
Elections 2012
Vote furtif
Veillée rouge
C ette note est la dernière que je suis autorisé à publier avant le premier tour de l’élection présidentielle. A partir de minuit ce soir, les commentaires seront coupés pour respecter la loi. Ils me manqueront ! Car je les lis avec intérêt chaque soir pour me faire une idée de ce qui se discute entre vous et pour y piocher des arguments et même des formules. Ici je vous dis un mot de ce que je ressens.Merci, Jean-Luc Mélenchon !
Une vie dans un vote
Ce n'est pas un échantillon de sondage. Ni un cas d'étude. Pas même une enquête. Presque un hasard. Juste un homme que l'on rencontre et qui, soudain, se met à parler. Un citoyen qui, le 22 avril et le 6 mai, va aller voter parce qu'il a "toujours voté" et qu'il y met "un point d'honneur".Présidentielle : échapper au désastre collectif
Eva Joly. Nous les ritals, les youpins, les Norv giennes m nopaus es, nous sommes chez nous!
Pour son dernier meeting, mercredi soir à Paris, au Cirque d’Hiver, Eva Joly a lâché ses coups contre «celle que je choisis de ne pas nommer parce qu’au fond elle est innommable».Une chose est sûre : il est temps que ça se termine. Alors que le premier tour a lieu demain, que la large victoire de Hollande au soir du 6 mai est considérée comme acquise par tous les observateurs objectifs (une espèce fort difficile à trouver en ce moment), le battage médiatique et le délire de la propagande partisane se poursuit, suscitant chez moi une exaspération croissante. J’ai dit que j’allais voter pour Mélenchon au premier tour. Mais cela n’empêche pas que les supporters du Front de Gauche m’énervent sérieusement ! Le côté fan à deux balles, c’est pas seulement chez les groupies de chanteurs mièvres… Quant à l’intox et au pipeau, ils ne sont hélas pas réservés à la droite.
Derniers énervements d’avant présidentielle
Dimanche soir, un électeur (imaginaire)
La République en déshérence L’idée de république a une longue histoire, dont la France a hérité après sa révolution et qu’elle a perpétuée à travers les vicissitudes des deux derniers siècles. Cette idée, ou plutôt sa traduction dans des discours, des pratiques et ce qu’on appelait naguère des vertus, est aujourd’hui en déshérence. Non qu’elle ait perdu de sa vigueur en tant que telle, bien au contraire. Elle a simplement été lentement dévoyée, objet non pas d’attaques ouvertes, car ceux-là mêmes qui la trahissent continuent de s’en réclamer bruyamment, mais d’un renoncement progressif, que le pouvoir actuel a poussé à son terme, menant la République à son étiage le plus bas depuis la deuxième guerre mondiale. Il n’est que de constater combien les trois principes fondateurs gravés au fronton des édifices publics se trouvent mis à mal.
Présidentielle J-6 : la campagne vue par l'anthropologue Didier Fassin - Idées
Après l'élection de François Hollande
La philosophie de Bison Futé magistralement démontrée à l'occasion du premier tour de cette élection présidentielle. C'est le sujet de notre chronique philo de la semaine. Ou comment l'art - très créatif - des prévisions prend tout son sens dans le démenti desdites prévisions. L’imagination grossit les petits objets jusqu’à en remplir notre âme, elle amoindrit les grands jusqu’à sa mesure. – Blaise Pascal Soir de premier tour.
Premier tour… de passe-passe
Les dindons de la farce électorale
Bis repetita placent L’appel unanime à voter Hollande au deuxième tour de l’élection présidentielle de la part de la « gauche de gauche », c’est-à-dire de celle qui se positionne à gauche du Parti socialiste, depuis le Front de Gauche jusqu’au Nouveau Parti Anticapitaliste et à Lutte ouvrière, donne une nette impression de déjà vu… À la veille de la présidentielle de 1981, ce qu’on appelait alors encore l’« extrême gauche » avait convié ses maigres troupes à aider François Mitterrand à conquérir l’Élysée. L’argumentation était peu ou prou la même que celle avancée aujourd’hui.Dans mon dernier billet , et sous le coup de l’émotion des résultats du premier tour, j’ai appelé à ne pas voter au second tour de la présidentielle, au risque selon certains de « faire gagner la droite ». Cet appel a suscité de nombreuses réactions hostiles, sans doute plus de la part des déçus du score de l’extrême gauche en général et du Front de Gauche en particulier que de la droite, car à ce qu’il paraît l’abstention favoriserait la réélection de monsieur Sarkozy lors du second tour. Mais il semblerait depuis que les événements me donnent raison : car non contents de recueillir presque « automatiquement » les voix de l’extrême gauche à laquelle ils ne feront donc aucune concession, monsieur Hollande et son équipe courtisent aujourd’hui ouvertement les électeurs du Front National pour gonfler le score du PS, sans paraître se préoccuper véritablement ni du centre ni des abstentionnistes.
Aux révolutionnaires qui se préparent à voter Hollande
Publié le 14/06/2012 | 18:42 , mis à jour le 14/06/2012 | 18:44 Nicolas Sarkozy, le 4 mai 2012 aux Sables-d'Olonne (Vendée). Ce ne sont que "quelques lignes" , une "scène microscopique" , minimise l'auteure mercredi 13 juin sur le plateau du "Grand Journal" de Canal+.

