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Football et économie locale

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La taille compte. La L1 n’a jamais dégagé un groupe d’équipes à la fois rivales pour le titre et performantes en Coupe d’Europe. La tendance est peut-être en train de changer. Journée après journée, une tendance s'esquisse dans le football français: les clubs des grandes agglomérations sont en train de prendre le pouvoir sportif (1), rejoignant un phénomène déjà observé dans les autres grands championnats européens. En Europe plus qu’ailleurs, comme le montre les qualifiés en huitième de finale de C1, la compétitivité sportive d’un club semble en effet dépendre de la taille de sa ville hôte (2). Profondeur de banc Tout se passe comme si l’intensité du lien entre la hiérarchie urbaine et la hiérarchie sportive se renforçait. Mais, dans un système qui nécessite de plus en plus de revenus pour être compétitif, la taille du marché local s’avère aussi de plus en plus déterminante. Big 3 français ? Mais il ne s’agit pas seulement d’apparaître au haut niveau, encore faut-il y être performant.

Source: CdF. Quand la crise accentue les disparités de la planète football - Unnamed. Principalement tiré par la croissance des droits TV, le championnat français de Ligue 1 de football est une affaire qui marche bien, en apparence. Il a poursuivi sa croissance sur l'ensemble des postes de recettes en 2006/2007 (+ 7% au global). Et le nouvel accord sur les droits TV et médias, qui est entré en vigueur en 2008/2009 (668 millions d'euros), devrait lui permettre de passer pour la première fois la barre du milliard d'euros de chiffre d'affaires, selon une étude comparative publiée par Ineum Consulting et l'école de commerce de Marseille Euromed.

Toutefois, la France reste encore largement distancée par ses voisins européens. L'écart de revenus entre la L1 et la Premier League - le championnat anglais - s'établira ainsi, à la fin de la saison 2008/2009, à un milliard d'euros. Outres les considérations sportives, comment expliquer, d'un point de vue macro-économique, cette sous-performance du championnat français ? Les stades de foot français ont une trop faible affluence. Football : les raisons du retard français. Principalement tiré par la croissance des droits TV, le championnat français de Ligue 1 de football est une affaire qui marche bien, en apparence. Il a poursuivi sa croissance sur l'ensemble des postes de recettes en 2006/2007 (+ 7% au global). Et le nouvel accord sur les droits TV et médias, qui est entré en vigueur en 2008/2009 (668 millions d'euros), devrait lui permettre de passer pour la première fois la barre du milliard d'euros de chiffre d'affaires, selon une étude comparative publiée par Ineum Consulting et l'école de commerce de Marseille Euromed.

Toutefois, la France reste encore largement distancée par ses voisins européens. L'écart de revenus entre la L1 et la Premier League - le championnat anglais - s'établira ainsi, à la fin de la saison 2008/2009, à un milliard d'euros. Outres les considérations sportives, comment expliquer, d'un point de vue macro-économique, cette sous-performance du championnat français ? Les stades de foot français ont une trop faible affluence. Le football français doit favoriser le spectacle - Sport - E24.f. Lyon et Marseille, deux prédateurs français… - CONTRE-PIED - Blo. C'est le cycle inexorable de la chaîne alimentaire du foot business européen : les gros (Barcelone, le Real, Chelsea...) pillent les moyens (Lyon, Marseille) qui ensuite dépouillent les petits (Lille, Toulouse, Rennes). Ainsi l'OM et l'OL sont-ils des ogres français mais des nains européens condamnés, été après été, à se faire piquer leurs meilleurs joueurs (Ribéry, Benzema).

Avec parfois une petite année de sursis comme dans le dossier Yoann Gourcuff (une exception bordelaise qui mérite l'attention). Lorsque le Real achète Karim Benzema pour 35 millions d'euros (et quelques primes et avantages à venir), il torpille le projet sportif lyonnais et en même temps apporte à Lyon le cash qui va permettre au président Aulas de pousser son caddie-turbo dans les linéaires de quelques grandes surfaces hexagonales. Le président du FC Fauché (qui entame le bluff) : "Machin n'est pas à vendre! " Le président (qui "entr'ouvre la porte") : "Machin ne partira pas à moins de 3 milliards ! " Eric Maitrot. Nancy jouera le maintien.

L’intérêt financier des clubs n’est pas toujours celui des supporters: pour beaucoup de clubs de L1, se maintenir dans l'élite est simplement la meilleure stratégie. Cet article vient en complément du dossier "Crise: la fin des années fric? " du numéro 43 des Cahiers du football. Malgré une saison sportive 2007/08 réussie, conclue par une quatrième place en championnat, Nancy aura vendu ses meilleurs joueurs (Puygrenier, Kim) pour les remplacer par des modestes joueurs pour la plupart de National et L2. Son président déclare vouloir se doter d’un budget permettant de "rester parmi l’élite". Pourtant à terme, la stratégie de Nancy consiste à devenir une "place incontournable du football français, voire européen" (football365.fr) – en se dotant d’un stade de 32000 places (contre 20000 actuellement).

Les supporters nancéens voient dès lors s’éloigner leurs rêves de domination nationale et de conquêtes européennes. La conclusion est simple. Stades : la folie des grandeurs du foot français. De quel droit et avec quelles conséquences les villes sont-elles contraintes à agrandir leurs enceintes sportives pour obéir à des normes contestables qui conditionnent pourtant leur accès en D1 ou D2?

La question mérite d'autant plus d'être posée qu'elle ne l'est jamais… À Beauvais, Reims ou Angoulême, les bons résultats sportifs des équipes du cru font paradoxalement grincer quelques dents. Classés dans les quatre ou cinq premiers de leurs championnats de D2 ou de National, ces clubs voient en effet conditionner leur accession à l'échelon supérieur à l'agrandissement de leur stade.

Imposées par la Fédération Française, des normes draconiennes relatives à la capacité des enceintes imposent aux pouvoirs publics — sous peine d'absence d'homologation — d'importantes dépenses que ces villes de taille moyenne rechignent à mettre en œuvre. Pour les deux dernières, les chiffres annoncés semblent avoir été édictés en dehors de toute réalité. Strasbourg et Saint-Etienne abandonnent leurs projets de grand s. Le projet d'Eurostadium de Chabanne et partenaires. Incapables de boucler le tour de table financier, les deux villes sont contraintes de laisser les projets de grands stades dans les cartons et de rénover les enceintes existantes.

L'Eurostadium qui était destiné à remplacer le stade de la Meinau de Strasbourg, ne verra jamais le jour. A Saint-Etienne, on a également rêvé d'un grand stade. Mais le projet - qui rencontrait par ailleurs des oppositions parmi les élus et la population - n'a pas pu être financé. Le foot français s'ouvre aux actionnaires. Mi-incubateur, mi-fonds d'investissement, Petit Poucet prend sous son aile chaque année quatre start-up triées sur le volet.

Trois ans plus tard, la moitié dépasse le million d'euros de chiffre d'affaires. Jean-Louis Gagnadre : "Le contrat loi Madelin" Le contrat d'assurances loi Madelin est un contrat classique, souscrit par des professionnels non salariés, afin de se constituer un revenu supplémentaire sous forme de rente au moment de la retraite. Jean-Louis Gagnadre, conseiller en gestion de patrimoine chez Ethic Finance, nous explique son fonc... Les DSI ont besoin de doubles compétences Du fait de la maturité des directions des systèmes d'information (DSI), les besoins RH se sont complexifiés et les profils les plus recherchés sont ceux qui bénéficient à la fois d'une expertise technique et d'une force opérationnelle. Comment attirer et fidéliser ces talents dotés d'une double comp... L'Europe reprend des couleurs, la Chine rassure. OLYMPIQUE LYONNAIS - Site officiel du projet OL LAND. 20090211_SPORT_MARKT_Football_Top_20_ENG.pdf (Objet application/

Sie kannten uns als SPORT+MARKT, IFM Sports oder REPUCOM. Wir haben unsere Marken unter REPUCOM zu einem weltweit einheitlichen Auftritt zusammengeführt. Damit wollen wir unserem Anspruch als Markt- und Meinungsführer unserer Branche gerecht werden. 2010 wurde durch den Zusammenschluss von REPUCOM und SPORT+MARKT die RSMG Insights Gruppe gegründet. 2012 erfolgte die Übernahme der IFM Gruppe mit den Unternehmen IFM Sports und IFM Sports Marketing Surveys. Zum April 2013 wurden die Unternehmensmarken zu einer Marke REPUCOM zusammengeführt. Wir vereinen über 25 Jahre Erfahrung im Sportbusiness. Unsere Experten in über 20 Büros weltweit bewerten Ihre Medienpräsenz, führen Marktforschungsstudien durch und analysieren täglich die Aktivitäten und Meinungen der Fans. Wir arbeiten erfolgreich mit den Top-Playern verschiedenster Branchen zusammen. Welcome to REPUCOM. Foot; trop d'euros pour l'euro 2016. Qui croire? Au moment où la grande famille du foot-business hexagonal décrète, au nom du plan de relance de l’économie, une mobilisation générale en faveur de la candidature française à l’organisation de l’Euro 2016 de football, on en apprenait de belles la semaine dernière du côté de Coventry.

Dissimuler les véritables coûts C’est en effet l’université de cette charmante ville anglaise qui accueillait le symposium 2009 de l’organisation internationale Play The Game, un réseau de journalistes, d’enseignants et d’acteurs du secteur sportif principalement soutenu par le ministère des Sports danois et peu connu des médias français, qui se consacre à promouvoir l’éthique et la transparence dans le sport.

Un vaste programme, qui lui vaut quelques inimitiés, notamment de la part de la FIFA, du Comité international olympique (CIO) et des fédérations sportives mondiales les plus corrompues. On se demande vraiment pourquoi? Escroquerie "à la nigériane" © Oliv’ Arbres déracinés et "intérêt général" Coupe du monde 2010 : coup d'envoi ! "Pratiqué avec sérieux, le sport n'a rien à voir avec le fair-play. Il déborde de jalousie haineuse, de bestialité, du mépris de toute règle, de plaisir sadique et de violence ; en d'autres mots, c'est la guerre, les fusils en moins", Georges Orwell.

Pour la première fois, la Coupe du monde de football est organisée sur le continent africain, en Afrique du Sud. C’est à la fois l’Etat africain le plus riche et le pays le plus pauvre à organiser cet événement depuis le Chili en 1962. Jusqu’au 11 juillet, la Coupe du monde va être présente partout ; c’est en effet, avec les Jeux Olympiques, l’événement sportif le plus suivi dans le monde : selon la FIFA, l’audience cumulée télévisuelle de la Coupe du monde 2006 en Allemagne était ainsi de plus de 26 milliards de téléspectateurs pour plus de 73 000 heures de retransmission. Ce dossier complet comprend : - Une recension du livre de Pascal Boniface, Football et mondialisation, par Loïc Rivault. - Une analyse du numéro de la revue Quel Sport ? A qui profite la Coupe du monde ? Une Coupe du monde de football est un événement mondial majeur.

C’est le deuxième événement sportif après les Jeux Olympiques ; ainsi, selon la FIFA, l’audience cumulée télévisuelle de la Coupe du monde 2006 en Allemagne était de plus de 26 milliards de téléspectateurs pour plus de 73 000 heures de retransmission, et cela représente d’énormes retombées financières. Mais qui en tire profit ? La FIFA ? Les chaînes de télévision ? Les sponsors ? L’UNESCO estime, d’après une étude du cabinet Deloitte, que les recettes commerciales de la Coupe du monde s’élèveraient à plus de 560 millions d’euros par année sur quatre ans pour la FIFA (Le Monde, 4 décembre 2009).

En France, trois groupes vont diffuser des matchs de la Coupe du monde : TF1, France Télévisions et Canal +. Adidas, Nike et Puma, les trois sponsors principaux des équipes qualifiées pour la Coupe du monde, espèrent également tirer profit de cet événement, principalement avec la vente des maillots. ...ou l’Afrique du Sud ? Les Cahiers du Football || mensuel de foot et d'eau fraîche. Invité: Bakchich – "Ce qui appartient à la FIFA appartient à la FIFA. Ce qui appartient au pays organisateur est toujours négociable"… Représentée par son big boss Sepp Blatter et son secrétaire Général Urs Linsi, la FIFA a signé le 4 août 2004 avec la Fédération Sud Africaine de Football, le contrat ("Organising Association Agreement") attribuant à cette dernière, l’organisation de la Coupe du monde 2010.

On garde en mémoire, les accolades de circonstance et l’impressionnant document de 146 pages plus les dizaines d’annexes, brandi telle la Coupe elle-même vers les journalistes et les photographes présents par le président de la fédé Sud-Af’ chaviré par l’émotion… Le pays hôte ayant vite quitté la compétition, son peuple a été privé d’une bonne partie de la magie de la fête… La FIFA seule gagnanteD’autant que la Commission sud-africaine des services publics a publié il y a peu un tableau de nature à rendre les citoyens locaux un tantinet plus nerveux encore. JO : corrélations inattendues. Les motifs d’accueillir un méga-événement comme les Jeux Olympiques semblent souvent insaisissables aux économistes. Les avantages économiques nets sont rarement positifs ; les avantages non-économiques sont difficiles à mesurer.

Pourtant, les pays se livrent une concurrence féroce pour accueillir ces événements. Pourquoi ? Les économistes sont habituellement sceptiques devant les arguments invoqués pour justifier les investissements engagés à l’occasion des grands événements sportifs. À vrai dire, les doutes des économistes professionnels sont rarement partagés par les décideurs et la population, qui ne regardent pas à la dépense sur ces événements.

Comment s’explique cet effet sur le commerce ? Au mois de juillet 2001, Pékin s’est vu confier l’organisation de la vingt-neuvième olympiade. Mais n’allons pas trop vite. Développons, en essayant de comprendre cette logique. Une version anglaise de cet article est publiée sur le site de notre partenaire VoxEU . © Telos. Un bénéfice de 125 millions d'euros - JO 2008. Les Cahiers - L'Etat, providence du footba. Les clubs pros se sont arrangés avec l'Élysée pour que le robinet à argent public ne soit pas coupé, au moment où l'État arrose les villes pour faire pousser les stades...

La bataille parlementaire autour du Droit à 'limage collective (DIC) a connu une fin paradoxale, et plus discrète que les gesticulations suscitées par la menace d'une suppression immédiate de ce dispositif fiscal qui exonère les clubs et les footballeurs de charges sociales pour un tiers de leur revenu brut. Un privilège si mal ressenti en cette période de crise que ce sont des députés UMP qui s'y sont attaqués (lire "Des niches menacées de démolition"). À force de lamentations publiques et de lobbying en coulisses, les clubs professionnels ont obtenu un sursis, avec l'extinction du dispositif reportée à juin prochain. L'ensemble du football français a perçu 32 millions d'euros en 2006, 20% du montant total de ces aides publiques.

Marie-George Buffet : "Le sport ne doit pas être abandonné à la. Deuxième séance du mercredi 17 juin 2009. Et les villes retenues seraient... - Foot - Euro 2016 - L'EQUIPE. BIENVENUE DANS LE NOUVEAU VÉLODROME - L'EQUIPE MAGAZINE. Remise du rapport "Grands Stades Euro 2016" à François Fillon | Le_rapport_Grands_Stades_Euro_2016.pdf (Objet application/pdf) Rapport Besson sur la compétitivité du football français | Blog. 0000.pdf (Objet application/pdf) SportVox - le media citoyen - PSG : L’Ile-de-France, ce trésor g. Le foot anglais s’inquiète de la légion étrangère.

Les expatriés du foot français : la vraie vie est (parfois) aill. Sam Allardyce: foreigners harmful to England cause | Blackburn - Premier League gives thumbs up to quota system | Premier League. European Commission condemns 'illegal' quotas | Premier League - Untitled. De 23 à 51% d'étrangers - Tous sports - Étude.