
Affaire Karachi
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Affaire Karachi: le secret-défense pourrait être levé...
A chaque jour son lot de révélations autour de l’ affaire Karachi . 20minutes.fr fait le point sur l’enquête, l’affaire et les personnes impliquées... L’affaire Karachi, c’est quoi? Ce sont les suites judiciaires d’un attentat, en 2002, au Pakistan, où 14 personnes dont 11 Français ont été tués. Dans un premier temps, un acte terroriste avait été évoqué par la justice française. Mais par la suite, le juge antiterroriste Marc Trévidic a privilégié la piste de représailles pakistanaises. En cause, la décision, en 1995, de Jacques Chirac d’arrêter le versement de commissions liées à un contrat de vente de sous-marins au Pakistan.
Le Karachigate: où en est l'enquête?
En matière de communication de crise, la dénégation est souvent considérée comme une stratégie dangereuse.
Karachi, l'affaire qui embarrasse la Sarkozie
Karachigate: le PS demande une enquête sans entraves
Après les révélations de Charles Millon , les socialistes veulent des explications sur le «Karachigate» . C'est en tout cas ce qu'a demandé Jean-Christophe Cambadélis ce jeudi matin sur France Info . «Tout ceci a conduit à la mort de Français. Il faut des explications et de Nicolas Sarkozy aussi puisqu'il était à l'époque porte-parole de la campagne d'Edouard Balladur», a dit le député de Paris. Il a également confirmé que le PS demandait la levée du secret défense pour «faire la clarté» dans cette affaire.
Cambadélis: «Il faut faire la clarté» sur le Karachigate
Karachi: Villepin entendu «dans la semaine»
La contre-attaque. L'Elysée a déclaré vendredi que l'enquête sur l'attentat de Karachi en 2002 et une présumée affaire de corruption lors de la présidentielle de 1995 ne concernaient pas Nicolas Sarkozy et a déploré les «insinuations». «Des allégations calomnieuses» Le secrétaire général de l'Elysée, Claude Guéant, a réagi dans un communiqué à une déclaration de l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin sur TF1, qui a confirmé les soupçons de corruption en 1995, sans nommer Nicolas Sarkozy .
L'Elysée estime que l'affaire Karachi ne «concerne en rien» Sarkozy
Les enquêtes sur une éventuelle corruption lors de la présidentielle de 1995 et un attentat antifrançais au Pakistan en 2002, qui pourraient être liés, ont tourné à l'affrontement ce lundi entre les juges et le pouvoir . Le juge d'instruction antiterroriste Marc Trévidic a écrit au ministre de la Défense, Alain Juppé, qui était Premier ministre entre 1995 et 1997, pour obtenir des documents classés secret-défense et déjà demandés en vain en mai dernier, a indiqué une source judiciaire. «Il s'agit d'enquêtes administratives sur le versement des commissions et d'un rapport réalisé par Dominique Castellan, un dirigeant de la Direction des constructions navales (DCN), sur l'arrêt du versement des commissions», a dit la source. La demande du juge Trévidic fait suite à plusieurs déclarations de l'Elysée sur le sujet depuis vendredi.
Karachi: Le gouvernement ne se montre pas très coopératif avec la justice
Les familles des victimes de l'attentat de Karachi en 2002 ont annoncé ce jeudi qu'elles demandaient à la justice l'audition comme témoins de Nicolas Sarkozy , de son prédécesseur Jacques Chirac et de l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin. Cette demande, qui va être déposée auprès d'un juge d'instruction, est la conséquence de la déposition de l'ancien ministre de la Défense Charles Millon, mercredi , qui a accrédité l'hypothèse qu'une affaire de corruption lors de la campagne présidentielle de 1995 puisse être liée à cet attentat. Une porte-parole des familles des victimes, Sandrine Leclerc, s'est adressée directement à Nicolas Sarkozy lors d'une conférence de presse. «Après nous avoir abandonnés, vous nous avez oubliés, vous nous devez maintenant des explications», a-t-elle dit.
Karachi: les familles des victimes demandent l'audition de Sarkozy, Chirac et Villepin
Elle accuse. Magali Drouet a perdu son père en 2002. Chef d’équipe de la DCN (Direction des constructions navales) à Karachi, il a été tué le 8 mai 2002 lors de l’attentat visant les intérêts français au Pakistan. Dans un entretien au en France, elle réagit aux déclarations de Nicolas Sarkozy , samedi à Lisbonne. Après des mois de mépris pour l’affaire de l’attentat de Karachi, le président de la République est en effet sorti de sa réserve pour répondre à Dominique de Villepin qui a accrédité, vendredi, le versement de commissions.
Attentat de Karachi: les propos de Sarkozy «sonnent comme un aveu»
La blague n'aura pas duré longtemps. Ce lundi matin, si vous tapiez Karachigate.fr dans votre navigateur, le site vous redirigeait automatiquement vers... l’Elysée, comme le notait Pascal Riché, sur Twitter . Quelqu’un a donc acheté le nom de domaine, créant ensuite la redirection, mais difficile d'en savoir plus sur ce petit farceur, qui souhaite visiblement rester anonyme . Une plainte de «la présidence» Le lol fut cependant de courte durée puisqu'avant la fin de la matinée, en lieu et place du site élyséen, karachigate.fr renvoyait vers une page d'erreur indiquant «Ce nom de domaine n'est pas disponible. Il a été enregistré via gandi.net et n'est pas encore utilisé».
Karachigate.fr renvoyait sur le site de l'Elysée
Un attentat à Karachi lié à des présumées rétrocommissions illégales, Edouard Balladur mouillé ? Pour l'instant, l'enquête est surtout nourrie de soupçons et de témoignages mais aucune preuve ne vient étayer formellement la piste de l'affaire d'Etat.
Si vous n'avez rien compris au Karachigate
Un pavé dans la marre. Le juge Renaud Van Ruymbeke a perquisitionné récemment au ministère du Budget à Bercy où il aurait saisi des notes sur les «montages financiers opaques» mis en place autour du contrat de vente de sous-marins Agosta au Pakistan, affirme mardi «Des documents extrêmement intéressants»
Affaire Karachi: le juge Van Ruymbeke aurait mené une perquisition au ministère de Budget
L'ex-cadre supérieur de l'armement, Michel Mazens, témoin clé dans l' affaire de Karachi , admet l'arrêt des rétrocommissions mais sans «lien» avec l'attentat de 2002 dans une interview publiée par lundi. L'ancien président de la Société française d'exportation de systèmes avancés (Sofresa) estime qu'il y a eu une «exagération» et une «surinterprétation» de ses propos, selon . «Sa mise au point diminue le bien-fondé d'une plainte visant Jacques Chirac, un peu vite accusé d'avoir, en stoppant les rétrocommissions, entraîné l'attentat sept ans plus tard», écrit aussi le quotidien.


Excellent pearltree! Good job 20minutes! by corto Nov 30