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Légitimité à 'EAG : Royal vs Peillon
Synthèse du conflit
Longtemps, ils se sont affichés côte à côte, dans les rues de Paris, sur les estrades des meetings, sur les plateaux de télévision. Ils formaient un tandem efficace: Royal avait pour elle sa notoriété, sa force de frappe médiatique, son statut d'ancienne candidate à l'Elysée ; Peillon s'occupait de l'organisation et du PS. Philosophe de formation, il alimentait aussi la réflexion de sa championne de références aux penseurs oubliés du socialisme comme Pierre Leroux. Mais cette collaboration s'est peu à peu dégradée, avant de voler en éclat à Dijon. Tout a commencé avant le congrès, il y a un an.
Congrès 2008, union affichée
Le suspense touche à sa fin. Interrogé ce dimanche matin sur France Info, Vincent Peillon, proche de Ségolène Royal qui est arrivée en tête lors du vote des militants socialistes avec 29,59 %, affirme que sa chef de file va proposer dans les quarante-huit heures le nom d'un candidat pour le poste de premier secrétaire du parti. «Il serait bien que les socialistes arrivent au congrès de Reims en ayant réglé toutes ces questions, c'est-à-dire avant jeudi» , a déclaré Peillon. Un nom, oui, mais lequel? Le député européen, qui compte parmi les possibles candidat, n'a pas fourni la réponse. Première concernée, Ségolène Royal laisse également planer le doute sur la possibilité de sa candidature.
Le PS en a justement un sous la main. Il s’appelle Vincent Peillon et présente ce mélange subtil de qualités visibles et de défauts discrets qui correspondent à la situation. Les militants socialistes ont voté.
Mais...
Peillon : on veut offrir une autre France que la France rancie e
A une semaine de l'université du PS, Vincent Peillon grille en quelques sorte "la politesse" à Martine Aubry. Son mouvement de soutien à Ségolène Royal (L'Espoir à gauche), faisait sa pré-rentrée ce samedi à Marseille. Au programme? Une réflection sur les primaires et une autre sur une alliance allant de l'extrême-gauche jusqu'au au Modem. 22/08/2009 à 16h50 - mis à jour le 22/08/2009 à 18h39 | vues | réactions "On veut gagner en 2012 ".
Alors que Ségolène Royal a politiquement divorcé de Vincent Peillon ce week-end à Dijon , elle se dit lundi "très meurtrie" par les attaques de ce dernier. "Je ne sais pas si c'est la moutarde de Dijon qui a provoqué cette minicrise de nerfs", fait-elle mine de s'interroger sur France Inter. Car elle sait très bien que c'est elle qui a provoqué cette "minicrise de nerfs". Rappel des faits : samedi, Vincent Peillon organise les premières rencontres du rassemblement de "socialistes, écologistes et démocrates", mis en chantier par son courant l'Espoir à gauche, à Marseille, fin août . Et il n'a pas invité celle qu'il a soutenue lors de la bataille interne pour la prise du PS en 2008, Ségolène Royal. Pas plus d'ailleurs que les autres "présidentiables"...
EAG: Ségolène Royal-Vincent Peillon, petites attaq
Quand Peillon était le premier fan de Royal - LePostTV
Guerilla Peillon-Royal: nouveaux tirs à l’arme lourde - Puzzle S
Au quatrième jour de la guerilla Peillon-Royal , de nouveaux accrochages ont été signalés entre partisans de Ségolène Royal et combattants pro-Peillon. En début de soirée, mardi, des tirs à l'arme lourde ont été entendus du côté de Canal+ d'où la présidente de la région Poitou-Charentes a expédié plusieurs missiles. Elle a annoncé qu’elle confiait « l’animation » du courant l'Espoir à gauche (EAG) au trio de « sages » Jean-Louis Bianco, Najat Belkacem et Gaëtan Gorce. Le problème, c’est que Mme Royal n’a aucune responsabilité au sein du courant EAG dont la seule expression est constituée de ses représentants au sein du conseil national (qui résulte du vote des militants au congrès) et du bureau national du PS.
Peillon : "arrête-toi Ségolène !" - Actualité France - Politique



