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Exploration de l'Arctique

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COURRIER INTERNATIONAL N°1137. Climat, routes maritimes, pétrole : de nouvelles menaces pèsent sur l'Arctique.

COURRIER INTERNATIONAL N°1137

Courrier international y consacre un dossier de couverture dans son numéro 1137, en kiosque du 16 au 22 août 2012. • Face aux menaces qui pèsent sur l’écosystème, les écologistes réclament une éthique des océans. • Depuis le début de l’été, Greenpeace tente de mobiliser l’opinion. • A Barrow, en Alaska, la manne pétrolière a longtemps profité au village. Mais les Esquimaux s’inquiètent des forages en mer annoncés par Shell. La Chine bientôt à bord ? Le Danemark veut sa part Une vingtaine de chercheurs danois naviguent actuellement vers le pôle Nord. Le Canada avec un temps de retard“Le Canada est confronté à un choix quand il s’agit de défendre notre souveraineté dans l’Arctique : soit on s’en sert, soit on la perd”, s’était exclamé le Premier ministre Stephen Harper en 2007.

Nouveaux contretemps pour les forages pétroliers en Arctique. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Grégoire Allix L'exploitation pétrolière en Alaska est décidément plus complexe qu'espéré par les compagnies.

Nouveaux contretemps pour les forages pétroliers en Arctique

La banquise fond ? Sus à l’or noir ! L’Arctique se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète.

La banquise fond ? Sus à l’or noir !

Désastre écologique, le recul des glaces est une aubaine pour l’exploitation des minerais et des hydrocarbures. En libérant de nouvelles voies de navigation, la fonte de la banquise aiguise les appétits internationaux et attise les risques de conflit. Lorsque l’on se tient sur la calotte glaciaire du Groenland, on comprend vite pourquoi l’homme moderne vénère les espaces vierges. Pétrole : l'exploration de l'Arctique se poursuit malgré la chute du baril. La Norvège a ouvert une large zone à l’exploration en mer de Barents.Des compagnies ont ralenti, mais de nombreux projets se poursuivent. « Quoi ?

Pétrole : l'exploration de l'Arctique se poursuit malgré la chute du baril

» Samanta Smith, chargée des questions climatiques chez WWF, ne cachait pas sa surprise hier à Tromsø, au nord de la Norvège, où une conférence Arctic Frontiers réunit cette semaine 1.400 diplomates, industriels et ONG. Alors qu’elle espérait, comme beaucoup d’environnementalistes, que la chute des prix du baril allait interrompre la ruée vers l’or noir de l’Arctique, le gouvernement norvégien a en partie douché ses espérances. Il a annoncé l’ouverture de 57 nouveaux blocs à l’exploration pétrolière, pour la plupart en mer de Barents, bien au-delà du cercle polaire. « C’est la première fois que cette zone, qui a fait jusqu’en 2010 l’objet d’un conflit frontalier, est ouverte à l’exploration », note Jon Marsh Duesund, spécialiste de l’Arctique chez le consultant norvégien Rystad Energy.

Certaines lèvent le pied. Pétrole : L'exploration de l'Arctique, un enjeu crucial pour la Russie. Accord définitif au forage de pétrole et de gaz dans l’Arctique. Les Etats-Unis ont donné leur accord définitif à la compagnie pétrolière Royal Dutch Shell pour que commencent des forages exploratoires dans l’océan Arctique, un projet contre lequel des associations de défense de l’environnement se sont battues et qu’elles avaient réussi, un temps, à faire reporter.

Accord définitif au forage de pétrole et de gaz dans l’Arctique

Le programme d’exploration de Shell en Alaska a pris plusieurs années de retard à la suite d’une série de problèmes techniques. Le dernier en date concerne des réparations sur un brise-glace indispensable aux activités d’exploration dans la zone pétrolière de la mer des Tchouktches. Après avoir obtenu des concessions dans la mer des Tchouktches en 2009, sous la présidence de Georges W. Bush, Shell avait été autorisée une première fois à forer dans cette région en février 2012. L'Arctique, terre promise pour les compagnies pétrolières ? La fonte de la banquise ne fait pas que des inquiets.

L'Arctique, terre promise pour les compagnies pétrolières ?

A mesure que la glace se réduit comme peau de chagrin, sous l'effet du réchauffement climatique, les Etats frontaliers et groupes pétroliers étudient les possibilités d'atteindre des terres polaires riches en hydrocarbures. L'Arctique renfermerait 13 % des ressources mondiales non découvertes de pétrole (90 milliards de barils, soit trois ans de consommation mondiale) et 30 % de celles de gaz naturel (47 000 milliards de m3, soit six ans de consommation), essentiellement en Russie et en Alaska, selon une étude de l'Institut de géophysique américain (USGS) de 2008. Une manne qui attise les convoitises, alors que la demande en énergie ne cesse de grimper – elle devrait doubler d'ici à 2050 – et au moment où la fonte des glaces est sur le point de battre son record historique.

Climat : 5 cartes pour comprendre les enjeux géopolitiques. Par Claire Gatinois, correspondante à Sao Paulo Cartographie : Flavie Holzinger et Véronique Malécot.

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Sauvegarder la culture des Samis, plus grand peuple autochtone d'Europe - Recherches Arctiques. Cohabitation avec les anciens colonisateurs Les Lapons sont une population d’indigènes dont le nom internationalement utilisé est désormais Sami, terme issu de la forme scandinave de leur autodésignation : Sámi.

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L’aspect dénigrant de la racine « Lapp » (qui explique que Lapon ait été délaissé) a diverses explications : niais, haillons ? Comme pour le terme Esquimau - mangeur de viande crue, abandonné au profit d’Inuit - ce changement de vocabulaire a représenté, selon les spécialistes, le résultat du militantisme de ce peuple autochtone au cœur d’une région cohabitée en majorité par les descendants des colonisateurs. Ingrid, enfant samie, 1907 Crédit photo : Saamiblog - Licence Creative Commons Combien sont-ils exactement ? Une minorité et un mystère lapon.