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Transports : la galère et les grands projets - LeMonde.fr
Le Figaro - L'entreprise : Transports en Ile-de-France : les pro
Une heure et 25 minutes : c'est le temps moyen que passe par jour dans les transports un voyageur francilien, soit 20 minutes de plus que leurs compatriotes provinciaux. Si les lignes de métro 1 (La défense - Château de Vincennes) et 4 (Porte de Clignancourt - Porte d'Orléans) sont les plus fréquentées, c'est la ligne 13 (Châtillon Montrouge - Asnières/Saint Denis) et le RER A qui obtiennent les palmes du désagrément : saturées et vétustes, elles occasionnent le plus souvent retards et stress pour leurs usagers. Sur la seule ligne du RER A, qui dessert notamment le quartier d'affaire de la Défense et l'université Paris X Nanterre, 20.000 retards ont d'ailleurs été enregistrés en 2008. La carte des projets en cours, sur le site de la RATP. De quoi faire grincer des dents les Franciliens.Le Figaro - L'entreprise : Les Franciliens souffrent de leurs tr
Les Franciliens souffrent de la pénibilité de leurs transports en commun. Alors qu'ils y passent en moyenne 1 heure 25 par jour, 60% d'entre eux les jugent source de désagrément, selon le dernier sondage* de l'Observatoire régional de la santé au travail. Pire, plus de la moitié d'entre eux estiment que l'inconfort de ces moyens de locomotion impacte négativement leur vie professionnelle et leur santé, et pour 57%, la qualité de leur vie privée. Un constat sur lequel le cabinet Technologia avait déjà attiré l'attention des pouvoirs publics, au début du mois dernier. «Pour ces salariés qui supportent plusieurs heures par jour dans les trains ou les bus, arrivent fatigués à leur travail, et voient leur carrière bloquée par des retards répétés, c'est la triple peine», expliquait-alors Jean-Claude Delgenes, directeur du cabinet spécialisé dans la prévention des risques professionnels.Transports voies sacquées - Libération
Saturation des lignes de métro et de RER en Île-de-France - Cein
Schéma illustrant le concept de mixité que l’ASPCRF propose pour les endroits où la plate-forme est large.©Document ASPCRF Quand la méthode la plus simple pour adapter l’offre à l’augmentation de la demande, à savoir l’augmentation du nombre de voyageurs debout au m 2 , n’est plus suffisante, les voyageurs restent à quai pour attendre le prochain train. Aujourd’hui, de plus en plus de lignes de métro et de RER connaissent une fréquentation croissante et même une saturation aux heures de pointe. À l’image du réseau routier francilien, le moindre incident de circulation provoque des retards et des embouteillages sur les quais.«C'est comme si on gérait, tous les jours, des grands départs en vacances sur les autoroutes. » Lâchée par un porte-parole de la RATP , cette phrase résume le défi quotidien que relèvent le métro et le RER. Entre 2001 et 2008, la fréquentation a augmenté de 17 %. Aujourd'hui, six lignes sont considérées comme « saturées » (aux heures de pointe, on y compte plus de 4 voyageurs au m 2 ) : c'est le cas des lignes 13, 1, 3, 6 et 7 du métro et du RER A. Avec l'augmentation du trafic de banlieue à banlieue et la politique anti-voitures de Delanoë, les autres axes sont aussi menacés. Face à l'urgence, la RATP tente de colmater les brèches. Sur le RER A et la ligne 13, elle a installé des « pousseurs » sur les quais.

