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Billets 2009

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Morningmeeting, le Bilan 2009. Revenir sur l’année finissante, c’est une chose qui se fait, paraît-il. Si on ajoute à ça que ce blog fête quasiment sa première année d’existence, le moment est donc parfaitement choisi pour un premier bilan… Ce blog, en 2009, c’est un peu plus de 21 000 pages vues, 70 articles, et 231 commentaires. Top 3 des articles les plus consultés Top 3 des articles les mieux "notés" Top 3 des articles les plus commentés Top 3 des articles qui gagneraient à être plus lus (catégorie 100% subjective) Bonnes fêtes à tous, et à bientôt pour de nouveaux billets, chroniques, entretiens… Like this: J'aime chargement… Tags:best of, bilan 2009, Ce blog.

Johnny, Clichy, la loi du mort-kilomètre, et moi et moi et moi… La loi, ou règle, du mort-kilomètre ? Elle existe, d’une certaine façon. Je l’ai rencontrée. Hier, on apprenait dans la soirée qu’un forcené avait agressé six personnes à Clichy (dont une est décédée suite à ses blessures), et que Johnny Hallyday avait été plongé dans un coma profond, à la clinique de Cedars-Sinaï de Los Angeles. L’agression à Clichy s’est passée à quelques centaines de mètres de chez moi, sur le parcours que j’emprunte au moins deux fois par jour pour me rendre à mon travail et en revenir.

…alors que dans le même temps, aux USA, à 10 000 km de là, les médecins plongeaient Johnny dans un coma artificiel. Bon, et la loi du mort-kilomètre alors ? Bien sûr, comme la plupart des lois ou règles en la matière, la loi du mort-kilomètre, c’est complètement faux. En réalité, il suffit de vivre une telle expérience pour comprendre l’importance de l’information que certains adeptes des technologies et des médias "2.0" baptisent "hyperlocale".

P.S. : ce blog part un peu en vrille. McDonald’s France, un ami de trente ans : “Et soudain, ils se pa. Pour ses 30 ans, McDonald’s France s’est payé un drôle d’objet avec un drôle de nom. "Et soudain, ils se parlèrent…", 30 ans de vie française, aux éditions du Cherche-Midi, est un gros livre-objet à la présentation soignée, rempli de textes et d’illustrations.

Un vrai beau-livre de table basse, imprimé à partir de "sources durables" comme il se doit. Il retrace trente ans de vie française, trente ans d’évolutions sociales, économiques, culturelles, donc, depuis l’ouverture du premier McDonald’s à Strasbourg en 1979. Si c’est un objet publicitaire, pourquoi en parler ? Parce que le livre est vraiment très bien conçu, la présentation très soignée, très graphique, et que le fond n’est pas oublié. Il rassemble des entretiens ou contributions de près d’une quarantaine d’observateurs ou d’acteurs de la vie sociale de ces trente dernières années. McDonald’s est bien sûr présent en filigrane dans ces entretiens, mais sans lourdeur. "…des paysages et des populations à l’aspect presque primitif. Apocalypse, cannibalisme et truites : The Road, Cormac McCarthy. Nous changerons bientôt de décennie, l’an 2000 est clairement une chose du passé, on pourrait penser que les peurs et les phantasmes millénaristes sont derrière nous, et pourtant jamais l’Apocalypse ne s’est aussi bien portée.

C’est particulièrement vrai à Hollywood. On pense à tous ces films sortis ces dernières années, parmi lesquels Le jour d’après, Prédictions, ou encore 2012… Bientôt sur nos écrans, The Road (La route), adaptation du roman de Cormac McCarthy paru en 2006 dans sa version originale. Un roman qui a reçu de nombreux prix (dont le Pulitzer), une adaptation ciné qui ne peut qu’intriguer. Pour me faire une idée, je suis donc allé lire The Road dans le texte, quelques jours avant la sortie du film en salles (le 2 décembre en France). Il faut sacrément s’accrocher : aucune note d’espoir ou presque dans ce récit de la lutte pour la survie d’un père et de son fils, dans un monde post-apocalyptique d’une noirceur implacable.

"If you stay you need to keep out of the road. “Mon nom est Ensor. James (art) Ensor” : James Ensor au Musée d’ Je suis un artiste belge, né à Ostende en 1860 et mort en 1949, à la fois vaguement familier et encore relativement méconnu du grand public. Partagé entre inspiration classique (les maîtres flamands) et coups de génie modernes, j’ai produit une œuvre (peintures et dessins essentiellement) éclectique et fascinante, dont le Musée d’Orsay, à Paris, propose une rétrospective jusqu’au 4 février 2010. Fortement influencé par l’école flamande, je produis à l’âge de vingt ans des tableaux dans la veine réaliste, mais témoignant déjà d’une recherche originale et poussée sur les volumes (Le Lampiste, une œuvre qu’on dirait pré-cubiste, datant de 1880) et la lumière (Après l’orage (1880) ou La Grande vue d’Ostende (1884) préfigurent tous deux les impressionnistes).

Pas homme à me laisser abattre pour autant, je pratique l’autodérision avec férocité souvent, jubilation aussi. Si l’exposition remonte bien aux sources de mon inspiration, elle ne dit rien en revanche d’une éventuelle filiation. Brève de quali #003 – Sport, superstitions et autres chats noirs. Artmeeting #003 – Nick Grey : “Renouer avec la notion de plaisir. Artiste prolifique, Nick Grey multiplie depuis 2002 les aventures musicales décalées et les collaborations les plus prestigieuses avec des pointures de la scène expérimentale (le collectif 48 Cameras, Tony Wakeford de Sol Invictus, Charlemagne Palestine, Martyn Bates de Eyeless In Gaza, etc.). Ses compositions évoluent entre folk délicat, ballades nostalgiques, pièces instrumentales épiques à la Silver Mount Zion et autres envolées lyriques.

Résidant pour partie à Monaco, pour l’autre au Québec, il a accepté de jouer le jeu de l’interview, par email. Loin de tout effet de mode, avec le flegme et le talent qui le caractérise, il revient pour Morningmeeting sur ses collaborations et sa discographie déjà conséquente, la notion de plaisir pur en musique, son apprentissage du jeu de guitare, sa vision de la production, de l’édition et de la diffusion de musique, son travail d’illustrateur sonore et ses projets à venir. Absolument. 230 Divisadero est le duo avec Matt Shaw, de Tex La Homa. Back to (Art) School: série “School of Saatchi”, à la recherche. Mode et art contemporain : expo “Dysfashional” au Passage du Dés. Hier soir, vernissage de l’expo Dysfashional : Exposition et performances à la frontière de la mode et de l’art contemporain, Passage du Désir à Paris. Bon, comme avec tout vernissage, le spectacle est dans la salle plutôt que dans les œuvres, difficilement accessibles en raison de la foule qui encombre les allées, un verre d’un cocktail sponsorisé par une grande marque de vodka à la main… Un phénomène accentué par le lieu de l’exposition elle-même : Passage du Désir est une structure hébergée par l’agence de publicité BETC Euro RSCG Paris.

Dysfashional est une expo itinérante (Luxembourg, Lausanne, Paris donc, et Berlin l’été prochain) conçue par Luca Marchetti et Emanuele Quinz, commissaires de l’exposition. Elle met en scène de grands noms de la mode (Hussein Chalayan, Raf Simons, Martin Margiela…) invités à faire œuvre "d’artiste" (et non pas exposer des pièces de leurs collections). Hussein Chalayan expose des pièces issues d’une collection de vêtements en papier.

Like this: Brèves de quali #002 – Alcool, paris sportifs et Net « Morningme. “Le délire des sages” : Norton Maza à la galerie Bendana-Pinel, Il n’est jamais trop tard pour faire part d’une belle découverte, même si l’exposition Le délire des sages, de Norton Maza, prend fin le 24 octobre, et que l’actualité est dominée par la tenue de la Foire Internationale de l’Art Contemporain (FIAC) (du 22 au 25 octobre au Grand Palais, et ailleurs dans Paris, en off)… Norton Maza, artiste originaire du Chili, propose des "maquettes photographiées et encadrées" qui reconstituent des scènes emblématiques et tragiques de notre monde contemporain : crise financière et économique, guerres, déséquilibres Nord-Sud, etc. Ses séries Le délire des sages (2009) et Parcours du désir (2006) sont exposées à la galerie Bendana-Pinel, à Paris, en partenariat avec Photoquai (2ème biennale des images du monde, organisée par le Musée du Quai Branly).

Norton Maza conçoit ses maquettes à partir de matériaux de récupération, de jouets, d’éléments qu’il fabrique lui-même avec du balsa, de la pâte à modeler, du carton, des fils de fer ou de nylon, etc. La guerre du bleu : “Le bleu du ciel” de Georges Bataille vs. “B. Tapez "le bleu du ciel" dans Google, et voici ce que vous devriez obtenir : A ma gauche, un produit ou une marque d’EDF, Bleu Ciel, dont je n’ai toujours pas compris ce que c’était, malgré plusieurs années d’une campagne de pub d’ailleurs assez moche (ceci expliquant peut-être cela).

Bleu ciel d’EDF : 0. A ma droite, un récit de Georges Bataille, Le bleu du ciel, écrit en 1934-35, et publié pour la première fois dans son intégralité en 1957. Un itinéraire de perdition dans la veine romantique noire, avec un narrateur/personnage principal en droite filiation de ces héros du XIXème siècle, la larme à l’œil et l’âme tourmentée (pensez au narrateur de La confession d’un enfant du siècle d’Alfred de Musset : "Alors s’assit sur un monde en ruine une jeunesse soucieuse"). Un texte qui, bien que moins travaillé que les œuvres majeures de Bataille, soutient la comparaison avec celles-ci. Le bleu du ciel de Georges Bataille : 1. "A un tournant du chemin un vide s’ouvrit au-dessous de nous. Brèves de quali #001 – George Best. ‘The Vortex Vault’ series (Andrew Liles) : je vois un disque et. …c’est ce qu’a fait Andrew Liles. Avec, d’ailleurs, non pas un, mais bien douze albums sortis en un an, le premier de chaque mois, de 2006 à 2007, sur le label Beta-lactam Ring Records.

Douze albums, tous baptisés Black ‘quelque chose’ et formant ensemble la série The Vortex Vault. Dans l’ordre à peu près : Black Paper, Black Beauty, Black Hole, Black Mamba, Black Market, Black Out, Black Panther, Black Pool, Black Sea, Black Sheep, Black Widow, et, bien entendu, un Black End très approprié pour clore la série. Andrew Liles est un artiste britannique qui compose et produit de la musique, principalement électronique et/ou expérimentale, depuis le milieu des années 80, sous son nom propre ou en tant que producteur ou collaborateur.

Il travaille notamment, ou a travaillé, avec des artistes établis dans la sphère underground/expérimentale tels que David Tibet de Current 93, Steven Stapleton de Nurse With Wound ou Edward Ka-Spel des Legendary Pink Dots. Like this: J'aime chargement… Expo DreamTime à la grotte du Mas d’Azil : dans les cavernes, l’ …ou, plus exactement, contemporain. En complément à l’entretien vidéo réalisé avec Jean Daviot (voir Artmeeting #002), voici un compte-rendu succinct de la visite de l’exposition DreamTime au Mas d’Azil. Cette exposition, initiée en 2006 par Caza d’oro, Centre de Recherche et de création, Résidences d’artistes, a été conçue en diptyque sur les sites du Mas d’Azil (Ariège) et des Abattoirs (Toulouse). Le volet toulousain de l’exposition est déjà clôt (depuis le 30 août), mais la visite du site du Mas d’Azil et de l’exposition en cours valent le déplacement à eux seuls.

La grotte du Mas d’Azil est un site assez exceptionnel par son ampleur et par sa richesse. Il s’organise autour d’une galerie dite "monumentale", creusée par la rivière Arize qui transperce littéralement la montagne sur près de 500m de long. Dès l’entrée, et visible depuis la route en contrebas, la vertigineuse installation Favela de Pascale Marthine Tayou. Like this: J'aime chargement… Artmeeting #002 – Jean Daviot : “Il faut de l’ouverture !” « Mor. Le 27 mai 2009, Jean Daviot me recevait dans son nouvel atelier situé dans un arrondissement du nord de Paris. Né en 1962 à Digne (Alpes de Haute-Provence), Jean Daviot étudie à la Villa Arson à Nice. Au cours des années 80, il réalise des films, des vidéos, des performances, et exerce une activité de critique d’art. Après une pause dans son travail artistique, il reprend, au milieu des années 90, une activité multiforme (vidéo, peinture, performances), centrée sur l’exploration des formes de langage (langage du corps, des signes, de l’écrit).

Ensemble, nous abordons : l’art et la politique, les nouvelles technologies, l’art paléolithique et ses travaux dans la grotte du Mas d’Azil et aux Abattoirs, à Toulouse, à l’occasion de l’exposition DreamTime – le Temps du Rêve, le travail sur le langage, la part d’interprétation laissée au spectateur et la nécessaire "ouverture" qui forme la base de toute création artistique. Site web de l’artiste : Moi j’ai eu deux envies.

La musique pour le peuple ! – Nicolas Juillard au Palais de Toky. Nicolas Juillard, jeune artiste français établi à Taipei, expose Music for Masses #2 au Palais de Tokyo jusqu’au 30 septembre. Une œuvre présentée dans la rubrique "Répondeur" de la newsletter du Palais de Tokyo. Le concept de Music for Masses #2 : un dispositif-machine capte les ondes FM en transit dans l’espace public et en restitue des bribes, sous la forme d’un flux sonore continu mais chaotique, également décrit comme un "chant dada médiatique". La note de présentation de l’œuvre évoque les travaux d’expérimentation sonore de Brian Eno et d’Erik Satie. Le résultat, on s’en doute, est assez déroutant. L’œuvre est accessible sur internet, diffusée sous la forme d’un podcast, utilisé ici comme forme moderne du répondeur téléphonique.

Au-delà de la référence à Eno et Satie, cela m’inspire plusieurs remarques. La référence à Depeche Mode, tout d’abord. La notion de répondeur, ensuite. Nicolas Juillard, Music For Masses #2 – du 1er au 30 septembre 2009 au Palais de Tokyo. Like this: Artmeeting #001 – Bernard Szajner : “Je suis un conteu. A venir : Artmeeting, série d’entretiens exclusifs sur l’art con.

Bientôt sur Morningmeeting, lancement d’Artmeeting, une série d’entretiens exclusifs sur l’art contemporain : artistes, mais aussi galeristes, amateurs, collectionneurs… viendront parler de leur travail, de leurs passions, de leur actualité. L’objectif : apporter un contenu original et exclusif qui soit autre chose que la reprise d’informations déjà accessibles ailleurs (souvent un défaut majeur des blogs…). Deux entretiens sont déjà en boîte et devraient être publiés dans les jours qui viennent : les artistes Jean Daviot et Bernard Szajner. Cliquez sur la vidéo ci-dessus pour découvrir la courte (2’36") bande-annonce d’Artmeeting… et à très bientôt pour les premiers épisodes ! N’hésitez pas à laisser ci-dessous vos commentaires, suggestions d’améliorations, d’invités, ou simples remarques… Like this: J'aime chargement… Tags:Art, art contemporain, Artmeeting, Bernard Szajner, entretien, interview, Jean Daviot, vidéo.

Ils ont marché sur la Lune… “Planète Parr : La collection de Martin Parr” au Jeu de Paume, à. Des tongs Obama ! L’un des nombreux objets rassemblés au Jeu de Paume à l’occasion de l’exposition Planète Parr : La collection de Martin Parr. L’artiste britannique et photographe de l’agence Magnum présente à Paris un assortiment de ses collections d’objets divers (il se définit lui-même comme un collectionneur compulsif), de ses propres clichés, et de clichés de photographes qui l’ont inspiré dans son travail ou qu’il admire particulièrement. Ses collections d’objets (cartes postales, bibelots, petits objets à première vue insignifiants de la vie quotidienne…) sont arrangées et présentées par thème, selon un système de classement simple, voire simpliste : ainsi, la vitrine goodies Obama, la vitrine guerre des Malouines, ou encore la vitrine 11 septembre, etc.

Comme le souligne le commissaire de l’exposition, Thomas Weski, les objets et photos présentés au public sont volontairement offerts tels quels au regard de chacun, sans explications détaillées ou appareil critique pesant. Clip vidéo “Wrong” de Depeche Mode : l’envers de l’envers n’est. Du neuf avec de l’abstrait : “Abstract America: New Painting and. Joseph Beuys à la Tate Modern : “Le troupeau” et la Révolution «

Alain Declercq, la position du tireur debout. L’Année poétique 2009 : beaucoup de “mots”, peu d’émotions « Mor. “Exactitudes” : je ne suis pas tout à fait un numéro, plutôt un. Les bizarres apparitions photographiques de Chantal Michel « Mor. Petite visite guidée subjective de La Force de l’Art 02 « Mornin. Des Grenelle comme s’il en pleuvait ! Elisabeth Guigou-Rachida Dati : c’est celle qui l’a dit qui l’es. Faut-il sauver les soldats Iggy Pop et Michel Houellebecq ? « Mo. Des mots pour “panser” la crise. Un quart d’heure après Le Grand Monde d’Andy Warhol… « Morningme.

L’adieu à la CDthèque. Quelques éléments de réflexion au sujet de la polémique sur l’ex. Libertas : carpe et lapin sont dans un même bus… « Morningmeetin. “Saatchi’s Best of British” : à la recherche de la nouvelle star. Les Français et la résurrection : engagez-vous, rengagez-vous, q. Planification urbaine (II) : flash mobs, GPS et libre-arbitre « Planification urbaine (I) : comportements égoïstes, prix de l’an. Ere du faux, art du faux. Un quart d’heure avant Andy Warhol.

Débat Internet et création : quelqu’un peut-il allumer la lumièr. Je ne courrai pas. Choses vues sur i-Télé ce matin. Indochine : La République des Meteors (sorti le 09/03/09) « Morn. Pearltrees: Jumping On The Web’s Next Train! Pleure pas, Martine… Raoul Wallenberg, “Juste parmi les Nations”, héros d’art et de c. Bref éloge de la “versatilité” Charlie Wilson, héros américain. Gunther von Hagens, dit le “Dr la Mort” ou encore “le Plastinate.

Alain Robbe-Grillet, disparu il y a un an. Les autocollants de la RATP, ou comment prendre les usagers pour. En ce moment : exposition “Our Body : à corps ouvert” à l’Espace. Lancement de slate.fr : un Rue89 conservateur ? En ce moment au Musée Maillol : 1) Séraphine de Senlis, 2) l’ava. Second meeting : de l’origine de “Chaque jour il m’arrive quelqu. Face à la crise, “croisons les doigts mais pas les bras” « Morni. Nicolas Sarkozy face à la “syndicaliste patronale” « Morningmeet. Devinette : les Doors et le Velvet ont un fils… Les origines du “I screwed up” de Barack Obama : un signe d’ouve. Satori césaréen. François Fillon, reine de la ruche. Hit the Road, Jack! Hou ! les cornes ! Le refrain le plus obscur de l’histoire du rock ? « Morningmeeti. C’est l’hallu finale…

First meeting.