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Etude de gestion

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Vie au travail. L'objectif d'EDF est d'améliorer en permanence les conditions de travail des salariés intervenant sur ses centrales nucléaires, qu'ils soient d'EDF ou d'entreprises extérieures.

Vie au travail

Ainsi, des efforts constants de prévention des risques ont permis de diminuer régulièrement le taux de fréquence des accidents du travail. Pour cela une organisation rigoureuse a été mise en place sur chaque centrale. Près d'une dizaine d'entre elles ont par ailleurs obtenu avec succès la certification OHSAS 18001, référentiel reconnu mondialement en matière de gestion de la santé et de la sécurité au travail. En mars 2008, la Division Production Nucléaire d'EDF a signé avec ses partenaires sociaux un accord précurseur sur la prise en compte et la prévention des risques psychosociaux sur l'ensemble des sites nucléaires. EDF doit revoir les conditions de travail dans ses centrales nucléaires. Dans deux notes envoyées à EDF en juin, l’Autorité de sûreté nucléaire pointe de nombreuses infractions à la réglementation sur le temps de travail dans les centrales et s’inquiète des conditions de recours à la sous-traitance, en pointant des risques pour la sûreté des installations.

EDF doit revoir les conditions de travail dans ses centrales nucléaires

EDF ne se contente pas d’éclairer les Jeux olympiques de Londres, comme elle s’en vante dans sa récente campagne publicitaire. Si l’on en croit une récente note de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), EDF impose également à ses agents des centrales nucléaires des conditions de travail dignes d’un marathon. Dans cette note datée du 22 juin 2012, envoyée aux directeurs des centrales nucléaires et dont Santé & Travail a pris connaissance, l’autorité de contrôle pointe en effet de nombreuses infractions concernant les durées réglementaires du travail et les périodes de repos obligatoires. Procès-verbaux Quelle sous-traitance ?

Stéphane Vincent Article Web - 03 août 2012 Commentaires Commenter cet article. Crise majeure chez EDF. La qualité de vie au travail. Suicide et travail Le cas EDF. Dans le mot qu'il a laissé avant de se jeter sous un train, aucune explication.

Suicide et travail Le cas EDF

"J'embrasse mes enfants", a simplement écrit Dominique Peutevynck le 21 août 2004. Le cas de ce technicien supérieur d'EDF, qui travaillait à la maintenance de la centrale nucléaire de Chinon (Indre-et-Loire), sera examiné le 5 mars par le tribunal des affaires de sécurité sociale de Tours. L'employeur conteste la décision rendue en 2005 par le comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles, qui a retenu "le lien direct entre l'affection déclarée [la dépression] et l'activité professionnelle". Les rapports transmis par le médecin du travail dressaient alors le portrait d'un salarié sans histoires, investi dans son métier au point de ne pas avoir pu prendre ses distances quand la pression s'est accentuée sur son service.

Son fils aîné, Jérôme, n'ira pas au tribunal pour régler des comptes. Les conditions de travail dans les centrales nucléaires françaises sont très mauvaises. Le suicide d'un salarié EDF reconnu comme lié à son travail, actualité Société : Le Point. _DDR2011_017_vf. EDF ET GAZ DE FRANCE - Jean-François CHOLAT : "La politique Santé-Sécurité d'EDF et GDF repose sur un principe simple : l'Homme doit être placé au cœur des organisations" - Interviews. Jean-François CHOLAT , Chef du Service Central d'Appui en Santé au Travail (SCAST), EDF ET GAZ DE FRANCE Quels sont les engagements d'EDF et de GDF en matière de santé et de sécurité ?

EDF ET GAZ DE FRANCE - Jean-François CHOLAT : "La politique Santé-Sécurité d'EDF et GDF repose sur un principe simple : l'Homme doit être placé au cœur des organisations" - Interviews

Depuis 2003, EDF et GDF ont élaboré une politique Santé et Sécurité qui fixe un ensemble de principes et affirme que l'Homme doit être placé au cœur des organisations. Nucléaire : les infractions d'EDF au droit du travail. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Rémi Barroux Après dix-huit jours de grève sur le site de la centrale nucléaire de Cruas-Meysse (Ardèche), les salariés de l'entreprise sous-traitante Essor ont obtenu, mardi 23 juillet, un renouvellement de leur contrat pour une durée de dix-huit mois, à partir du 1er janvier 2013.

Nucléaire : les infractions d'EDF au droit du travail

Leur combat illustre, pour la CGT, les conditions de travail pénibles des personnels de la sous-traitance, indispensables au fonctionnement du parc nucléaire. Les 150 salariés de cette filiale du groupe Vinci travaillent dans les secteurs de la maintenance et du nettoyage-décontamination, sur le site de cette centrale qui emploie 1 245 agents EDF et quelque 1 000 personnels extérieurs en période de travaux. Reçus mardi par la ministre de l'écologie, Delphine Batho, les salariés d'Essor ont réclamé "l'élaboration d'un texte contraignant" leur garantissant de meilleures conditions sociales. Travail, EDF - Allez, ouvrons la chasse aux sorcières...

Travail, EDF -

Les PME ou autres artisans crient à la concurrence déloyale... Mais croyez vous que si les auto-entrepreneurs disparaissent, vous allez récupérer des contrats eh bien non, car le travail se fera au black. Alors avant de mettre 1 million de personnes supplémentaire au chômage, réfléchissation, car la crise c'est pas la faute de ceux qui bossent à leur compte et au smic. [...] Eh bien les entrepreneurs iront ailleurs. Beaucoup partiront, d'autres travailleront au noir.