EXCLUSIF - Manuel Valls se lance dans la primaire. Primaires PS : Peillon appuie DSK, "une chance pour la France", actualité Politique : Le Point. L'eurodéputé PS Vincent Peillon a estimé dimanche que Dominique Strauss-Kahn est "une chance pour les socialistes comme pour la France", et fustigé "l'irresponsabilité" de ceux qui le pressent de démissionner du Fonds monétaire international (FMI) pour s'engager. Interrogé par Radio J sur une éventuelle candidature du directeur général du FMI aux primaires socialistes, l'ancien lieutenant de Ségolène Royal a affirmé: "Je pense qu'il est une chance pour les socialistes comme pour la France". "Nous avons quelqu'un de crédible, quelqu'un dont il semblerait que les uns et les autres, en tous cas une grande majorité aujourd'hui, espèrent qu'il revienne", a-t-il fait valoir, alors que les sondages portent DSK au pinacle. Mais M. Peillon a aussi souhaité que soit laissé à M.
Strauss-Kahn le temps d'accomplir son travail au FMI. "On est quand même dans un monde de schtroumpfs! Pour M. Ces "bisbilles", "querelles d'ego" ou "de calendrier", "il faut que cela cesse", a-t-il intimé. Aubry-Royal, les raisons d’une alliance. Entre Aubry et Royal, un "gentlewomen's agreement" qui perdure, actualité Actualités : Le Point. Par Laure Bretton PARIS (Reuters) - Profitant de l'absence médiatique de Dominique Strauss-Kahn, le duo formé par Martine Aubry et Ségolène Royal s'est imposé au Parti socialiste même si l'entente cordiale entre les deux anciennes rivales aura probablement du mal à survivre à la compétition présidentielle qui s'annonce.
Loin de ses prises de position iconoclastes à répétition, l'ancienne candidate à l'Elysée a défendu cette semaine le contre-projet de réforme des retraites du PS en lieu et place de la première secrétaire -- dernière manifestation en date de leur rapprochement après les déchirements du congrès de Reims, en 2008. Le retour en force de la présidente de Poitou-Charentes, qui a promis "solennellement" de revenir sur le relèvement de l'âge légal de la retraite, a déclenché les foudres de la majorité, qui a pointé les "ambiguïtés" des socialistes sur ce point ainsi que le "silence" de Martine Aubry. "Ce n'est pas juste une histoire humaine ou d'atomes crochus. Aubry séduit les royalistes. Ce n’est pas seulement un hommage. Lorsque Patrick Mennucci monte à la tribune de la Mutualité à Paris, mardi dernier, pour « dire merci » à Martine Aubry lors du conseil national du PS sur les primaires et la rénovation du parti, on comprend que le vent a, en réalité, tourné.
Jusqu’alors pourfendeur de la première secrétaire après avoir été le directeur adjoint de la campagne présidentielle de Ségolène Royal en 2007 et l’un de ses principaux soutiens au congrès de Reims en 2008, Mennucci a enterré la hache de guerre. « Cette bataille de la rénovation a été remportée ce soir (mardi), estime-t-il devant les cadres du parti. Je le dis avec sincérité parce que je n’ai pas voté pour elle au Congrès, c’est grâce surtout à la détermination et au courage politique de Martine Aubry. » Au premier rang, la maire de Lille apprécie.
Ses proches, eux, ne boudent pas leur plaisir. La carte Lebranchu. Des primaires sans candidat ? E Parti socialiste est-il entré en (pré)campagne présidentielle ? Tout porte à le croire, même si l'on est encore loin de connaître le nom de son candidat. Ce soir, un bureau national lancera le processus de rénovation interne qui devrait déboucher sur des « primaires ». De vraies primaires, non plus réservées aux seuls militants comme en 1995 ou en 2007, mais ouvertes aux sympathisants et, en fait, à tous les Français qui souhaitent y participer. On mesure la révolution que constituera l'organisation pour la première fois en France d'un tel événement. Or, les événements du dernier week-end peuvent le laisser craindre. Le calendrier de la course à la présidentielle se dessine - VIE. Point de vue. La «mère tape-dur» contre DSK - Commentaires - Le.
FRANCE • PS, ton univers très pitoyable. Martine, Dominique et Ségolène ont un rêve : prendre la place de Nicolas. Mais leur rivalité ennuie plus qu’elle ne séduit. Les primaires censées les départager s’annoncent déjà comme le remake d’un scénario sans saveur. 7 juin 2010 | Partager : D’une façon qui rappelle l’univers d’Astérix, la France officielle aime se vanter de sa résistance aux incursions culturelles anglo-saxonnes. En 2006, les socialistes avaient déjà organisé de vagues primaires pour désigner leur candidat. Le système des primaires est censé unir l’opinion publique derrière un présidentiable, qui saura tirer parti de cet élan pour écraser Sarkozy et offrir à la gauche sa première victoire à la présidentielle depuis vingt-quatre ans.
Présidentielle. Les premières propositions de la candidate Royal - France.