
restos à tester
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L'Ami Louis | Paris bistro restaurant
Cette semaine, c'est décidé, tous en cure de désintox. On évite soigneusement les quartiers qui montent, les restos tambourinés sur la blogosphère à coups de scoops décrochés de haute lutte ("J'ai pu assister exceptionnellement à la pose du carrelage dans les toilettes!"), les décos béton coulées dans le moule, les services cool et débraillés, les menus imposés sur feuille volante et les plats bruts de nature ralliés à l'axe Passard/Redzepi/Inaki. Pour vous refaire une santé, on vous a trouvé un petit asile coquet hors des sentiers branchés, dans une rue qui porte bien son nom. Les boiseries claires, les rideaux à motifs trophée de chasse, les lustres en laiton et fausses bougies à ampoules flammes, ça va vous couper l'envie du yuzu, du bouillon dashi et des légumes crus à la mandoline.
L'Auberge du 15, délicieusement nostalgique - L'EXPRESS
Chatomat, table de poche brillante à Paris 20e - L'EXPRESS
Chatomat? Un clin d'oeil gentiment potache au Chateaubriand, le bistrot culte d'Inaki Aizpitarte. Cette table de poche cachée dans une rue de traverse de Ménilmontant bat des records au buzzomètre de la rentrée. Dans la salle : façade d'atelier, pierres apparentes, murs blancs, suspensions industrielles, 22 couverts pour un décor d'une sobriété... clinique.L'adresse de la semaine : Le bar à vins du Frenchie - L'EXPRESS
Prenez une jeune toque bien tendre, élevée chez Robuchon et Passard et affinée dans son propre restaurant, l'Agapé.
Septime, le bistrot-atelier de Bertrand Grébaut - L'EXPRESS
A force d'émietter au restaurant les oeuvres griffées Poujauran, Vasseur et autres maestros du pétrin parisien , on en avait presque oublié Dominique Saibron . Son pain est un de ces miracles à vous faire décoller les synapses jusqu'à la case "souvenirs impérissables". Contours rustiques, croûte brune, comme caramélisée, mie grise et dense, la pointe d'acidité d'un levain qu'on devine naturel... C'est la perfection faite miche.
Cobéa, table qui emballe à Paris 14e - L'EXPRESS
La nippophilie étant un virus incurable, j’ai vécu une nouvelle poussée de fièvre hier soir. Cette nouvelle adresse japonaise fait feu de tous bois depuis son ouverture lundi 28 novembre, et je vous garantis un buzz d’enfer, à la hauteur de son talent et de son ambition. Depuis l’ouverture de Shu en 2008, en plein coeur du quartier Saint-Michel, on savait ce qu’était un kushiage ou kushikatsu : littéralement «brochettes panées». Une finger food séculaire originaire d’Osaka, consistant à piquer toutes sortes d’ingrédients sur de petites épingles en bambou, enroulés dans une fine panure faite à la minute, délicatement plongés de trois à cinq minutes dans un bain de friture, que le convive trempe ensuite dans des sauces… A ne pas confondre avec les tempura, spécialité tokyoïte, qui est un beignet totalement différent, et surtout pas pané !

