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Canal+ use de ses droits d'auteur pour cacher l'embarras d'Eric Besson

Mise à jour : Eric Besson a demandé à Canal+ de rétablir la vidéo . C'est ce qu'on appelle l'effet Streisand. Nous n'avions pas prévu de parler de la prestation d'Eric Besson à la matinale de Canal+, la semaine dernière. Le ministre de l'industrie en charge de l'économie numérique était interrogé sur la signification du "e" présent dans "e-G8, eBay, e-mail,...". http://www.numerama.com/magazine/18910-canal-use-de-ses-droits-d-auteur-pour-cacher-l-embarras-d-eric-besson.html

L’Observatoire des médias » Aux chaînes de télé : ne suivez pas la décision du CSA sur Facebook et Twitter

http://www.observatoiredesmedias.com/2011/05/30/aux-chaines-de-tele-ne-suivez-pas-la-decision-du-csa-sur-facebook-et-twitter/ Non, il ne faut pas que les chaînes de télévision (et les radios) suivent la décision du CSA sur la non citation des marques Twitter et Facebook. Cette décision est ringarde et stupide . Le Conseil a été saisi par une chaîne de télévision de la conformité à la réglementation en matière de publicité des renvois aux pages consacrées à ses émissions sur des sites de réseaux sociaux. Il considère que le renvoi des téléspectateurs ou des auditeurs à la page de l’émission sur les réseaux sociaux sans les citer présente un caractère informatif, alors que le renvoi vers ces pages en nommant les réseaux sociaux concernés revêt un caractère publicitaire qui contrevient aux dispositions de l’article 9 du décret du 27 mars 1992 prohibant la publicité clandestine. Première question : quelle est la chaîne de télévision qui a saisi le CSA? Je ne doute pas que les journalistes médias vont nous trouver cela fissa.

The First Twitter Revolution? - By Ethan Zuckerman | Foreign Policy

http://www.foreignpolicy.com/articles/2011/01/14/the_first_twitter_revolution?page=0,1 But if the web was such a threat to the government's authority, why did the regime not block Facebook or shut down the Internet entirely? It's critical to understand that Ben Ali was, first and foremost, a pragmatist. As late as Friday morning, he was looking for a solution that would allow him to remain in power, offering concessions in the hope of placating protesters. Internet censorship was already one of the grievances protesters had aired -- when Ben Ali offered concessions to protesters Thursday, loosening the reins was one of the promises that were warmly, if skeptically received. Pundits will likely start celebrating a "Twitter revolution" in Tunisia, even if they missed watching it unfold; the Atlantic 's Andrew Sullivan already revived the dreaded phrase Thursday.