
Quel repreneur pour le Monde ?
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A deux ans des présidentielles, c’est la constitution d’un vaste pôle de presse politiquement situé au centre gauche qui est aujourd’hui sur le métier. Un outil majeur pour la campagne et pour le (ou les) candidats de la gauche qui se dégageront dans les mois à venir. On se presse du coup pour reprendre Le Monde .
Comment et pourquoi Perdriel veut Le Monde : Médias
RECAPITALISATION : Poker menteur autour du Monde, actualité Médi
Le Monde on The Brink
Within two weeks, the French newspaper Le Monde will run out of cash. By this Monday at noon, candidates to the takeover of the most prestigious French daily will have disclosed their offers. By June 28, the staff will vote and make the final decision for the fate of the 66 years-old paper.Pourquoi cette rage à vouloir s'offrir un Monde finissant? | Rue
Il faut « sauver » le soldat Monde, déclarent en chœur les généreux candidats à la reprise d’un groupe et d’un quotidien au bord du dépôt de bilan... Soit (encore que), mais à quel prix ? Pour quel avenir ? Et pour quelles vraies-fausses bonnes raisons dans un paysage où la crise de la presse écrite évoque désormais ce qui fut celle de la sidérurgie ? De tous les romans que se racontent, comme à la veillée, hommes politiques, investisseurs, journalistes et patrons de presse écrite pour croire, et tenter de faire croire, qu’il reste à celle-ci un avenir de papier, celui qui voudrait que ce radieux futur passe par le « sauvetage » du Monde, est probablement le plus médiocre. Le plus fantaisiste et le plus cher, aussi.Minc rôde près du Monde, sans "volonté de revanche"
Le Monde : trop d’incertitudes avant le vote décisif - Old fashi
L’examen des deux offres de reprise du Monde interdit à tout journaliste du d’affirmer qu’il peut se prononcer en connaissant les tenants et les aboutissements de chacune d’entre elles. L’offre du trio Mathieu Pigasse-Xavier-Niel-Pierre Bergé donne, de toute évidence, le plus de garanties au personnel du auquel elle accorde une minorité de blocage qui disparaîtra peut-être lors d’une nouvelle augmentation de capital mais qui a le mérite d’exister. Elle est plus conséquente sur le plan financier et remet sur le même plan la rédaction papier etLe Monde : les deux offres de reprise passées au crible
Au premier coup d’œil, les deux offres présentées lundi pour la reprise du groupe Le Monde sont proches, tant financièrement que dans les garanties d’indépendance promises aux journalistes. Mais le trio Pigasse-Niel-Bergé (PNB) semble mieux disant que son adversaire Perdriel-Orange-Prisa (POP) pour trois raisons : il offre 10 millions d’euros en plus pour une part moindre du capital ; il rend leur minorité de blocage aux salariés ; et, surtout, il laisse au journal le contrôle de sa filiale Internet, cruciale pour l’avenir, alors que POP cède une partie de son capital à France Télécom. La proximité des offres s’explique facilement : la Société des rédacteurs du Monde (SRM) a âprement négocié avec les candidats. Revue de détails par le biais d’extraits des deux offres « strictement confidentielles », que Mediapart a révélées mardi.Le Monde : plébiscite général pour l'offre Pigasse-Niel-Bergé |
Tous les salariés du groupe Le Monde ont voté dans la journée pour choisir entre l’offre du trio Perdriel-Orange-Prisa (POP) et celle de l’attelage Pigasse-Niel-Bergé (PNB) . La seconde l’a largement emporté, avec des scores compris entre 82,5% et 100%. PNB a rafflé 100% des suffrages chez les employés du Monde, avec 83,3% de participation dans ce collège. Chez les cadres du quotidien, c’est 94,9%, contre 3,06% pour POP et 2,04% de nuls.Nicolas Sarkozy n'aura pas remporté le combat qu'il a souhaité mener contre l'offre de reprise du journal Le Monde portée par le fondateur de Free Xavier Niel, par le mécène Pierre Bergé, et le financier Matthieu Pigasse. Dans un communiqué, Orange a indiqué ce matin qu'il allait retirer l'offre présentée au Conseil du surveillance du Monde avec le propriétaire du Nouvel Observateur Claude Perdriel, et le groupe de presse espagnol Prisa. Cette décision fait suite au vote quasi unanime de la Société des rédacteurs du Monde, qui a rejeté l'offre plébiscitée par le chef de l'Etat. Elle aurait vu selon les rumeurs Denis Olivennes (actuel directeur du Nouvel Observateur) prendre la direction du journal, et le président de France Telecom Stéphane Richard, proche de Nicolas Sarkozy, disposer d'une influence financière sur la vie du journal.

