre elles me faisaient rire. « Le 'musulman modéré', une version actualisée du 'bon nègre' » Tenou'a Hommage à Elsa Cayat, la psy de Charlie - Aux fossoyeurs de tous bords - Comité de rédaction d'Article11. Pendant quarante ans. L’ATTENTAT CONTRE CHARLIE HEBDO : L’OCCULTATION POLITIQUE ET MEDIATIQUE DES CAUSES, DES CONSEQUENCES ET DES ENJEUX. Saïd Bouamama. La suite. 9/01/2015, RIP ma foi en l’humanité. ‎www.mediapart.fr/journal/france/090115/les-militants-musulmans-savent-ce-quils-ont-faire-merci-pour-eux. Être ou ne pas être Charlie – là n'est pas la question.

Ce massacre ignoble est revendiqué par des individus qui se disent membres de Al Qaida. Unmournable Bodies. Deux jours de passages à l'acte islamophobes. Depuis l’attentat contre Charlie Hebdo, au moins quinze actes visant la communauté musulmane ont été recensés en France. « Libres, debout, ensemble » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gilles van Kote. #JeSuisAhmed Reveals the Hero of the Paris Shooting Everyone Needs to Know. Ces morts que nous n’allons pas pleurer. "Je ne suis pas Charlie. Et croyez-moi, je suis aussi triste que vous.". Julien Salingue - Non, rien ne peut justifier l'attaque... Au lendemain de l’attentat à Charlie Hebdo, violences contre des lieux de culte musulmans.

Le gros pipeau du DG de Valeurs Actuelles. Attentat à "Charlie Hebdo" : Rokhaya Diallo en larmes face aux accusations d'Ivan Rioufol.