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Neuromythes sur apprentissage

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Neuromyths in Education: Prevalence and Predictors of Misconceptions among Teachers. The neuromyths of the classrooms. Neuroscience is shaping up to be a fierce battleground for how we should organise our societies, as Prospect has predicted in the past.

The neuromyths of the classrooms

Gender differences, criminal law, political persuasions—we should be prepared to tackle difficult questions about whether or not “our brains make us do it.” To judge from some commentaries, the more established psychological frameworks such as Freudianism and Kleinianism traditionally used to decipher behaviour such as dysfunction, trauma and intelligence—are about to be replaced with the MRI scanner. One of the bloodiest fields of combat is likely to be education—not only because of the levels of angst that schooling already invokes in parents but because few areas of social policy are so susceptible to ideology, fads and dogma.

That’s why a recent report from the Education Endowment Foundation looking at the supposed neurological evidence for specific teaching techniques is so timely. Willingham: Left/right brain theory is bunk. My guest today is cognitive scientist Daniel Willingham, a psychology professor at the University of Virginia and author of “Why Don’t Students Like School?”

Willingham: Left/right brain theory is bunk

By Daniel Willingham An article was published this week in the venerable (and reliable) psychology journal Psychological Bulletin, which synthesized 67 brain imaging studies of creativity. Among other things, it showed that creativity is not especially a right-brain function. In fact, two of three broad classes of creative thought that have been studied seem not to depend on a single set of brain structures. What we call “creativity” is so diverse that it can’t be localized in the brain very well. Quand on fait dire n'importe quoi aux neurosciences. Les neurosciences essaient de comprendre cet organe vital ultrapuissant qu'est le cerveau, celui de toutes les espèces animales et celui de l'homme en particulier.

Quand on fait dire n'importe quoi aux neurosciences

Mais comme les autres sciences, il arrive que la neurobiologie soit détournée afin de lui faire dire absolument tout et n'importe quoi. L'exemple de la neuroarchitecture Fin 2010, un article du Wall Street Journal crée une vague d'intérêt pour un nouveau phénomène, la « neuroarchitecture ». Un décorateur d'intérieur aurait trouvé le moyen de créer une cuisine qui relaxe notre pauvre cerveau stressé. En effet, Johnny Grey, qui disait posséder des connaissances de neurosciences, affirmait qu'il existerait « un point de bien-être », un point G architectural en somme, qui favoriserait la détente et l'efficacité dans sa cuisine. Ces neuromythes qui persistent dans les écoles. Parmi les sciences récentes, les neurosciences sont les plus fascinantes et les plus compliquées.

Ces neuromythes qui persistent dans les écoles

Logique puisqu'elles étudient littéralement le moteur des actions et pensées humaines : le cerveau. La société aimerait croire que la majorité de ses actes s'expliquent par un mécanisme cérébral ou un dysfonctionnement d'une partie de l'encéphale. Conséquemment, le système d'éducation s'intéresse de très près à tout ce qui touche le cortex pour voir comment ses découvertes peuvent transformer les méthodes d'apprentissage qui généreraient alors des cohortes de petits génies.

Forcément, cette obsession pour notre matière grise mène, comme nous vous l'avions déjà mentionné, à des dérives.