
Industrie Musicale (Sacem et consorts)
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Sur les contrats, les petites lignes sont souvent les plus importantes.
TIROIR-CAISSE – Springsteen, Dylan et d’autres artistes américains s’attaquent aux maisons de disques
Universal Music porte plainte contre Deezer pour contrefaçon | TIC et Net
Rien ne va plus entre le site de musique en ligne Deezer et la major Universal Music.Deezer : "Universal souhaite une limite de 5 écoutes par titre"
Axel Dauchez, Président de Deezer a bien voulu répondre à nos questions sur le choix de Deezer de limiter l’écoute gratuite désormais à 5 heures par mois . Une opération décidée par la plateforme, en guise de test grandeur nature.DRM
Téléchargement : le vrai du faux
ConcombreMasqué il y a 169 semaines Je suis tristre que Le Monde n'ait pas cherché à savoir quels arguments sont vrais ou faux.Le marché du livre français permet aux éditeurs de faire payer toujours plus cher, trop cher aux lecteurs français.
Inégalités d'accès à la culture : le livre en France, un produit de luxe : La Brèche
Création sur Internet : "Il n'existe pas d'industrie qui ne paie pas sa matière première"
La musique ne s’est jamais résumée à son industrie
Tout le ramdam sur la loi Hadopi paraît bien désuet face à ce que nous révèlent ces flûtes découvertes dans une caverne du sud-ouest de l’Allemagne, vieilles de 35 000 ans. La musique était déjà très répandue à l’époque. Elle a même fait partie, affirment des scientifiques allemands dans la revue Nature , qui ont étudié ces instruments préhistoriques - les plus anciens que l’on ait jamais découverts -, des comportements de notre espèce qui lui ont donné un avantage sur les néanderthaliens. La mieux conservée de ces flûtes a été fabriquée dans un os d’aile de vautour de 20 cm de long. Elle dispose de cinq trous et de deux ouvertures en biseau à travers lesquelles l’instrumentiste soufflait. D’autres fragments de flutes taillées dans l’ivoire de défenses de mammouth font partie du lot.Une musique piratée sur YouTube relance les ventes d'un groupe
D'aucuns estimeront sans doute que ce n'est qu'un cas isolé et qu'il serait indécent d'en tirer de grandes généralités. Pourtant, ces dernières années, les exemples n'ont pas manqué : Moby et Coldplay ont expérimenté la distribution gratuite de quelques morceaux et les enseignements sont plutôt intéressants : l'un et l'autre se sont retrouvés en tête des ventes sur les plates-formes musicales. Récemment d'ailleurs, une étude menée par Interpret a relevé que le succès du téléchargement légal sur Internet n'est pas une chimère : parmi les internautes fréquentant régulièrement les réseaux peer-to-peer entre 9 et 16 % étaient également des consommateurs légaux de musique.Il y a quelques jours, Anthony Healy, le directeur de la société de gestion collective du droit d'auteur APRA (Australasian Performing Right Association), regroupant les intérêts des compositeurs, paroliers et éditeurs australiens et néo-zélandais, a eu une déclaration pour le moins surprenante, qui dévoile sans doute à quel point les ayants-droits et les lobbies sont en décalage manifeste avec la réalité d'Internet et du web en particulier, sans parler des usages des internautes.
Sans les industries de contenu, Internet serait-il vide ?
Selon Bernard Miyet, président de la SACEM, cela ne fait pas de doute : les FAI doivent verser « une contribution » pour compenser le manque à gagner causé par le téléchargement illégal. Selon les vœux du président de la SACEM adressés à la Commission Zelnik, cette contribution « réparerait l’injustice majeure que [les créateurs] subissent et compenserait un manque à gagner qui persistera encore longtemps ». Aucune surprise ici : le personnage reprend l’un de ses thèmes favoris.
Taxer les FAI : la SACEM persiste mais oublie trois problèmes
Industrie du disque: chronique d'une mort (lente) annoncée
steffenz - flickr - CC Du même auteur Il y a presque 10 ans, je passais un entretien avec le Directeur Général d’une maison de disques pour un poste de responsable marketing interactif (oui, à l’époque le marketing était interactif).Étonnant dee la part de la FNAC, dont l’ancien PDG Denis Olivennes fait partie de la mission sur « la lutte contre le téléchargement illicite et le développement des offres légales d’œuvres musicales, audiovisuelles et cinématographiques ( voir présentation ) », d’utiliser pour son site web marchand des photos sans en faire la demande à leur auteur, en ne respectant pas les droits d’auteur.
La FNAC viole le droit d’auteur et utilise illégalement des photos *** Athos99
L'an dernier, la Commission permanente de contrôle des sociétés de gestion et de répartition des droits (SPRD) avait publié un rapport accablant sur la rémunération des dirigeants de la Sacem et d'autres sociétés de gestion de droits d'auteur et droits voisins.

