Les causes de l'absentéisme. Publié le 22-SEP-11 par ANACT | Imprimer Les causes de l’absentéisme sont nombreuses. Il faut examiner le rôle direct des conditions de travail (ambiance, espace, horaire, etc.) mais aussi prendre en compte la façon dont les nouvelles exigences du travail (qualité, fiabilité, etc.) vient bouleverser les collectifs de travail et générer des pressions parfois mal vécues par les salariés. Le rapport au travail doit aussi faire l’objet d’une attention soutenue: l’engagement au travail dépend de conditions précises qui peuvent ne pas toujours être garanties par les systèmes de reconnaissances professionnels existants.
De plus, ce sont des personnes avec leurs particularités qui s’absentent: l’âge, le genre, le degré d’usure des salariés conditionnent la propension d’un collectif à s’absenter. Enfin, les questions de conciliation des temps, entre la vie professionnelle et le hors travail, peuvent jouer un rôle significatif dans l’absentéisme. Dématérialisation du travail Rapport au travail.
L'absentéisme. Outils et méthodes pour agir. Conséquences absentéisme au travail, impact absences sur entreprise | Les thématiques | Enjeux et Obligations RH. L'absentéisme au travail a des conséquences pour les entreprises : les employeurs doivent assumer les coûts directs et indirects résultant de l’absence d’un salarié. L’absentéisme a un impact économique et social Conséquences de l'absentéisme : le coût financier des absences au travail En Europe, les conséquences économique annnuel de l'absentéisme au travail s’élèverait à 20 milliards d’euros (Agence européenne pour la Sécurité et la Santé au Travail). Le surcoût financier de l’absentéisme est lié notamment : au versement du complément de salaire garanti et indemnités complémentaires, aux coûts d’embauches de travailleurs intérimaires et de remplaçants et aux recours à des contrats de travail à durée déterminée, à la diminution de la productivité, à la position concurrentielle de l’entreprise.
Les conséquences de l'absentéisme au travail génère donc des coûts supplémentaires, pour réguler l’activité de l’entreprise et les perturbations engendrées. Evaluer Passer à l'action. Vie de l'entreprise : La sortie de crise fait baisser l'absentéisme. Le taux a été de 4% en 2009, soit 14,5 jours d'absence en moyenne par salarié, selon le baromêtre d'Alma Consulting Group. Après avoir atteint un pic fin 2008, soit environ trois mois après l'éclatement de la crise financière, l'absentéisme a diminué dans les entreprises en 2009. Selon le troisième baromêtre de l'absentéisme d'Alma Consulting Group, son taux a été de 4%, contre 4,85% un an auparavant, soit 14,5 jours d'absence en moyenne par salarié. Mais ce chiffre masque une grande disparité, car l'absence varie, suivant les sociétés, entre 7,5 et 52 jours, soit un écart de 44,5 jours !
Dans tous les secteurs (industrie, transport, commerce…) le taux d'absentéisme est inférieur à 4%, à l'exception de ceux de la santé, où il atteint un record (5,83% soit 21,3 jours ), et des services (4,40%). Par région, les disparités sont fortes. Crèches et conciergerie C'est toujours dans les PME (moins de 250 salariés) que le taux d'absentéisme est le plus élevé (4,70%). Absentéisme : comprendre les causes pour agir durablement. Attention, cet article a été publié il y a 3 ans. Il est probable que son contenu ne soit plus à jour. Par Francis Depetiville, Consultant formateur chez C3S en techniques de l’assurance, approche patrimoniale, assurance vie individuelle et collective et accompagnement du changement. Les entreprises françaises ont connu l’année dernière un taux d’absentéisme de 4%, soit 14,5 jours d’absence. Mais cette moyenne masque une grande disparité entre les entreprises qui oscillent entre 7,5 jours et 52 jours d’absence par salarié, soit un écart de 44,5 jours.
Quelles sont selon vous les causes de cette disparité ? Cela dépend de plusieurs facteurs, notamment du secteur d’activité de l’entreprise. En effet, certains secteurs comme les collectivités territoriales totalisent un taux d’absentéisme élevé alors que d’autres comme la banque totalisent des taux faibles. Le secteur des Travaux Publics est ainsi particulièrement touché, à la fois par la crise et les risque liés à ses métiers.
Absentéisme : le coût caché du mal-être au travail - Conditions de travail - Ressources humaines.