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Quel repreneur pour le Monde ?

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Dans les coulisses du rachat du "Monde" - Médias - Actualité Cha. Le Monde : Pourquoi tant de candidats. Comment et pourquoi Perdriel veut Le Monde : Médias. A deux ans des présidentielles, c’est la constitution d’un vaste pôle de presse politiquement situé au centre gauche qui est aujourd’hui sur le métier.

Comment et pourquoi Perdriel veut Le Monde : Médias

Un outil majeur pour la campagne et pour le (ou les) candidats de la gauche qui se dégageront dans les mois à venir. On se presse du coup pour reprendre Le Monde. Pris dans un étau financier sans précédent dans son histoire, le groupe de presse s’apprête en effet à perdre l’indépendance capitalistique qu’il avait su préserver depuis l’après-guerre.

La gestion économe de ses managers Eric Fottorino et David Guiraud n’a pas suffi : la conjoncture a achevé ce groupe grevé de dettes, estimées à 125 millions d’euros. RECAPITALISATION : Poker menteur autour du Monde, actualité Médi. Une sacrée partie de poker menteur est en train de se jouer autour de la recapitalisation du Monde.

RECAPITALISATION : Poker menteur autour du Monde, actualité Médi

Une partie où il n'est pas interdit de s'envoyer des coups de pied, et pas seulement en dessous de la table. Aujourd'hui, c'est Claude Perdriel qui abat ses cartes. Orange prêt à investir 60 millions d’euros dans Le Monde. Le conseil d’administration de l’opérateur telecom Orange a validé dimanche soir sa participation aux cotés de Claude Perdriel dans son projet de recapitalisation du Monde à hauteur de 60 millions d’euros.

Orange prêt à investir 60 millions d’euros dans Le Monde

Le Monde on The Brink. Within two weeks, the French newspaper Le Monde will run out of cash.

Le Monde on The Brink

By this Monday at noon, candidates to the takeover of the most prestigious French daily will have disclosed their offers. By June 28, the staff will vote and make the final decision for the fate of the 66 years-old paper. More importantly, the newspaper’s independence will be under severe pressure. Pourquoi cette rage à vouloir s'offrir un Monde finissant? Il faut « sauver » le soldat Monde, déclarent en chœur les généreux candidats à la reprise d’un groupe et d’un quotidien au bord du dépôt de bilan... Soit (encore que), mais à quel prix ? Pour quel avenir ? Et pour quelles vraies-fausses bonnes raisons dans un paysage où la crise de la presse écrite évoque désormais ce qui fut celle de la sidérurgie ?

De tous les romans que se racontent, comme à la veillée, hommes politiques, investisseurs, journalistes et patrons de presse écrite pour croire, et tenter de faire croire, qu’il reste à celle-ci un avenir de papier, celui qui voudrait que ce radieux futur passe par le « sauvetage » du Monde, est probablement le plus médiocre. Le plus fantaisiste et le plus cher, aussi. Grandiloquent à souhait, teinté du regret d’un prospère passé qui ne reviendra jamais, le microcosme ressasse jusqu’à l’auto-intoxication ses fantasmes favoris. Acharnement désespéré Cet unanimisme a quelque chose de sidérant. Il n’y en a plus. Minc rôde près du Monde, sans "volonté de revanche" Alain Minc dans son bureau d’AM Conseil, le 14 février 2008 (Audrey Cerdan/Rue89).

Minc rôde près du Monde, sans "volonté de revanche"

Alain Minc, présent dans les instances dirigeantes du Monde pendant 22 ans avant d’en être éjecté après une bataille homérique contre la société des rédacteurs (SRM) en 2007, est de retour. Par le biais du groupe espagnol Prisa, qui vient de s’associer avec Claude Perdriel (Le Nouvel Observateur) et Orange, le « visiteur du soir » de Nicolas Sarkozy conseille désormais l’un des deux attelages candidats à la reprise du quotidien vespéral.

Et le capitalisme français est ainsi fait qu’il trouve face à lui deux vieilles connaissances, Pierre Bergé et Matthieu Pigasse, alliés à Xavier Niel dans le trio adverse (surnommé PNB). En attendant le verdict, prévu pour lundi prochain (on saura qui est entré en « négociation exclusive »), voyons pourquoi l’essayiste-conseiller âgé de 60 ans fait peur à une partie de la rédaction. Le Monde : trop d’incertitudes avant le vote décisif - Old fashi. Le contenu des deux offres laisse planer trop de zones d’ombre pour que les journalistes du Monde donnent sereinement leur blanc seing à l’une des deux.

Le Monde : trop d’incertitudes avant le vote décisif - Old fashi

Est-ce à dire que le conseil de surveillance aura pour mission de repousser la date du vote décisif en demandant à Régis Valliot, administrateur judiciaire et "conciliateur", de nouveaux délais de réflexion. L’examen des deux offres de reprise du Monde interdit à tout journaliste du Monde d’affirmer qu’il peut se prononcer en connaissant les tenants et les aboutissements de chacune d’entre elles.

Le Monde : les deux offres de reprise passées au crible. Au premier coup d’œil, les deux offres présentées lundi pour la reprise du groupe Le Monde sont proches, tant financièrement que dans les garanties d’indépendance promises aux journalistes.

Le Monde : les deux offres de reprise passées au crible

Mais le trio Pigasse-Niel-Bergé (PNB) semble mieux disant que son adversaire Perdriel-Orange-Prisa (POP) pour trois raisons : il offre 10 millions d’euros en plus pour une part moindre du capital ; il rend leur minorité de blocage aux salariés ; et, surtout, il laisse au journal le contrôle de sa filiale Internet, cruciale pour l’avenir, alors que POP cède une partie de son capital à France Télécom. La proximité des offres s’explique facilement : la Société des rédacteurs du Monde (SRM) a âprement négocié avec les candidats.

Revue de détails par le biais d’extraits des deux offres « strictement confidentielles », que Mediapart a révélées mardi. ► Perdriel-Prisa, et Orange : deux sociétés différentes. Le Monde : plébiscite général pour l'offre Pigasse-Niel-Bergé. Tous les salariés du groupe Le Monde ont voté dans la journée pour choisir entre l’offre du trio Perdriel-Orange-Prisa (POP) et celle de l’attelage Pigasse-Niel-Bergé (PNB).

Le Monde : plébiscite général pour l'offre Pigasse-Niel-Bergé

La seconde l’a largement emporté, avec des scores compris entre 82,5% et 100%. PNB a rafflé 100% des suffrages chez les employés du Monde, avec 83,3% de participation dans ce collège. Chez les cadres du quotidien, c’est 94,9%, contre 3,06% pour POP et 2,04% de nuls. Dans la filiale PVC (Télérama), le score est de 92,6% contre 4,25 pour POP. Dans la filiale Le Monde Interactif, score plus faible avec 82,5% pour PNB et 17,5% de blancs ou nuls (0% pour POP). Le vote le plus attendu était celui de la Société des rédacteurs du Monde (SRM), composante la plus importante du pôle d’indépendance qui rassemble toutes les sociétés de personnels ainsi que la société des lecteurs et l’association Hubert Beuve-Méry, garante des valeurs du fondateur : 90,84% pour PNB et 5,31% pour leurs adversaires.

Le Monde : Orange avait peur du numérique, pas Xavier Niel - Num. Le Monde’s escape velocity. In rocket scientist parlance, escape velocity is the speed needed to break free from Earth’s gravitational field.

Le Monde’s escape velocity

Last Friday, by an overwhelming majority, Le Monde’s staff voted to escape the black hole of French politics — or, at least, to give their paper the best chance to do so.