L'Avenir des idées. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Avenir des idées : le sort des biens communs à l'heure des réseaux numériques est un livre de Lawrence Lessig, traduit en français par Alain Bony et Jean-Baptiste Soufron, et publié en France en 2005. Il analyse le potentiel d'Internet en tant qu'outil d'innovation et de partage de la culture, et critique l'évolution du système juridique des États-Unis (notamment en matière de droits d'auteur et de brevets logiciels), évolution qui limite ce potentiel.
Présentation[modifier | modifier le code] En prologue, L. Internet est un « bien commun » non soumis à la théorie de la « tragédie des biens communs » (car Internet est un bien non-rival[2]). Selon l'auteur, ceux qui contrôlaient (et qui contrôlent encore) l'économie de l'innovation et de la culture tentent d'imposer leurs règles dans chacune des couches[5]. L. [modifier | modifier le code] Citations[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Bien commun. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les biens communs correspondent en économie à l'ensemble des ressources, matérielles ou non, qui sont rivales et non-exclusives. Traiter un bien commun comme un bien privé conduit à sa destruction, comme l'a souligné Garrett Hardin. Dès lors se pose la question de sa régulation. En politique économique on oppose souvent le bien public, assuré par l'Etat, du bien privé, réglé par le marché.
Les frontières entre l'un et l'autre sont mouvantes. Dès lors le bien commun est défini comme relevant d'une appropriation, d'un usage et d'une exploitation collectifs. Les biens communs se distinguent d'un bien public caractérisé par sa non-rivalité et d'un bien privé individuel. Histoire : le renouveau des communs[modifier | modifier le code] Au Moyen Âge, dans le cadre du régime féodal, les biens banaux (ou biens communaux) sont des biens gérés en commun par les occupants du domaine seigneurial. Biens communs immatériels[modifier | modifier le code] Common good. Social justice: All for the common good, according to its aptitudes.... System of quotas? In philosophy, ethics, and political science the common good or common weal is a specific "good" that is shared and beneficial for all or most members of a given community.
The good that is common between person A and person B may not be the same as between person A and person C. Thus the common good can often change, although there are some things — such as the basic requirements for staying alive: food, water, and shelter — that are always good for all people. Other definitions[edit] Legal[edit] Persons (either natural or legal) if joined together to achieve an objective may collectively be described as a commonwealth such as the British Commonwealth of Nations. Utilitarianism[edit] The common good has sometimes been seen as a utilitarian ideal, thus representing "the greatest possible good for the greatest possible number of individuals".
Social[edit] Catholic social teaching[edit] See also[edit] Tragédie des biens communs. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition du problème[modifier | modifier le code] Le texte original de Garrett Hardin prend l’exemple d’un village d’éleveurs, où chacun peut faire paître ses animaux dans un pré n’appartenant à personne en particulier. En d'autres termes, il décrit comment l'accès libre à une ressource limitée pour laquelle la demande est forte mène inévitablement à la surexploitation de cette ressource et finalement à sa disparition. Chaque individu ayant un intérêt personnel à utiliser la ressource commune de façon à maximiser son usage individuel, tout en distribuant entre chaque utilisateur les coûts d'exploitation, est la cause du problème.
Type de ressources concernées[modifier | modifier le code] La tragédie des biens communs concerne des ressources, généralement naturelles, qui sont soit en libre accès (n'importe qui peut contester l'exploitation), soit propriété d'une communauté d'acteurs. Exemple[modifier | modifier le code]