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Management

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Méditez pour mieux manager. La méditation souffre encore de nombreux clichés. D’où viennent-t-ils ? La méditation existe depuis plus de 2 000 ans, elle est née dans le milieu spirituel et religieux. Dans les années 50 et 60, elle est sortie du religieux pour aller vers le développement personnel : c’est l’essor de la pensée New Age. Mais elle n’était pas encore suffisamment nettoyée de ses aspects dogmatiques pour être acceptée du grand public. Les médecins se sont aperçus qu’en laïcisant la méditation, en la codifiant, on pouvait mieux l’étudier. On entend beaucoup parler de la « pleine conscience », qu’est-ce que c’est ? On peut dire que la pleine conscience est le noyau dur de la méditation. Et concrètement, comment se met-on en état de « plein conscience » ? On est assis, les yeux fermés et on se tourne vers le présent, par des exercices de respiration, en étant à l’écoute de ses sensations.

A quoi sert la méditation ? La méditation est bonne pour la santé, car elle limite les impacts du stress. Bien sûr ! Repérer les jeux d'acteurs pour faciliter le changement. L'analyse des jeux d'acteurs comme levier de conduite du changement pendant les phases de transformations Dans la conduite des projets de transformation (réorganisations, déploiements SI, optimisations de processus, innovations digitales...), la meilleure stratégie de conduite du changement reste pour moi : L'implication des utilisateurs métier au plus tôt;Et la proximité induite que l'on peut avoir avec eux en mode projet. Dans ce cadre, l'analyse des comportements humains et le repérage des acteurs clés sont de très bons leviers de pilotage et de conduite du changement. Je vous propose donc de revenir sur la typologie des comportements. La carte des partenaires ci-après rappelle les 8 grands comportements type face au changement pendant les phases de transformation.

La carte des partenaires permet d’optimiser la stratégie des alliés. Il convient de soigner ses alliés, c’est-à-dire de : En d'autres termes, il est préférable d’adapter sa stratégie de change et de : Jb Burin. Manager : comment gérer le blues du retour de vacances. Vos collaborateurs ont encore la tête ailleurs ? Les pauses déjeuners s’éternisent et leurs dossiers n’avancent pas comme vous le souhaitez ? En cette période de rentrée, il y a des chances pour qu’ils souffrent du syndrome du « blues du retour ». Un classique que les managers doivent apprendre à gérer. Car le début du mois de septembre est un moment charnière dans de nombreuses entreprises : il faut préparer le dernier trimestre, souvent décisif ; boucler les objectifs de l’année… bref, la période n’est pas à la contemplation ! Laisser un sas de décompression à ses collaborateurs « En vacances, le corps passe sur un autre rythme, constate Corinne Aubert, consultante chez Demos, quand on revient au bureau, il faut lui laisser deux ou trois jours pour reprendre pied ».

Jouer sur les leviers de motivation de chacun de ses collaborateurs Relancer l’esprit d’équipe Vous venez de rentrer de vacances, ce n’est pas le moment de prévoir un team-building en montagne. Marion Senant © Cadremploi. Management : les clés pour négocier comme Churchill. Après avoir mis en exergue ce que nous apprennent les frères Lumière, Eiffel et Fouquet, les auteurs de la collection Histoire et management (Ed. Eyrolles) se sont une nouvelle fois amusés à trouver des liens entre des personnages marquant de l'Histoire et l'entreprise.

Cette fois, c'est le docteur en histoire Yann Harlaut qui s'est intéressé à Winston Churchill, considéré comme la personnalité la plus influente du XXe siècle. Comment cet ancien Premier ministre britannique a réussi à garder le cap pour mener son action dans les pires crises ? Quelles furent ses techniques pour négocier avec des personnalités complexes telles que De Gaulle, Roosevelt et Staline ? Winston Churchill est le leader le plus admiré des patrons d'entreprises à travers le monde, devant Steve Jobs, selon un sondage réalisé par le cabinet PwC en avril 2013. Sa capacité à tirer les leçons de ses erreurs Sa capacité à travailler sur les relations personnelles Sa capacité à savoir où il va Sa capacité à évoluer. Nouveaux managers : 6 clés pour une prise de poste réussie. Vous allez prochainement aborder votre premier poste de manager. A la joie succède rapidement l'appréhension de ne pas être à la hauteur. Voici quelques pistes pour vous permettre d’aborder au mieux cette prise de poste. #1 Ayez confiance Si vous avez été choisi, c’est que vos recruteurs ont su déceler en vous un potentiel et des qualités constitutives d’un bon manager.

Il est donc inutile de vous poser la question de votre légitimité. Cette confiance en soi est essentielle : elle va vous donner l’assise nécessaire lorsque vous serez amené par exemple à diriger des collaborateurs avec plus d’ancienneté, ou plus âgés que vous, ce qui, sur le papier, s’avère délicat, j’en conviens. . #2 Écoutez vos collaborateurs Par écoute j'entends écoute active bien sûr. . #3 Prenez la parole avec dynamisme et énergie J’insiste sur la force de conviction. . #4 Donnez des objectifs clairs et réalistes #5 Recadrez et félicitez La vie d’un manager n’est pas un long fleuve tranquille. . #6 Souriez. Managers : exprimez de la reconnaissance…cela peut rapporter gros ! Le management par le jeu : un nouveau moyen de motiver les salariés ? Et si le travail devenait un jeu comme Candy Crush, avec des points à gagner, des niveaux à compléter, des récompenses… C’est ce qui est en train de se produire avec la ludification des applications et des processus professionnels.

L’objectif : renforcer la motivation des salariés et surtout leur productivité... On parle beaucoup de ludification (ou gamification) du travail depuis quelques temps. Ce concept, qui consiste à introduire une dimension ludique dans le monde de l’entreprise, n’est pas vraiment nouveau. Cela fait plus de vingt ans que L’Oréal, suivi par beaucoup d’autres, utilise le « serious game » dans ses processus de recrutement, à des fins de sélection.La dimension ludique favorisant l’acquisition des connaissances, les « serious games » sont aussi très présents dans la formation : depuis des décennies tous les pilotes d’avion sont formés sur des logiciels de simulation de vol qui ne sont rien d’autres que des jeux (d’ailleurs commercialisés en tant que tels). L’ambition d’être vrai ! Nous avons tous le droit de rêver, d’avoir des ambitions, nous traversons tous par instant des moments difficiles, comme des moments de gloire. La route est parfois longue avant que le rêve ne se révèle une réalité, mais tous les empires ne furent pas bâtis en un jour.

Aujourd’hui le monde évolue, certains ne comprennent pas, d’autres hésitent, les habitudes du passé nous rassurent et nous renvoient souvent en arrière au lieu d’avancer. Le monde change, les évolutions sociologiques en cours nous obligent à revoir l’entreprise, et l’art de gouverner en profondeur. Les femmes et les hommes deviennent consciemment et inconsciemment exigeants. Les valeurs sont désormais considérées comme les éléments fondamentaux du code génétique des organisations. L’authenticité, la transparence, l’engagement, le respect sont entre autres quelques-unes des valeurs incontournables que le monde attend des entreprises, des marques et des produits. Il faut savoir engendrer la vie.

Cela s’appelle le leadership. La résilience au travail... c'est possible ! L'impérieuse nécessité de trouver une solution aux problèmes en tous genre nous a jusqu'à présent privé de chercher des ressources dans le positif, c'est-à-dire dans ce qui fonctionne correctement. C'est bien connu : en France, on se méfie de l'esprit bisounours. Habitués à utiliser nos facultés intellectuelles pour pallier aux défaillances, nous omettons de considérer les qualités et les ressources des individus et des systèmes. Pire : l'approche traditionnelle du changement se focalise sur les problèmes à résoudre, réduisant du même coup le champ des perspectives aux erreurs survenues dans le passé. A la recherche des mauvais élèves Corollaire managérial : on recherche les coupables et les mauvais élèves de la classe.

Loin de vouloir repeindre la vie de bureau en rose, le contexte de plus en plus oppressant du mal-être au travail impose de reconsidérer le rapport entre les individus. Une posture appréciative de l'équipe La confiance, une denrée trop rare dans les organisations. Le palmarès des gourous du management. Démarche qualité : 4 conseils pour motiver et impliquer ses équipes.

Crédits photo : Shutterstock.com 1/ Miser sur les hommes, pas sur les process Première étape : « Se poser la question de savoir si l'on construit une organisation sur des hommes ou sur des process, rappelle Louis Dugas, ancien DRH de LVMH, Lafarge, DMC… Aujourd'hui, la qualité ne doit plus seulement être un enjeu de procédures. » Si le désordre est un risque pour l'entreprise, « l'ordre absolu est aussi un état mortifère : elle pourrait mourir d'une vision trop formelle de la qualité, qui étoufferait la créativité des salariés. Les dirigeants doivent déterminer à quel point ils arrêtent de développer des procédures pour laisser leur autonomie aux collaborateurs. » 2/ Mobiliser les managers Pour associer l'ensemble des équipes, « les managers de proximité sont des interlocuteurs clefs », rappelle Louis Dugas. Leur principale mission ? 3/ Ecouter : se mettre à la place du client 4/ Changer le regard. Les 7 compétences clés du travail de demain.

Michel Serres nous rappelait récemment que l’évolution des technologies nous force à être intelligents. Les technologies révolutionnent en effet notre environnement de travail et nous poussent à développer de nouvelles compétences. De nombreuses prospectives alimentent le débat et mettent en lumière les compétences qui feront la différence sur le marché du travail de demain. Quelles sont les évolutions dans les compétences distinctives ? Quelles doivent être les priorités en termes de développement des compétences ? Essayons de creuser. Un consensus se dégage autour de 7 compétences Etre compétent dans son travail requiert un savant mix de compétences techniques (les hardskills), comportementales (les softskills), et sectorielles (je maîtrise les enjeux et la culture du secteur d’activité dans lequel j’évolue). 1. 2.

Quand on pense au numérique, on pense plus aux outils et aux média (Youtube, twitter,…) que ce que l’on y fait. 3. 4. 5. Plus que jamais, ce que vous ferez dépendra de vous. Concentrez-vous sur vos forces, déléguez vos faiblesses. A l’école, combien de fois nous a-t-on demandé de travailler les matières dans lesquelles nous étions faibles ? Et qu’en est-il aujourd’hui ? En vérité, malgré nos efforts, la plupart du temps, nous n’avons pas réussi à véritablement combler nos lacunes. Il y a beaucoup plus à gagner à se concentrer sur ses forces ; les activités dans lesquelles nous sommes plus particulièrement doués. Quand vous travaillez vos forces, vous êtes confiants, vous avez de l’énergie et de l’enthousiasme. Quand vous tentez de compenser vos faiblesses, vous êtes mal à l’aise, vous épuisez votre énergie et étouffez votre créativité. Se concentrer sur ses forces est l’un des plus grands multiplicateurs d’efficacité à disposition.

Vous retirerez de grands bénéfices à consacrer du temps à découvrir et à identifier les talents que vous portez en vous. Il n’y a que des avantages à procéder ainsi. Qu’est-ce qui nous empêche alors la plupart du temps de la mettre en œuvre ? L'engagement: une valeur managériale à effet de levier? Management relationnel et communication empowerment cherchent manager d’influence. Et pourtant depuis 20 ans les entreprises sont d’abord centrées sur la recherche de nouveaux territoires et sur la rentabilité, jusqu’au jour où le gigantisme ne fait plus recette. Les organisations sont confrontées à l'obligation de s'adapter vite, de trouver de nouvelles formes de flexibilité, tout en s'appuyant sur des structures solides, à un moment où elles perçoivent aussi qu'elles se sont vidées d'une partie de leur vitalité (des ressources humaines confiantes dans l'avenir et mobilisées) et de leurs compétences (elles externalisent toutes les activités qui ne sont pas "cœur de métier" et doivent donc coopérer avec des acteurs qu'elles ne contrôlent plus).

Bref un management qui permet de construire une image de savoir être de l'entreprise, c'est-à-dire au delà de la première et nécessaire raison d'être économique de l'entreprise, de lui donner aussi cette résonance avec l'environnement : en quoi l'entreprise prend-t-elle en compte la société et ses évolutions ? 10 astuces pour rendre vos employés heureux | Bien-être & Entreprise. Quelques astuces pour rendre heureux vos employés, leur donner le sourire et s’en servir pour créer une véritable culture d’entreprise. 1. Donnez la parole Écouter ce que disent vos employés, c’est bien. Mais ne faites pas que les écouter, donnez du crédit à leurs idées.

Si possible essayez de les appliquer. 2. Cela paraît évident, mais au-delà du chèque de fin de mois, pensez également aux divers avantages annexes possibles ( ticket restaurant, crèche d’entreprise, conciergerie d’entreprise…). 3. Mettez-vous en avant le travail de vos collaborateurs? 4. Vos employés apprécient l’idée de progrès. 5. Pourquoi devriez-vous rester formalisé? 6. Avoir au bureau une salle où l’on ne travaille pas est un superbe moyen de faire des exercices de team-building, de créer de la cohésion dans votre équipe autrement que par le travail. 7.

En tant que leader, vous devez jouer avec les mêmes règles que les autres. 8. 9. Pour avoir une vraie culture d’entreprise vous vous devez d’avoir des traditions. RÉGULARITÉ, TÉNACITÉ ET CONSTANCE : CONDITIONS ESSENTIELLES À LA RÉUSSITE. Trop souvent, des gens recherchent les idées qui peuvent leur apporter la gloire, la richesse et le respect, mais rares sont ceux qui ont la chance de trouver de telles idées exceptionnelles. En fait, l’expérience nous démontre que ce ne sont pas ceux qui ont les meilleures idées qui récoltent le plus de succès à long terme.

Ce sont plutôt les personnes qui agissent avec régularité, ténacité et constance dans leurs actions. Pour qu'un projet, un rêve ou un objectif puisse se réaliser rapidement, vous avez besoin de deux éléments qui sont : élaborer un plan et l’exécuter. La première étape qui est de préparer un plan d’action est celle qui est la plus facile à accomplir. Par exemple, si votre objectif consiste à courir un marathon, alors vous développerez un programme échelonné sur plusieurs mois. La deuxième étape représente l’exécution de votre plan d’action et c’est habituellement à cette étape-ci que les gens abandonnent et se découragent. Bonne continuation! Piano stairs - TheFunTheory.com - Rolighetsteorin.se. La génération Y existe-t-elle vraiment. Les Y, ce sont aujourd'hui aussi bien des jeunes encore en formation que d’autres déjà dans la vie active et même parents, pour les plus âgés. Certains sont déjà bien installés dans la vie quand d’autres vivent dans la plus grande précarité.

Beaucoup sont partis travailler à l’étranger. Une génération segmentée en fonction de classes sociales, de nationalités, de sexe ou d’âge. Tous différents ? Non, parce ce qui les rapproche, c’est une culture commune, qu’on retrouve partout dans le monde et dont le point commun essentiel est l’addiction à l’Internet. « Dans les démocraties, chaque génération est un peuple nouveau », disait Alexis de Tocqueville. Des étudiants de l'université Lyon 3 (©David Venier – Jean Moulin Lyon 3) Génération why Les Y savent aussi qu’ils vivront vieux, au-delà de 80 ans, et commencent parfois à penser à leur retraite dès le premier emploi. Une nouvelle Renaissance ? Des élèves de l'EM Normandie (©Vincent RUSTUEL) Une culture commune Y de tous les âges unissez-vous !