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Gare à l’addiction au travail ! Le sac de Marjorie Borreda ne contient pas que ses outils de travail.

Gare à l’addiction au travail !

Entre son téléphone professionnel, son ordinateur, ses billets de train et d’avion, elle emporte aussi… un livre sur la pleine conscience. Pour cette digital manager qui carbure jusqu’à onze heures par jour, il est devenu nécessaire de prendre du recul sur son travail. « J’ai essayé de me fixer quelques limites : ne plus travailler en dehors des horaires, ni dans les trains ni les avions.

Je consulte toujours mes mails à l’extérieur, mais j’essaie d’éviter d’y répondre autant que possible », explique la jeune femme. En temps de repos, il n’est pas toujours simple de se déconnecter du travail : « Dans certains cas, il m’est de toute façon impossible de penser à autre chose tant que je n’ai pas réglé la préoccupation que j’ai en tête. » Cette addiction est encore mal reconnue.

Goût du boulot De nombreux facteurs provoquent le workaholisme. Dépassement de soi. Risques psychosociaux. Ce qu’il faut retenir - Risques. Sous l’effet des mutations du monde du travail telles que la complexité grandissante des tâches, la réduction des temps de repos, l’individualisation du travail ou encore les exigences accrues de la clientèle, la prise en compte des risques psychosociaux est devenue incontournable.

Les risques psychosociaux (RPS) correspondent à des situations de travail où sont présents, combinés ou non : du stress : déséquilibre entre la perception qu’une personne a des contraintes de son environnement de travail et la perception qu’elle a de ses propres ressources pour y faire face ; des violences internes commises au sein de l’entreprise par des salariés : harcèlement moral ou sexuel, conflits exacerbés entre des personnes ou entre des équipes ; des violences externes commises sur des salariés par des personnes externes à l’entreprise (insultes, menaces, agressions…).

Ce sont des risques qui peuvent être induits par l’activité elle-même ou générés par l’organisation et les relations de travail. « Un métier n’est pas là pour vous emprisonner mais pour vous rendre libre. Daniel Testard est un boulanger atypique.

« Un métier n’est pas là pour vous emprisonner mais pour vous rendre libre

Il ne travaille que deux jours par semaine pour pouvoir s’occuper de son jardin, pratiquer le chant et la musique, écrire et s’exercer à la méditation. Il ne vend pas lui-même son pain : il fait confiance à ses clients qui paient directement leurs achats, dans une corbeille. Il récupère l’eau de pluie, qu’il filtre et incorpore aux farines de blé anciens, biologiques, qu’il se procure illégalement. « J’ai toujours résisté à l’idée que soit on augmente son chiffre d’affaires, soit on disparaît. » Une pratique construite depuis 30 ans, à Quily, dans le Morbihan, qui vise à bâtir une vie harmonieuse où le travail n’aliène pas mais rend libre. Formation continue, contrôle en cours de formation, réunions et temps de travail. C'est cette réalité bien connue de chacun·e : le travail des enseignant·e·s ne se limite pas au temps d'enseignement ni aux semaines de temps scolaire, oui, nous travaillons tou·te·s pendant les semaines au cours desquelles les élèves sont en vacances.

Formation continue, contrôle en cours de formation, réunions et temps de travail

Une étude de la DEPP sur la base de l'enquête Emploi du temps de l'INSEE montre que cela aboutit à un temps de travail hebdomadaire de plus de 40 heures par semaine en moyenne. le travail des enseignant·e·s ne se limite pas au temps d'enseignement ni aux semaines de temps scolaire Le décret 2014-940 sur les obligations de services des personnels enseignants des établissements du second degré prend enfin en compte cette réalité. En effet, le décret affirme que notre métier c'est à la fois : • la mission essentielle d'enseignement face à un groupe d'élèves, en établissement et qui est quantifiée de manière hebdomadaire, Lisez notre article à ce sujet.

Lisez notre article sur les réunions obligatoires. C'est prouvé, être heureux au travail améliore la productivité. VIE DE BUREAU - Plus un employé est heureux, plus il est efficace dans son travail.

C'est prouvé, être heureux au travail améliore la productivité

Ce n'est pas une surprise, mais c'est ce que démontre une nouvelle étude menée par le département d’économie de l'Université de Warwick, au Royaume-Uni. En réalisant un certain nombre d'expériences, dont les résultats vont être publiés dans le Journal of Labor Economics, l'équipe de chercheur a déterminé que le fait d'être heureux augmentait la productivité de près de 12%. En tout, ce sont 700 participants, divisés en plusieurs groupes, qui se sont prêtés au jeu de différentes expériences. Alors que l'un des groupes s'est vu offrir du chocolat et des fruits, un autre a pu regarder un clip comique. D'autres participants ont été amenés à se confier sur les événements tragiques qui les avaient récemment affectés (disputes familiales, deuil...), et de déterminer si cela avait eu un impact sur leurs niveaux de productivité au travail. Lire aussi : Les 10 chiffres qui confirment que les cadres vont mal. Ils chouchoutent leurs salariés qui le leur rendent bien - ILS L'ONT FAIT.

Thibault Viort, dirigeant de IsCool EntertainmentIl assure la montée en compétences de ses salariés IsCool Entertainment, éditeur de jeux sur les réseaux sociaux, mise sur son capital humain: des hommes et des femmes impliqués dès leur arrivée dans l'entreprise.

Ils chouchoutent leurs salariés qui le leur rendent bien - ILS L'ONT FAIT

Un investissement essentiel pour cette PME en forte croissance: 40 salariés en 2010, chiffre qui a doublé un an plus tard. Les managers sont attentifs à l'intégration des recrues, dont l'arrivée est annoncée dans une newsletter mensuelle. Chaque vendredi matin, tous les salariés participent à une conférence plénière, échangeant sur des sujets du type «la philosophie au service de l'innovation», une ouverture d'esprit nécessaire à leur créativité. IsCool Entertainment. Le bonheur en entreprise, ça existe !