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Racisme

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Les commentaires les plus stupides et racistes des sites d'information. Alors qu’un génocide passif est en train de se produire près de nos frontières, de nombreux internautes idiots se réjouissent de la mort de gens, d’enfants. Les mêmes internautes qui réclamaient la justice pour une femme qui avait laissé crever des gosses dans une cave s’amusent d’enfants qui connaissent le même sort.

NDLR: Ces commentaires sont 100% authentiques et publics sur Facebook. Il est d’autant plus flippant que si il y a une modération des commentaires, ceux-qu’on voit ici ne sont que les plus « raisonnables »… Il est d’autant plus amusant (ou triste) de voir que de certains commentateurs ont un nom à consonance italienne… La plupart des autres ont tôt ou tard eu de la famille qui a dû « se réfugier » dans un autre pays.

La mémoire du passé a décidément bien disparu. La presse ne fait pas son travail de modération et va même jusqu’à profiter de la haine pour faire du buzz. Merci à tous nos lecteurs pour ces captures. Et quand on va sur le profil Facebook d’Eddy, on découvre ça… La faute à Ève. Qu’il faut que les femmes aient le même salaire que les hommes pour le même travail, ça me paraît évident. Qu’elles puissent avoir le droit de vote, le droit d’avorter, qu’elles soient traitées en égales, c’est la putain de moindre des choses. Évidemment, il faut se bagarrer pour. Nos ancêtres (merci à elles) se sont déjà bien bagarrées, et elles ont fait un énorme boulot.

On est quand même pas si mal loties que ça en France au vingt et unième siècle grâce à elles, même s’il y a encore des combats à mener. J’ai un respect infini pour les féministes des dernières décennies. (J’ai même été élevée par une, c’est vous dire…) Mais quand même, pardon de le dire, à l’heure actuelle, aujourd’hui, je crois que s’il y a un truc qui me gonfle encore plus que les machos, c’est bien les féministes. Voilà. J’ai eu ça dans la tête pendant vraiment longtemps. Et puis un soir, il m’est arrivé un truc moche. Je me lance… : Un dimanche soir, à 21h52, j’ai découvert que j’étais raciste. Voilà. GROSSE FATIGUE | badassafrofem. TW : Pour celles et ceux qui ne me connaissent pas dans la vraie vie, ne vous inquiétez pas, tant que j’écris, ça va.

Retour sur 48h (et 30 ans) de vie dans ma peau de Noire. Je suis donc en train de m’installer à Montréal et je m’étais imposée une trêve d’écriture et d’activités militantes car j’approche du burn-out. Malheureusement, la vie me rattrape toujours. Bienvenue donc dans un énième épisode de « Vis ma vie de Noire ». Pour célébrer l’anniversaire d’Ismaël -mon beau-fils- (et aussi pour valider mon visa d’étudiante), nous décidons avec mon compagnon d’aller passer deux jours aux États-Unis pour que le petit puisse manger des burgers à la source et que je puisse faire tamponner mon passeport au retour.

Jusqu’ici tout va bien, nous sommes des privilégiés qui ont les moyens de vivre entre deux pays et même de faire du tourisme! Retour au présent donc et à l’escapade dans le Vermont: 1er incident: La frontière 2e incident: le lieu de villégiature Mais voila, j’suis SUPER VÉNÈRE!!! Pocahontas (1995) : être femme et indienne chez Disney. Pocahontas et Mulan, sortis respectivement en 1995 et 1998, sont souvent décrits comme une tentative de la part de Disney de réagir aux accusations de racisme, notamment dans Aladdin et Le Roi Lion, et de sexisme, notamment dans La Petite Sirène et La Belle et Le Bête.

Tous deux des succès commerciaux, ils ont pour personnage principal une femme, et qui plus est une femme qui vient d’une autre culture de la nôtre. En ce sens, ces films sont inédits chez Disney. Ils ont aussi en commun le fait de s’appuyer sur des personnages historiques. On dit bien « s’appuyer sur » plus qu’autre chose, car nous verrons que les accusations, surtout pour le film Pocahontas, de distorsions systématiques et de relecture de l’histoire ne manquent pas. Ces deux films sont une tentative de la part de Disney de sortir des personnages féminins stéréotypés et de montrer des femmes fortes, qui poursuivent leur propre voie et sont indépendantes des hommes.

Essayons de voir si ça a marché. Des idées progressistes… Ethical Style: Should You Really Wear That 'Ethnic' Print? De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc. Parler de « racisme anti-blanc » c’est confondre ce qui relève des émotions, de la colère et ce qui a trait aux discriminations. En d’autres termes, c’est confondre les relations interpersonnelles et les rapports sociaux [1]. Ainsi, si Fatima, Mohammed, ou Fatou traitent Marie et Louis de « sales français » (relation interpersonnelle), le désagrément certain que constitue l’insulte sera mis sur le même plan que le fait que Fatima, Mohammed et Fatou risquent de voir leur CV refoulés en raison de leur couleur de peau, celle-ci signifiant une origine « autre », qu’elle soit réelle ou supposée (rapport social).

Par ailleurs, on pourrait réfléchir au fait qu’être anti français, c’est être anti blanc, aux yeux de ceux qui s’émeuvent des ravages dudit « racisme anti-blanc ». Or dans ce contexte, il ne peut y avoir de commune mesure entre les positions de ceux qui discriminés, peuvent insulter par rage, et ceux qui se retrouvent privilégiés par un rapport social. “il y a des blancs pauvres ! Nakkiah Lui: “It’s Not Racism That Australia Needs To Get Rid Of; It’s The Privilege Of Whiteness” By Nakkiah Lui, 3/6/2015 On Friday May 29, the NSW Reconciliation Council brought their sell-out event ‘I’m Not Racist, But…‘ to the University of Sydney, as part of National Reconciliation Week. Hosted by Gretel Killeen, the forum’s aim was to generate an open discussion around racism in Australia; it featured ten-minute talks from artist and writer Adam Geczy, writer and screenwriter Benjamin Law, TV host and VJ Yumi Stynes and playwright, writer, and actor Nakkiah Lui, followed by a panel discussion and Q&A.

The following speech was given by Nakkiah; republished here with her permission, it has been edited for online. I’m Nakkiah Nellie We’ama Hope Lui. My name means ‘Special one who is grandmother’s daughter’. Except for ‘Hope’. That part’s after Hope Brady from Days of Our Lives. I’d like to acknowledge the traditional owners of the land and the elders past and present. Now I’m going to say hello in my traditional language and I want you say hello back, okay?

Hola. Now you say it back. L'invention de la « race blanche » Oui, les Français sont racistes : alors parlons-en. Une manifestation contre le racisme à Paris, en décembre 2013 (SEVGI/SIPA). Oui, les Français sont lourdement racistes. Ce n’est pas une opinion : c’est un constat scientifique. La Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) a en effet publié les résultats de sa grande enquête sur la tolérance en France pour l’année 2014, et ils sont terrifiants. Des résultats qui donnent la nausée Sans entrer dans le détail de toutes les données collectées, une brève sélection permet de se faire une idée de la gravité du problème. Pour 1 Français sur 10, traiter quelqu’un de "sale Noir" ne doit pas être condamnable en justice. Pour 6 Français sur 10, on a plus de chances d’accéder aux aides quand on n’est pas Français. Constater que les Français sont majoritairement racistes et faire l’effort de quantifier le problème pour le prouver scientifiquement, c’est une chose.

Un vocabulaire pseudo-culturel pour alibi Boycotter les auteurs de propos racistes Il faut crever l’abcès. Le « racisme anti-Blancs » déconstruit en un sketch. Le racisme anti-blancs, ou « racisme inversé », est au coeur de ce génial sketch par l’humoriste Aamer Rahman. Un must-see. Aamer Rahman, comédien de stand-up australien originaire du Bangladesh, fait partie du duo Fear of a Brown Planet aux côtés de Nazeem Hussain.

Dans un sketch mis en ligne le 28 novembre, intitulé Reverse Racism (le racisme inversé), il aborde ce qu’on appelle en France le « racisme anti-blancs ». Et c’est une petite pépite. Le voici, avec sa traduction : Beaucoup de gens n’aiment pas mon humour. Enfin… beaucoup de gens BLANCS n’aiment pas mon humour. EDIT — Puisque ce sketch en laisse certain-e-s perplexes, voire agacé-e-s, voici une petite explication que j’ai donnée sur le forum et qui pourra peut-être enrichir le propos d’Aamer Rahman : Pour moi ce que ce sketch veut montrer, c’est que le racisme est une construction sociale qui va bien plus loin que « Les Noirs sont bons danseurs » ou autres clichés.

La décence, chèr-e-s blanch-e-s...( 1ère partie) [ Edit: Je n’ai pas besoin que l’on m’explique l’esclavage, je suis afro-descendante, mes ancêtres étaient de esclaves et j’ai pris la peine de me renseigner sur le sujet parce que je me sens concernée. Et pour mettre les choses au clair: la traite négrière n’était pas motivé par le racisme. Mais par l’appât du gain ( ne pas payer des gens pour faire le sale boulot, quoi de plus rentable?) , c’est du capitalisme. Tout-e personne faisant cette digression verra son commentaire supprimé.

Ne nous faites pas perdre notre temps, et le votre par la même occasion. ] (Dans cet article, je vais aborder des attitudes auquel je suis confrontée continuellement. Avant toute chose, je mets une définition claire et nette de ce qu’est le racisme : le racisme est une oppression institutionnelle et systémique subie par les racisé-e-s. La posture d’allié-e si décriée, est pourtant utile. La question est donc comment être un-e bon-ne allié-e quand il s’agit de racisme ? Le « parler petit nègre » Les White tears. Réflexion 4:”Tu fais la différence entre un Noir et Blanc ? Tu es pitoyable” | Mrs. Roots. @Emualynk @LaSaleGarce @UnPandaViolet @_MRP_s donc tu fais la différence entre une personne blanche et une personne noire ? T’es pitoyable— Le Panda Ultime (@WeaZyFTW) 2 Mai 2014 J’ai lu ceci lors de mes pérégrinations sur Twitter, alors qu’un Internaute sortait l’artillerie de l’ami caution “J’ai un ami […] et des amies[…] et je m’en fous, on est tous pareils, on est tous humains. ” “Alors quoi, tu fais la différence entre un Noir et un Blanc ?

Tu es pitoyable”. Parmi les interlocuteurs, il y avait mon amie, noire en l’occurence. A l’heure d’un climat xénophobe à son comble, il y en a encore qui persistent dans un déni du racisme, tout en s’assurant d’avoir bonne conscience. Ici, alors que mon amie soulignait à cet individu ses propos stigmatisants, il a voulu renverser la situation à coup de “Nous sommes tous humains” et à base de colorblind “je ne vois pas les couleurs”. “Pourquoi “bravo à eux”? J’ai dû relire deux ou trois fois le commentaire, perplexe. . “”Je ne vois pas la race. 7 Reasons Why 'Colorblindness' Contributes to Racism Instead of Solves It.

Author’s Notes: While this article argues that colorblindness as a concept is problematic, I’d also like to acknowledge that colorblindness as a term is problematic, as it could easily be considered an example of ableist language. In the end, I chose to use the term, but I hope that in ridding ourselves of the concept, we can also rid ourselves of the term. Thank you to my former students who have shared their race-based experiences, enabling me to write this article. You’ve heard it said before. You might have been the one to say it. “I don’t see color. I just see people.” Or maybe: “We are all just people.” Or it might have been “…” – the sound of silence. Such comments (and racial avoidance) have a name: colorblindness. The colorblind approach to race is not an accidental phenomenon; rather, it is the result of an education – a training – that many of us have received, especially White Americans.

Before I elaborate, please don’t feel judged if you have espoused such an approach in the past. Question (pas si) con - Le "racisme anti-blanc" ? De l'urgence d'en finir avec le « racisme anti-blanc. CARAVANE 55 de Anna Pitoun et Valérie Mitteaux - déc.2003. La pensée du discours | La théorie du discours ouverte à de nouvelles épistémologies.

UNSHADED CHRONICLES. “De toutes les idées préconçues véhiculées par l’humanité, aucune ne surpasse en ridicule les critiques émises sur les habitudes des pauvres par les bien-logés, les bien-chauffés et les bien-nourris.” — Herman Melville. Ms Dreydful : Le Tumblr. Tout d’abord, merci au département d’études ethniques et à Townsend Center for the Humanities pour cette invitation et surtout pour la confiance qu’ils m’accordent depuis maintenant quatre ans. Cela fait quelques années que nous collaborons et à chaque fois, la rencontre avec des étudiants et militants du département est très stimulante. Elle l’est d’autant plus qu’ici, la « race » comme phénomène social et politique ne choque pas, ou en tout cas, beaucoup moins qu’en France. Je me sens donc beaucoup plus à l’aise pour traiter et approfondir ces questions. Je précise qu’une partie de cette intervention a été faite lors d’un colloque à Tanger le 6 décembre 2013.

C’est aux organisatrices de « Genre en action » que je pique … <a href=” la lecture <span class=”meta-nav”>→</span></a> Chère Houria, Tu permets que je t’appelle, chère? Reprenons. Ms. DreydFul | Be conscious Or Die Trying… A propos de "l'image de la femme noire" (Preview) · totomathon. 5 Tips For Being An Ally. This "Hunger Games" Actress Just Gave The Realest Explanation Of Cultural Appropriation - BuzzFeed News.

Parlons privilège blanc, voulez-vous? S’il y a une notion qui n’a pas passé les frontières de notre bonne vieille France, c’est bien le privilège blanc. Elle a sûrement pas obtenue de visa, que voulez-vous? Pas étonnant alors qu’en France, on ne comprenne pas ce qu’est le racisme, et que surtout on ose nous parler de racisme « anti-blanc », ce qui est un véritable oxymore! Parce que si vous n’avez pas encore compris ce qu’est le racisme, laissez-moi vous simplifier la vie : le racisme, c’est la légitimation du privilège blanc. Le privilège blanc, qu’est-ce que c’est que ca vous me direz? Vous voyez alors que le racisme anti-blanc ne peut exister, car le privilège noir, ca n’existe pas…Aucune société à ma connaissance n’est construite sur la référence d’une normalité (et supériorité) noire (ou autre). Donc, quand on vous identifie en tant que blanc, vous jouissez du privilège blanc : votre parole est plus crédible, on vous considère positivement, et toute la société voit en vous la normalité… J'aime : J'aime chargement…

Les gens et le racisme, un problème d’égo. On en parlait avec @mrsxroots, et ça m’a donné envie de faire un court post dessus (du moins, je vais essayer de faire court). Les gens ont un problème avec le racisme. Déjà, ils ont un problème de définition. Et de ce problème de définition, ils ont face à celui-ci une attitude manichéenne, où il y aurait d’un côté les vilains racistes méchants pas-beaux, comme ces gens du FN (Bouuuh!) Et de l’autre, les gentils gens tous antiracistes qui voient pas les couleurs et qui ont des amis noirs d’abord (ou qui sont eux-même noirs!). Et quand vous dites à quelqu’un qu’il est raciste, voilà ce qu’il comprend : « Quoi!?

Ceci est un problème, et fait tourner toute la conversation autour d’un problème d’ego (le votre, d’égo). Que vous êtes en train d’être raciste, là, tout de suite, maintenant, par votre propos ou acte immédiat. Ça n’a rien à voir avec vous personnellement. Ainsi, vous persistez à utiliser le mot « nègre » en tant que blanc? J'aime : J'aime chargement… Mythologie de l’antiracisme – Partie 1 | Mrs. Roots. Mythologie de l’antiracisme – Partie 2 | Mrs. Roots.

«Exhibit B»: Oui, un spectacle qui se veut antiraciste peut être raciste. Petites notes sur l’appropriation culturelle | équimauves. Appropriation culturelle : Mode + Halloween (with tweets) · MsDreydful. AssiégéEs. Intersectionnalité TMTC | Paris-Bruxelles. Le racisme comme système - Une heure de peine... La construction du racisme.