
Martine Aubry - Non-cumul des mandats
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Le PS veut en finir avec les cumulards | France Soir
Venu présenter mardi soir au bureau national du PS les premières conclusions de ses travaux sur la rénovation du parti, Arnaud Montebourg a décliné son credo sur le non-cumul des mandats. En accord avec Martine Aubry, retenue par un voyage officiel en Inde, il a rappelé le vote des militants le 1er octobre dernier : ceux-ci ont validé « l’impossibilité de cumuler » une charge de parlementaire avec une présidence d’exécutif local (mairie, intercommunalité, conseil général ou conseil régional) ou la participation à celui-ci (vice-président, maire-adjoint). Si cette mesure était appliquée aujourd’hui, elle concernerait 110 députés et 71 sénateurs, soit 66 % des parlementaires socialistes et radicaux de gauche. Parmi eux, plusieurs « figures » du parti : Claude Bartolone, Henri Emmanuelli, Laurent Fabius, François Hollande, Pierre Moscovici, Manuel Valls, François Rebsamen, mais aussi… Montebourg lui-même !Le Figaro - Politique : Remous au PS sur le cumul des mandats
Cliquez sur l'aperçu pour agrandir l'infographie. C'est une «nouvelle frontière» que tous les socialistes ne sont pas décidés à franchir. En charge de la rénovation au PS, c'est par cette expression qu'Arnaud Montebourg a décrit l'instauration de la règle du non-cumul des mandats au sein de son parti .Souvenez-vous : La Rochelle, septembre 2009, Martine Aubry lance la rénovation du PS. Un mois plus tard, les militants votent à 72 % la fin du cumul entre un mandat local (président ou vice-président) et un fauteuil de parlementaire, ainsi que la parité totale. Une affaire pliée ? Les réactions au rapport Montebourg sur cette réforme prouvent que non.
Au PS, les « cumulards » font de la résistance
La guerre aux "cumulards" en route au PS - Politique - TF1 News
Martine Aubry avait pris tout le monde par surprise lors de la dernière université d'été de la Rochelle. Concocté dans le secret avec quelques proches durant l'été, elle avait annoncé aux militants son plan pour rénover le fonctionnement de la machine socialiste.L'ancien ministre PS , Jack Lang , dénonce le cumul des mandats, fustigeant une "République des notables", un "système qui asphyxie la République" et appelle à soutenir "plus que jamais" Martine Aubry , qui veut y mettre fin au PS.Dans une tribune dans Le Monde daté de mercredi, le député du Pas-de-Calais écrit : "Qu'on cesse de verser des larmes de crocodile sur la coupure entre l'élite dirigeante et le peuple, et spécialement sa jeunesse, qui ne se reconnaissent pas à travers cette République des notables"."Une véritable révolution est à accomplir qui bannirait l'accaparement des responsabilités par une poignée de +cumulards+", juge M. Lang."

