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OGM

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L'important sur Twitter : "Incroyable : l'Europe autorise les OGM de Monsanto. Incroyable : l'Europe autorise les OGM de Monsanto @pierreyvesrevaz. OGM - Le premier soja roundup ready « open source » Le brevet sur le soja Roundup Ready première génération de Monsanto (RR1) prendra fin en mars 2015. Les premiers « génériques » sont sur le point d’être proposés aux agriculteurs étasuniens. L’Université de l’Arkansas travaille depuis des années sur des programmes d’ « amélioration variétale » du soja.

Cette université a annoncé, en décembre 2014, avoir mis au point le premier soja transgénique Roundup Ready « public », intitulé UA 5414RR. Ce soja peut être semé sans avoir à payer des royalties à Monsanto et les agriculteurs peuvent garder une partie de leur récolte comme semence pour l’année suivante, affirme dans un communiqué de presse l’Université [1]. L’Université affirme aussi que ce soja transgénique « open source » a eu un rendement moyen de 3,8 tonnes par hectares (contre 2,5 T/ha de rendement moyen aux États-Unis) au cours des expérimentations en champs conduites dans l’Arkansas. Une longue tradition en soja conventionnel. Monsanto veut contrôler le business des abeilles.

Après les semences, les pesticides, les engrais... Voilà que Monsanto s’intéresse à la pollinisation. Ou plus précisément, aux abeilles. Un tiers de notre alimentation dépendrait de leur patient travail, un service évalué à 153 milliards d’euros par an par une équipe de chercheurs de l’INRA. Depuis quelques années, Monsanto s’intéresse à la mauvaise santé des abeilles, et explique vouloir les sauver à coup de recherche génétique.

Le principal promoteur des plantes transgéniques débarque dans un contexte très difficile pour les apiculteurs. Depuis la fin des années 1990 en France, et l’hiver 2006-2007 aux Etats-Unis, les essaims semblent victimes d’un mal mystérieux. Les scientifiques n’ont pas réussi à trouver une seule explication à ce "syndrome d’effondrement des colonies", mais un ensemble de causes qui provoqueraient la disparition des colonies d’abeilles : des causes "pathogènes" comme certains parasites, virus ou champignons, enfin (et surtout ?) Un "sommet sur la santé des abeilles" OGM : l'étude de Séralini sera "effacée"

Effacer une étude controversée, c'est la décision que vient de prendre la revue Food and Chamical Toxicology à propos de l'étude sur les OGM du professeur Séralini, qu'elle avait initialement publiée. Séralini dénonce des pressions de Monsanto et menace la revue de poursuites. Séralini affirme que la revue a subi des pressions de Monsanto. Il fait remarquer que le toxicologue Richard Goodman, arrivé au comité éditorial de la revue début 2013, est un ancien employé de Monsanto.

La revue se défend en déclarant au Monde que Goodman n'a pas été associé à la décision concernant l'étude de Séralini. L'obs "ne regrette pas" d'avoir publié l'étude Contacté par @si, Guillaume Malaurie, grand reporter au Nouvel Observateur, à l'origine de la publication française de l'étude Séralini dans l'hebdo ne regrette pas "d'avoir sorti ce travail". Une pièce de plus pour notre dossier OGM : le débat immobile.

Abonnez-vous ! Evaluation des OGM : agences et gouvernement français s’accordent pour refaire une expérimentation. Tant pour le Comité scientifique (CS) du HCB que pour l’Anses, l’étude du Pr. Séralini ne permet pas de conclure à une toxicité du maïs génétiquement modifié NK603, traité ou non avec l’herbicide Roundup. Pour le CS du HCB, « les données de l’article ne mettent en évidence aucune différence statistiquement significative entre les groupes expérimentaux et le groupe témoin », que ce soit pour la mortalité ou les tumeurs.

Le CS souligne que « le dispositif expérimental mis en œuvre est inadapté, [...] la présentation des résultats est parcellaire et imprécise [...et] les conclusions d’effets délétères de la consommation du maïs NK603 ne sont pas soutenues par l’analyse des résultats présentés ». Cette critique de l’insuffisance de la puissance statistique du travail de G. -E. Séralini se retrouve régulièrement dans les avis que le HCB rend sur les demandes d’autorisation, mais sans pour autant que ces avis ne proposent le rejet des demandes présentées. Rendre toutes les données publiques. ETATS-UNIS - Les OGM ne seront pas étiquetés en Californie. En effet, 53,1% (soit 4 835 045 voix) des Californiens ont rejeté cette proposition et 46,9% (soit 4 277 985 voix) l’ont soutenue [2].

Ce résultat s’inscrit donc dans la longue tradition des États-Unis, premier producteur de plantes génétiquement modifiées (PGM) au monde qui a toujours refusé de rendre l’étiquetage obligatoire. La pression des entreprises [3], très forte, a donc réussi à faire basculer le vote par un déferlement de publicité via télé et radio. Ainsi, c’est presque huit fois plus d’argent qui a été mobilisé du côté des opposants à l’étiquetage - Monsanto en tête - démontrant, s’il en est encore besoin, l’énorme enjeu qui se jouait là pour l’industrie agroalimentaire [4].

La transparence n’aurait-elle pas permis enfin aux consommateurs de faire un choix éclairé et de mieux tracer les effets éventuels d’une consommation régulière et à long terme ? Petit retour historique En France, les militants (...) Ogm ou la science contre la démocratie (Jean-Pierre Berlan) Jean-Pierre Berlan, ex-directeur de recherche à l’INRA (Institut National de Recherche Agronomique) analyse l’affaire des conclusions de la recherche de Gilles Seralini sur un OGM, le maïs NK603.

Jean-Pierre Berlan ne tente pas de battre en brèche (ou non) le protocole de Mr Seralini, ce que la plupart des « experts » se sont empressés de faire, mais souligne les problématiques centrales que les OGM cultivés en plein champ, et voués à nourrir les êtres vivants posent : celles de la démocratie, de l’agriculture moderne des industries chimiques, du règne des experts, de l’addiction des populations aux pesticides.

Montrer des dangers des éthers de glycol, du nucléaire, du sel, des Ogm expose à des déboires sûrs plutôt qu’à des promotions. Le courage et le mérite de Séralini et de quelques rares scientifiques d’aller à contre-courant sont d’autant plus grands. Tout aussi délicat à manier est l’argument que Séralini utilise une souche de rats sensible aux tumeurs. Pas d'accord de l'UE sur l'autorisation d'un maïs OGM. OGM cancérigènes : l'étude choc déclenche les critiques. Qu'est-ce que le maïs NK603, soupçonné de toxicité ?

Le maïs NK603 a été modifié pour lui conférer une tolérance aux herbicides à base de Glyphosate. Il s'agit essentiellement du Round Up, l'herbicide le plus utilisé au monde, développé par la firme Monsanto. Les agriculteurs qui cultivent du maïs NK603 peuvent ainsi traiter leurs champs à l' aide de ce produit sans altérer les cultures. Le NK603 a reçu des autorisations de mise en culture , entre 2001 et 2011, dans douze pays du monde répertoriés par l'Isaaa , organisme qui promeut les biotechnologies végétales : aux Etats-Unis, en Argentine et au Brésil – trois pays qui produisent la majorité du maïs transgénique –, mais aussi au Canada , au Japon , en Afrique du Sud , aux Philippines, en Colombie , au Paraguay , en Uruguay, au Salvador et au Honduras. En Europe , une demande d'autorisation pour la culture de cet OGM est en attente. De son côté, la Commission européenne a saisi l'EFSA.

Les OGM dangereux pour la santé : l’étude qui le prouve | Rue89 Planète. EXCLUSIF. Oui, les OGM sont des poisons ! (Cet article paraît dans le "Nouvel Observateur" daté du 20 septembre 2012) C’est une véritable bombe que lance, ce 19 septembre à 15 heures, la très sérieuse revue américaine "Food and Chemical Toxicology" - une référence en matière de toxicologie alimentaire - en publiant les résultats de l’expérimentation menée par l’équipe du français Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l'université de Caen.

Une bombe à fragmentation : scientifique, sanitaire, politique et industrielle. Elle pulvérise en effet une vérité officielle : l’innocuité du maïs génétiquement modifié. Lourdement toxique et souvent mortel Même à faible dose, l’OGM étudié se révèle lourdement toxique et souvent mortel pour des rats. En 2006, c’est comme un véritable thriller que commence cette recherche, dont le maître d’œuvre, Gilles-Eric Séralini, divulgue lui-même les conclusions dans un ouvrage à paraître la semaine prochaine ("Tous cobayes ! " Nom de code In Vivo Pathologies lourdes, tumeurs mammaires.

Un maïs OGM de Monsanto soupçonné de toxicité. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Stéphane Foucart Tumeurs mammaires chez les femelles, troubles hépatiques et rénaux chez les mâles, espérance de vie réduite sur les animaux des deux sexes… L'étude conduite par le biologiste Gilles-Eric Séralini (université de Caen) et à paraître dans la prochaine édition de la revue Food and Chemical Toxicology fait grand bruit : elle est la première à suggérer des effets délétères, sur le rat, de la consommation d'un maïs génétiquement modifié – dit NK603, commercialisé par la firme Monsanto – associé ou non au Round-Up, l'herbicide auquel il est rendu tolérant.

Les auteurs ont mis en place un protocole expérimental particulièrement ambitieux. Ils ont testé – sur un total de plus de 200 rats, et pendant deux ans – les effets d'un régime alimentaire composé de trois doses différentes du maïs transgénique (11 %, 22 % et 33 %), cultivé ou non avec son herbicide-compagnon. La publication de M. Les travaux de M. L'offensive de Monsanto pour décrédibiliser l'étude sur les OGM - Médias.

Les OGM ont perdu la guerre contre les mauvaises herbes. Aux États-Unis, des millions d’hectares sont infestés par des plantes sauvages résistantes au Roundup, l’herbicide produit par Monsanto. L’Académie américaine des sciences organisait le 10 mai un sommet sur les plantes génétiquement modifiées résistantes aux herbicides. Une réunion de crise. Les agriculteurs américains ont l’impression d’avoir été floués par les semenciers qui leur avaient dit qu’avec les OGM résistants aux herbicides ils n’auraient plus jamais de problèmes avec les mauvaises herbes. Il leur suffisait de pulvériser du glyphosate - une molécule créée par Monsanto aujourd’hui dans le domaine public - pour être tranquilles. Un seul passage était nécessaire pour tout détruire sauf les cultures dotées d’un gène de résistance.

Les agriculteurs ont bénéficié de ce système au début : les rendements étaient meilleurs, le temps de travail et les coûts réduits. Chaque année, de nouvelles plantes sauvages développent des résistances. Graves conséquences. Environnement : Les OGM ont perdu la guerre contre les mauvaises herbes. L'Académie américaine des sciences organisait le 10 mai un sommet sur les plantes génétiquement modifiées résistantes aux herbicides. Une réunion de crise. Les agriculteurs américains ont l'impression d'avoir été floués par les semenciers qui leur avaient dit qu'avec les OGM résistants aux herbicides ils n'auraient plus jamais de problèmes avec les mauvaises herbes. Il leur suffisait de pulvériser du glyphosate - une molécule créée par Monsanto aujourd'hui dans le domaine public - pour être tranquilles. Un seul passage était nécessaire pour tout détruire sauf les cultures dotées d'un gène de résistance.

Les agriculteurs ont bénéficié de ce système au début: les rendements étaient meilleurs, le temps de travail et les coûts réduits. Les mauvaises herbes deviennent résistantes elles aussi au Roundup, elles se multiplient très vite et envahissent les champs de soja, de maïs, de coton et de colza. Chaque année, de nouvelles plantes sauvages développent des résistances. Graves conséquences. Les promesses non tenues du coton OGM en Inde. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Julien Bouissou ((New Delhi, correspondant)) Dix ans après son introduction en Inde, le coton transgénique n'a pas rempli toutes ses promesses.

La plante est vulnérable à de nouvelles maladies et la hausse des rendements est moins élevée que prévue. Le gouvernement de l'Etat de l'Andhra Pradesh a ainsi annoncé qu'en 2011 la récolte sur près des deux tiers de ses surfaces cultivées avait été inférieure de moitié à celle de l'année précédente. Et, pour la première fois, le gouvernement du Maharashtra ainsi qu'un tribunal d'un Etat voisin, le Madhya Pradesh, ont ordonné au semencier allemand Bayer CropScience de verser près de 850 000 euros de compensation à plus de 1 000 agriculteurs pour leur avoir vendu des semences n'ayant pas donné les récoltes promises. L'entreprise allemande rejette toute responsabilité et met en cause la "mauvaise gestion des récoltes ainsi que les conditions météorologiques difficiles".